Wassim Mansouri : Excédent budgétaire et défis structurels de l’économie libanaise

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Wassim Mansouri, gouverneur intérimaire de la Banque du Liban, annonce un excédent budgétaire historique mais fait face à des critiques concernant ses politiques économiques. Les mesures pour stabiliser la livre libanaise et protéger les fonds des déposants sont jugées insuffisantes par de nombreux observateurs. Avec des réformes bancaires encore au point mort et une dépendance accrue envers le FMI, la méfiance des citoyens envers les institutions reste un obstacle majeur.

Perspective: L’impact des élections présidentielles sur la stabilisation économique au Liban en 2024

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Les élections présidentielles de 2024 au Liban ont marqué un tournant pour l’économie, avec des hausses des Eurobonds et des marchés financiers. Les perspectives de croissance dépendent de réformes urgentes, d’une stabilisation politique et d’efforts de reconstruction évalués à 730 millions USD. Les scénarios pour 2025 varient entre une croissance de 8 % et une contraction de -15 % selon la trajectoire politique et économique adoptée.

Perspective: évaluation critique de la performance des banques libanaises en 2024

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En 2024, les banques libanaises reflètent une faillite fonctionnelle, marquée par des liquidités en chute (-6,9 %), des bilans toxiques et une perte massive de confiance. Les obligations souveraines, évaluées à 70 milliards USD, paralysent le système bancaire, tandis que l’absence de réformes structurelles aggrave la crise. Le rôle traditionnel des banques dans l’intermédiation financière a disparu, transformant ces institutions en obstacles majeurs à la reprise économique. Une restructuration radicale est essentielle pour éviter un effondrement complet.

Beyrouth se classe 7e ville la plus chère de la région mena en 2025

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Beyrouth est classée 7e ville la plus chère de la région MENA en 2025, selon Numbeo. Une inflation record et une dévaluation massive de la livre libanaise aggravent les pressions économiques sur les ménages.
Le raid effectué par des avions israéliens à l'aube a conduit à la fermeture de la route entre Ansar et Al-Duwair au niveau de l'intersection de Ksara à Safour. Les équipes d'ambulances, accompagnées d'un bulldozer de type "Bobcat", ont travaillé à la rouvrir et à rétablir la circulation.

Investissements au Liban : Une bouée de sauvetage pour l’économie ?

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Les promesses d’investissements internationaux, annoncées lors de la visite d’Emmanuel Macron au Liban le 17 janvier 2025, ciblent des secteurs clés comme l’énergie, les infrastructures et la santé. Ces fonds, conditionnés à des réformes structurelles, offrent une opportunité unique pour relancer l’économie libanaise. Cependant, les défis liés à la corruption et à l’instabilité politique pourraient compliquer leur mise en œuvre. Les engagements de la France, du Qatar et d’autres partenaires restent cruciaux pour garantir le succès de ces initiatives.

Perspective: la fausse stabilité du taux de change libanais en 2024

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La stabilisation nominale du taux de change libanais masque une réalité économique dévastatrice. Avec une parité réelle bien plus basse, les politiques de la BdL aggravent la crise au lieu de la résoudre.

Classement Liban: l’immobilier, le secteur le plus touché par la crise de 2024

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En 2024, le Liban a vu plusieurs secteurs durement touchés par la crise économique et les conflits. L’immobilier, avec une contraction de 59 %, a été le plus affecté, suivi par le tourisme (-33 %) et l’industrie (-26,5 %). L’agriculture et le commerce de détail ont également subi des pertes importantes. Ces impacts reflètent la fragilité structurelle de l’économie et la dépendance aux importations. La reprise dépendra des réformes et de l’accès aux financements internationaux.

Perspective: projection des scénarios économiques libanais pour 2025

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Les scénarios économiques pour 2025 dépendent de l’adoption de réformes et de la stabilisation politique. Un scénario optimiste prévoit une croissance de 2 % et une inflation réduite à 30 %, grâce à un soutien international et des réformes structurelles. Un scénario intermédiaire verrait une stagnation, tandis qu’un scénario négatif envisagerait une récession sévère et une hyperinflation dépassant 100 %. Ces perspectives soulignent l’urgence d’une action coordonnée pour éviter une aggravation de la crise.

Perspective: l’illusion d’un ralentissement de l’inflation au Liban en 2024

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En 2024, l’inflation au Liban a ralenti à 60 %, mais cette accalmie masque une crise monétaire prolongée et des pressions structurelles persistantes. Les secteurs essentiels, comme l’énergie (+72 %) et la santé (+58 %), restent durement touchés. La dépendance aux importations et l’absence de politiques monétaires efficaces aggravent la situation. En 2025, sans réformes, le pays pourrait basculer de nouveau vers l’hyperinflation, menaçant davantage le pouvoir d’achat des ménages déjà en difficulté.

Perspective: un budget 2025 insuffisant pour répondre aux besoins économiques du Liban

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Le budget libanais 2025, bien qu’en augmentation, reste insuffisant pour répondre aux besoins de reconstruction estimés à 8 milliards USD. Les dépenses prioritaires pour l’électricité, l’eau et les infrastructures sont largement sous-financées, tandis que les recettes fiscales souffrent d’une collecte limitée et d’un manque de réformes. L’accès à une aide internationale, conditionnée à la mise en œuvre de réformes structurelles, reste indispensable pour stabiliser la situation économique.
Le premier ministre Najib Mikati en compagnie du ministre des finances Youssef Khalil et le gouverneur de la Banque du Liban Riad Salamé. Crédit Photo: Dalati & Nohra

Les détournements de fonds au Liban : Enquêtes internationales, pressions bancaires

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La justice française, avec le Parquet national financier et les juges Aude Buresi et Nicolas Aubertin, joue un rôle clé dans les enquêtes sur les détournements de fonds au Liban. Ces investigations ciblent des figures majeures comme Riad Salamé et Marwan Kheireddine. Alors que la justice libanaise est paralysée, la coopération internationale, notamment avec la Suisse et le Luxembourg, compense ces failles. Ces efforts visent à récupérer les fonds détournés et à restaurer la confiance des donateurs.
Photo de la conférence CEDRE d'aide économique au Liban qui s'est tenue le 6 avril 2018 à Paris, en présence du Premier Ministre Libanais Saad Hariri et de 46 pays et organisations. Crédit Photo: Dalati & Nohra.

Perspective: L’aide internationale au Liban depuis la conférence CEDRE

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Les 11 milliards de dollars de CEDRE et les 3 milliards du FMI pourraient relancer l'économie libanaise, à condition de réformes profondes. L’audit financier et la restructuration des banques sont des prérequis cruciaux pour rétablir la confiance. Face aux blocages internes, l’élection de Joseph Aoun et la désignation de Nawaf Salam symbolisent un espoir pour relancer les négociations et renforcer la souveraineté du Liban.
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Le nombre de permis de construction diminue de 15,84 % en glissement annuel à...

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En novembre 2024, le secteur de la construction libanais a enregistré une baisse de 15,84 % des permis cumulés, totalisant 8 441 autorisations. Le conflit israélo-hezbollah a accentué les disparités régionales, avec des baisses marquées dans le Sud-Liban et Nabatiye. Paradoxalement, la superficie autorisée a augmenté de 10,44 %, reflétant une préférence pour des projets de groupe. La reprise dépendra de la stabilité politique et de politiques incitatives pour revitaliser les zones affectées et répondre aux besoins croissants en infrastructures.
a bunch of fire burning in the dark

Marwan Iskandar lance un cri d’alarme face à l’effondrement libanais

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Marwan Iskandar, économiste libanais de renom, met en garde contre l’absence de réformes, affirmant que le Liban n’a aucun avenir économique sans changement structurel. Il critique la corruption endémique, la mauvaise gestion des finances publiques et le rôle des banques dans l’effondrement économique. Iskandar propose des solutions axées sur la transparence, la restructuration bancaire et la diversification économique, tout en soulignant l’urgence d’un audit complet de la Banque centrale pour restaurer la confiance et attirer l’aide internationale.