Tag: souveraineté nationale Liban
Heures critiques à Baabda : le Conseil des ministres menacé par la discorde sur...
Le Conseil des ministres libanais s’apprête à débattre du désarmement des groupes armés non étatiques, un sujet sensible relancé par Nawaf Salam. L'absence annoncée de plusieurs ministres chiites pourrait faire échouer la réunion. Ce bras de fer politique révèle les tensions persistantes autour de la souveraineté de l’État et la question du monopole de la violence légitime, dans un contexte de pressions internationales croissantes et d’équilibres internes fragiles.
Un compte à rebours sous pression : le Liban négocie son désarmement dans un...
À mesure que se resserre l’échéance imposée pour un plan de désarmement, Beyrouth tente de renverser le rapport de force. Le Liban cherche à négocier des contreparties : retrait israélien de zones litigieuses, libération de prisonniers et financement pour la reconstruction. Tandis que la méfiance envers Washington grandit, le gouvernement défend une approche conditionnelle pour éviter un désarmement perçu comme une reddition. Le compte à rebours diplomatique est engagé.
Joseph Aoun : Vers un Liban stable par des institutions solides
Joseph Aoun, président libanais, appelle à construire des institutions fortes pour garantir la stabilité et la souveraineté du Liban. Axé sur la réforme judiciaire, la modernisation de l’administration publique et le renforcement des forces de sécurité, son discours reflète une vision tournée vers l’avenir. Aoun insiste également sur l’unité nationale et le rôle de la société civile pour surmonter les divisions internes. Sa vision pragmatique offre une feuille de route pour un Liban stable et prospère.
Le Hezbollah : « Nos priorités sont la souveraineté et la stabilité »
Naim Kassem, secrétaire général du Hezbollah, affirme que la souveraineté nationale et la stabilité sont les priorités du mouvement. Cependant, l’influence régionale du Hezbollah et son opposition à certaines réformes suscitent des critiques. Les détracteurs l’accusent de protéger un système corrompu et de contribuer à l’impasse politique et économique. Le mouvement reste à la croisée des chemins : renforcer son rôle interne ou continuer à privilégier ses engagements régionaux au détriment de la relance libanaise.





