Le porte-parole de l’armée israélienne a publié à 23 heures et minutes ce 27 septembre, une vidéo accompagnée de cartes invitant les habitants des quartiers de Laylaki et Hadath à quitter leurs domiciles dans les délais les plus cours. Cette information fait suite au bombardement du QG du Hezbollah à Dahieh qui aurait fait plus de 300 mors selon un bilan provisoire.
Cette alerte survient quelques heures après le bombardement massif du quartier général du Hezbollah dans la banlieue de Dahieh, qui aurait fait plus de 300 morts, selon un bilan provisoire.
Un bombardement d’une violence inouïe
L’attaque sur Dahieh, bastion du Hezbollah, a été l’une des plus importantes frappes israéliennes depuis des années. Dix bombes de deux tonnes chacune ont été larguées sur le quartier général de l’organisation chiite, entraînant des destructions massives et laissant une grande partie de la zone en ruines. Ce raid, approuvé directement par le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu depuis New York, visait à éliminer des leaders du Hezbollah, y compris son chef historique, Hassan Nasrallah, dont on est sans nouvelle pour le moment.
Les frappes ont causé d’importants dégâts dans les quartiers alentour, réduisant en cendres plusieurs immeubles. La population civile, prise au piège dans les décombres, commence seulement à être secourue par les équipes locales, alors que le bilan humain ne cesse de grimper.
Evacuation en urgence et craintes d’une riposte
L’appel israélien à l’évacuation des quartiers de Laylaki et Hadath est une mesure qui laisse présager de nouvelles frappes imminentes dans ces zones où des infrastructures militaires du Hezbollah sont soupçonnées d’être localisées. L’armée israélienne, via son porte-parole, a averti que des opérations militaires supplémentaires pourraient avoir lieu sous peu.
Cet avertissement fait craindre une intensification du conflit, alors que le Hezbollah, en deuil de ses dirigeants, pourrait préparer une riposte militaire d’envergure contre Israël. La région, déjà instable, semble au bord d’une nouvelle phase de violence, tandis que les appels à la désescalade se multiplient sur la scène internationale.



