Sud du Liban: la pression monte avant la séance du gouvernement

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Au Sud du Liban, tirs d’artillerie, survols et frappe sur une voiture font monter la tension avant la séance du Conseil des ministres. L’armée doit présenter son quatrième rapport sur la limitation des armes au sud du Litani, alors que les avertissements s’étendent vers le Nord et la pression américaine.

Session extraordinaire: ce que le Parlement va réellement pouvoir voter

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Du 2 janvier au 1er mars 2026, le Parlement libanais tient une session extraordinaire dominée par trois batailles: budget 2026, loi du « fossé financier » sur les dépôts, et pression sécuritaire du Sud. Entre exigences de réformes et calculs politiques, les votes dépendront d’amendements, délais et exceptions dès janvier.

Trump, Netanyahou, Beyrouth: comment une phrase change le climat

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Une phrase attribuée à Donald Trump, prononcée sur fond de rencontre avec Benjamin Netanyahou, suffit à durcir le climat à Beyrouth. Interprétée comme avertissement contre le Hezbollah et jugement sur l’exécutif, elle accélère la politique des “signaux”, renforce l’horloge du Sud et fragilise la confiance nécessaire aux réformes.

Nabih Berri dit non: comment le Parlement se prépare à tordre la loi financière

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Nabih Berri rejette le projet de loi sur la “faille financière” et annonce une bataille d’amendements au Parlement. En jeu: la hiérarchie des pertes, la protection des dépôts jusqu’à 100.000 dollars et la part des banques. Sans chiffres, ce texte légalise l’arbitraire de fait et transfère la charge aux déposants.

Report des législatives: qui pousse, qui bloque, et pourquoi

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Au Liban, le report des législatives oppose exécutif et Parlement. Présidence et gouvernement plaident un glissement vers l’été au nom de la logistique et du vote des expatriés. Nabih Berri et Amal bloquent, tandis que Forces libanaises, Hezbollah et PSP ajustent leurs calculs. Le calendrier devient un test de légitimité.

La bataille de la loi électorale : pourquoi Nabih Berri refuse tout changement sans...

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Nabih Berri durcit le ton: les législatives ne se tiendront qu’avec la loi électorale en vigueur, tant que l’accord de Taëf n’est pas appliqué dans toutes ses dimensions (Sénat, scrutin national). Le débat mêle réforme, risque de report, rôle des expatriés et pressions internationales sur le calendrier institutionnel.

« Personne ne menace les Libanais » : le bras de fer entre Nabih...

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À Aïn el-Tiné, Nabih Berri répond aux propos de l’émissaire américain Tom Barrack et trace une ligne rouge: «Personne ne menace les Libanais». Il défend Taëf, la loi électorale et l’unité nationale, tout en dénonçant pressions économiques et conditionnalités. Un bras de fer feutré avec Washington sur le Sud aussi.

Joseph Aoun, Nabih Berri, Hezbollah : qui tient encore la barre de l’État libanais...

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Le Liban gouverne sous un triangle instable: Joseph Aoun mise sur l’armée et la souveraineté, Nabih Berri arbitre Taëf et la loi électorale, le Hezbollah de Naim Kassem résiste entre mécanisme du Sud et pression économique. Dans l’ombre, Nawaf Salam compose avec conditionnalités internationales et risques d’escalade à court terme.

LE TRIANGLE JOSEPH AOUN – NAWAF SALAM – NAIM KASSEM FACE AU FRONT SUD

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Le Liban est désormais structuré autour d’un triangle de pouvoir Joseph Aoun – Nawaf Salam – Naim Kassem. Entre front sud sous cessez-le-feu, crise financière et pressions internationales, ce nouvel équilibre institutionnel tente de préserver la stabilité minimale du pays, tout en révélant les tensions entre sécurité, réformes économiques et rôle de la «résistance».

Baisse marquée des inscriptions d’expatriés pour les élections législatives libanaises de 2026

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Les inscriptions d’expatriés pour les législatives libanaises de 2026 chutent fortement, reflétant la désillusion envers l’absence de réformes, la crise bancaire et les tensions politiques. Les pressions américaines sur le Hezbollah compliquent davantage la participation, notamment aux États-Unis. Le débat sur l’amendement de la loi électorale attise les divisions.

Tensions autour des nominations diplomatiques : les quotas confessionnels entravent les réformes administratives au...

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Au Liban, les nominations diplomatiques et administratives restent otages des quotas confessionnels, bloquant réformes et postes vacants. Entre revendications de « droits communautaires historiques » et promesses de modernisation, Nawaf Salam prévient : « Nous ne pouvons avancer sans consensus, mais le consensus ne doit pas être un prétexte à l’inaction. »

La bataille de l’Ordre de Beyrouth, baromètre des rapports de force

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Le scrutin du 16 novembre à l’Ordre des avocats de Beyrouth dépasse la seule sphère professionnelle. Derrière la compétition pour le bâtonnat, se joue un affrontement politique entre forces chrétiennes, alliances croisées et enjeux judiciaires. Un test pour l’équilibre des pouvoirs et la capacité à préserver une parole indépendante.

Mécanisme et négociation: le triangle Aoun–Berri–Salam à l’épreuve

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Le Liban affiche une ligne commune au sommet de l’État : négocier plutôt que combattre. Aoun, Berri et Salam insistent sur un processus diplomatique cadré, fondé sur l’unité interne, le soutien international et la montée en puissance de l’armée. Mais sur le terrain, les frappes et les blocages externes freinent toute avancée.

Joseph Aoun et le « poison » répandu à Washington

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Joseph Aoun dénonce l’activisme politique de certains Libanais à Washington, accusés de nuire à l’image du pays pour des intérêts partisans. En évoquant un « poison » diplomatique, il alerte sur les effets de cette pratique sur les négociations internationales et sur la perception du Liban comme État souverain et crédible.