Dans la presse: Pourquoi les partis libanais refusent-ils un gouvernement technocratique ?
L’idée d’un gouvernement technocratique au Liban se heurte à l’opposition des partis traditionnels, qui refusent de perdre leur contrôle sur l’appareil d’État. Nawaf Salam peine à former un cabinet indépendant, alors que le FMI et les puissances étrangères exigent des réformes urgentes. La classe politique craint une restructuration économique qui nuirait à ses intérêts. Pendant ce temps, la population libanaise, épuisée par la crise, réclame une rupture avec un système corrompu et inefficace.
Les défis du gouvernement Nawaf Salam : Entre pressions internes et attentes internationales
Nawaf Salam peine à former son gouvernement face aux tensions politiques internes et aux pressions internationales. Alors que le FMI exige des réformes économiques et bancaires, les partis traditionnels cherchent à protéger leurs intérêts. La France et les États-Unis insistent pour un gouvernement stable, mais les divisions internes bloquent toute avancée. Pendant ce temps, la population libanaise, épuisée par l’inflation et les pénuries, attend des réponses. Salam pourra-t-il imposer son projet de réformes ou sera-t-il victime du système ?
Gouvernement Salam : une mission impossible ?
La formation du gouvernement dirigé par Nawaf Salam est bloquée par des tensions entre les forces politiques libanaises. Le Hezbollah, le mouvement Amal et le CPL réclament des ministères stratégiques, tandis que la communauté internationale pousse pour un cabinet technocratique. Face à l’impasse, l’économie continue de s’effondrer et la colère populaire monte. Ce blocage pourrait entraîner une crise institutionnelle prolongée, mettant en péril la stabilité du Liban.
Walid Joumblatt : « Le Liban face à un tournant historique »
Walid Joumblatt revient sur les récentes transformations régionales qui influencent le Liban. Il appelle à accélérer la formation du gouvernement, à redéfinir le rôle du Hezbollah et à renforcer la souveraineté de l’État, tout en saluant le rapprochement entre Riyad et Damas. Il insiste sur l’importance de l’unité nationale face aux défis régionaux.
Nawaf Salam : Blocages politiques et défis d’un gouvernement technocratique
Nawaf Salam, nouveau Premier ministre désigné, fait face à des blocages politiques et des attentes élevées. Entre la formation d’un gouvernement technocratique et les réformes économiques, il devra surmonter d’importants défis pour répondre aux besoins du Liban.
Naïm Kassem critique l’inaction internationale face à Israël
Dans un discours marquant, Naim Kassem, secrétaire général adjoint du Hezbollah, a souligné l’importance de la résistance comme pilier stratégique face aux agressions israéliennes. Il a salué le cessez-le-feu entre la résistance palestinienne et Israël comme une victoire morale, tout en appelant à une mobilisation pour la réforme politique au Liban. Kassem a mis l'accent sur la souveraineté libanaise et la reconstruction, affirmant que l'unité nationale reste essentielle pour garantir une stabilité durable et préserver les droits des peuples opprimés.
Bassil et Geagea : un front commun contre les provocations du Hezbollah ?
Les tensions sectaires au Liban continuent de s’intensifier avec des manifestations nocturnes et des affrontements meurtriers au sud. Tandis que Jebran Bassil et Samir Geagea s’opposent sur la gestion de ces crises, l’armée tente de rétablir l’ordre face à des provocations qui menacent l’unité nationale. Ces événements soulignent la fragilité des institutions étatiques dans un pays marqué par des divisions politiques profondes et des enjeux sécuritaires complexes.
Joseph Aoun : « La souveraineté libanaise est un droit inaliénable ».
Le président Joseph Aoun place la souveraineté au cœur de son mandat, en prônant des réformes institutionnelles, la lutte contre la corruption, et le renforcement de l’indépendance économique et militaire.
Dans la presse: Nawaf Salam, l’homme du renouveau face aux blocages politiques libanais?
Nawaf Salam, Premier ministre désigné, s’efforce de former un gouvernement inclusif dans un contexte de crise politique et économique profonde. Face aux résistances des blocs confessionnels, il prône des réformes structurelles et une gouvernance transparente. Soutenu par la communauté internationale, il devra répondre aux attentes populaires pour reconstruire le Liban.
Geagea : « Le ministère des Finances ne doit pas être monopolisé ».
Samir Geagea, chef des Forces libanaises, a affirmé que le président désigné Nawaf Salam reste engagé dans la formation d’un gouvernement. Rejetant toute exclusivité confessionnelle sur les portefeuilles ministériels, Geagea insiste sur la nécessité de choisir des personnalités indépendantes, notamment pour le ministère des Finances. Il appelle à des réformes structurelles pour répondre aux attentes nationales et internationales, tout en critiquant les ingérences du tandem Amal-Hezbollah. Une gouvernance compétente et transparente est indispensable pour le renouveau du Liban.
Corruption au Liban : un poison qui paralyse les réformes
Le Liban reste paralysé par une impasse institutionnelle, alimentée par des luttes internes et des influences étrangères. Le partage des portefeuilles stratégiques bloque la formation d’un gouvernement, tandis que l’opposition dénonce des pratiques contraires aux réformes nécessaires. Cette situation aggrave la crise économique et sociale, suscitant des appels de la communauté internationale pour un compromis rapide. Les citoyens, frustrés par l’inaction, réclament des réformes structurelles pour sortir le pays de l’impasse.
Partage des portefeuilles : un marché politique qui paralyse le Liban
Le Liban reste paralysé par une impasse institutionnelle, alimentée par des luttes internes et des influences étrangères. Le partage des portefeuilles stratégiques bloque la formation d’un gouvernement, tandis que l’opposition dénonce des pratiques contraires aux réformes nécessaires. Cette situation aggrave la crise économique et sociale, suscitant des appels de la communauté internationale pour un compromis rapide. Les citoyens, frustrés par l’inaction, réclament des réformes structurelles pour sortir le pays de l’impasse.
Liban : le portefeuille des Finances, un point de blocage dans la formation du...
L’insistance du duo chiite pour contrôler le portefeuille des Finances retarde la formation du gouvernement de Nawaf Salam. Nabih Berri invoque les accords de Taëf, mais les divergences sur leur interprétation amplifient les tensions politiques au Liban.
Dans la presse: Joseph Aoun, une élection présidentielle réellement sous le signe du changement...
Joseph Aoun a été élu président du Liban dans un contexte de crise profonde. Soutenu par une partie des blocs parlementaires et des puissances internationales, il devra relever des défis colossaux, notamment la relance des réformes avec le FMI, la stabilisation sécuritaire et la gestion des tensions sociales. Son mandat marque une opportunité pour restaurer la confiance des citoyens envers les institutions, bien que les divisions internes et les attentes internationales compliquent la tâche.

















