Le 30 décembre 2024, une série de déclarations marquantes issues des sphères politique, sociale, culturelle et humanitaire ont mis en lumière les défis, tensions, et espoirs qui animent le Liban et ses voisins. De la crise économique à la résilience culturelle, chaque citation témoigne d’un moment clé de l’actualité régionale.
Voix politiques : Défis institutionnels et géopolitiques
Dans un contexte d’impasse politique, Nabih Berri, président du Parlement libanais, a réaffirmé sa détermination à avancer malgré les blocages liés à l’élection présidentielle : « Je suis déterminé à mener la session du 9 janvier jusqu’au bout. » Cette déclaration reflète la gravité de la crise institutionnelle, où le Liban reste sans président depuis plus d’un an.
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Joseph Aoun, commandant de l’armée libanaise et candidat potentiel à la présidence, a mis en avant l’importance du rôle apolitique des forces armées dans ce contexte : « Nous ne permettrons pas que l’armée devienne un outil dans les jeux politiques. » Une affirmation cruciale alors que le pays reste divisé entre factions politiques rivales.
Témoignages sociaux : Le poids de la crise humanitaire
Sur le plan social, un manifestant à Beyrouth a synthétisé l’exaspération populaire face à l’inaction politique et à l’aggravation de la pauvreté : « Les réformes ne sont plus un choix, elles sont une obligation pour survivre. » À Gaza, Yahya Al-Batran, un père de famille, a lancé un cri déchirant face à la détresse humanitaire dans les territoires palestiniens : « Mes enfants meurent devant mes yeux et personne ne se soucie d’eux. »
Un réfugié syrien au Liban, anonyme, a témoigné de la désillusion des exilés : « Nous avons fui la guerre, mais ici, nous avons trouvé l’indifférence. » Une ONG libanaise, par la voix d’un de ses employés, a répondu à ce sentiment d’abandon par une note d’espoir : « Chaque enfant que nous aidons est une victoire contre l’abandon collectif. »
Création et résilience culturelle
Malgré les crises, la culture reste un espace de résilience. Lors d’une exposition à Beyrouth, un artiste libanais a déclaré : « Créer, c’est résister. Nos œuvres sont les témoignages de notre survie. » Dans le domaine cinématographique, un réalisateur libanais a ajouté : « Le cinéma libanais est une fenêtre pour montrer au monde la vérité de notre crise. »
Sur le plan international, Jimmy Carter, ancien président américain récemment décédé, avait déclaré dans un discours souvent évoqué en hommage : « La paix n’est jamais un luxe, c’est une nécessité pour chaque nation. »
Économie et infrastructures : Le cri d’alarme des experts
La crise économique a également trouvé écho dans les paroles d’un économiste libanais : « La dévaluation de la livre libanaise n’est pas seulement un effondrement monétaire, mais une catastrophe sociale. » Un analyste financier à Beyrouth a mis en garde contre l’état critique du système bancaire : « Le système bancaire est comme un château de cartes prêt à s’effondrer à tout moment. »
Par ailleurs, un responsable du port de Lattaquié a exprimé un optimisme prudent face à la réactivation des activités portuaires : « La reprise des activités ici est un symbole de renouveau pour la Syrie. »



