Ces derniers jours, la coordinatrice spéciale des Nations unies pour le Liban, Jeanine Hennis-Plasschaert, a insisté auprès du président du Parlement, Nabih Berri, sur la nécessité d’organiser rapidement une session parlementaire pour élire un nouveau président au Liban, selon des informations rapportées par le quotidien Al-Akhbar. Plasschaert a souligné que l’élection d’un président pourrait être une étape cruciale vers une solution politique qui mènerait à un cessez-le-feu dans le contexte de l’agression israélienne.
Cependant, Berri a répondu que le moment n’était pas propice pour une élection présidentielle, expliquant que la priorité actuelle du Liban était d’obtenir un cessez-le-feu dans le cadre des attaques israéliennes. Il a exprimé ses préoccupations quant à la sécurité des députés, notamment ceux du Hezbollah, qui seraient appelés à participer au vote. Berri a évoqué la possibilité qu’Israël puisse tenter de les assassiner lors de cette session.
Lorsque Berri a demandé à Hennis-Plasschaert si des garanties de sécurité pouvaient être assurées pour les députés, elle a admis qu’aucune garantie ne pouvait être donnée en ce sens, selon les mêmes sources.



