Nabih Berri, toujours au centre quand le système vacille
Dans la crise libanaise actuelle, Nabih Berri redevient un acteur central dès que le système vacille. Entre Joseph Aoun et Nawaf Salam, le président de la Chambre conserve un rôle clé dans l’équilibre institutionnel, le compromis politique et la stabilisation d’un pays confronté à la guerre, aux déplacés et aux pressions extérieures.
Guerre au Liban : quand toute l’actualité se replie sur la survie nationale
La guerre au Liban ne se limite plus au front sud : elle absorbe politique, économie, institutions et vie quotidienne. Bombardements, déplacés, pression sur l’armée et affrontement régional redéfinissent désormais la question centrale du pays : comment préserver la survie nationale, la cohésion sociale et la capacité même de l’État à tenir.
Souveraineté, négociation, résistance : le vocabulaire d’une crise existentielle
Au Liban, les mots souveraineté, négociation et résistance ne décrivent plus seulement la crise : ils en sont devenus l’un des champs de bataille. Derrière ce vocabulaire se joue une confrontation sur l’État, la guerre, la légitimité et le modèle de pays qui pourrait émerger après la phase actuelle du conflit.
Israël et États-Unis envisagent de mettre fin à la guerre contre l’Iran sans changement...
Israël et les États-Unis envisagent une fin de guerre contre l’Iran sans changement de régime, révélant les limites du parapluie américain. Pour les pays arabes, la crise met à nu la fragilité sécuritaire, freine la normalisation avec Israël et ouvre la voie à de nouveaux équilibres régionaux, notamment avec la Chine.
Sud-Liban : Tsahal élimine une cellule du Hezbollah infiltrée dans une localité chrétienne
La neutralisation par Tsahal d’une cellule du Hezbollah dans une localité chrétienne du sud-Liban ravive les craintes de tensions communautaires. Entre instrumentalisation des civils, communication militaire israélienne et fractures confessionnelles, cet incident illustre le risque d’une nouvelle déstabilisation interne dans un Liban déjà fragilisé par la guerre.
Erik Prince, fondateur de Blackwater, de retour 1/2
Erik Prince, ancien patron de Blackwater, signe un retour remarqué avec Vectus Global. De l’Irak à l’Afrique, cet article retrace l’essor des sociétés militaires privées, la privatisation de la guerre et le recyclage du mercenariat moderne comme outil d’influence, de domination sécuritaire et de projection néocoloniale mondiale.
Russie-Iran : Moscou transmet à Téhéran les positions des navires et avions américains au...
Le Washington Post révèle que la Russie transmet à l’Iran les positions de navires et avions américains au Moyen-Orient depuis le début de la guerre. Cette coopération militaire indirecte entre Moscou et Téhéran accentue l’escalade régionale et redéfinit les équilibres stratégiques face aux forces américaines déployées dans le Golfe.
Le Liban n’a pas choisi cette guerre : la diplomatie libanaise peut-elle encore protéger...
Face à une guerre qu’il affirme ne pas avoir choisie, le Liban active une diplomatie de crise pour défendre sa souveraineté et protéger ses institutions. Entre Nawaf Salam, Joseph Aoun, soutien français et limites américaines, Beyrouth tente d’exister comme sujet politique dans une confrontation régionale qui le dépasse.
Le Golfe sous pression : pourquoi la guerre contre l’Iran menace toute l’économie régionale
La guerre contre l’Iran expose désormais directement le Golfe, menaçant pétrole, gaz, routes maritimes et stabilité des monarchies régionales. Entre risque sur le détroit d’Ormuz, flambée des assurances et pression sur les infrastructures énergétiques, toute l’économie du Moyen-Orient entre dans une zone de danger systémique durable.
Donald Trump, l’Iran et le Liban : comment Washington redessine l’équation régionale
Washington redéfinit la guerre régionale en plaçant l’Iran au centre de sa stratégie, reléguant le Liban à un théâtre secondaire. À travers Donald Trump, les États-Unis pensent l’affrontement en termes de pression maximale, avec des conséquences directes sur la stabilité libanaise, la souveraineté nationale et l’équilibre du Moyen-Orient.
Donald Trump exige la capitulation inconditionnelle de l’Iran : « Aucun accord sauf reddition...
Donald Trump affirme qu’aucun accord avec l’Iran n’est possible sans capitulation inconditionnelle. Cette déclaration, publiée sur Truth Social, marque un durcissement majeur alors que le conflit entre forces américano-israéliennes et Téhéran entre dans son sixième jour et semble déjà dépasser le cadre limité de 4 à 5 semaines initialement évoqué.
Mark Rutte annonce un soutien massif de l’OTAN à l’offensive contre les capacités nucléaires...
Mark Rutte affirme qu’un « soutien massif » existe au sein de l’OTAN pour la campagne de Donald Trump visant les capacités nucléaires et balistiques de l’Iran, tout en excluant une participation formelle de l’Alliance. Il évoque une aide « habilitante » (bases, renseignement, logistique) et une vigilance renforcée, notamment en Turquie.
Avec l’ouverture d’un front au Kurdistan, le conflit pourrait s’étendre à la Turquie et...
Au sixième jour de la guerre contre l’Iran, Washington intensifie ses contacts avec des groupes kurdes iraniens basés au Kurdistan irakien, tandis que des frappes visent la frontière avec l’Irak. Bagdad redoute un embrasement interne avec les milices chiites, et Ankara menace d’intervenir contre PKK/PJAK au nord de l’Irak.
Le silence remarqué de JD Vance : l’attitude mesurée du vice-président face à l’escalade...
Le 5 mars 2026, alors que l’opération Epic Fury se poursuit en Iran, le vice-président américain JD Vance reste silencieux, sans déclaration ni message. Une réserve qui intrigue, malgré son soutien aux frappes ciblées contre le programme nucléaire iranien. En toile de fond : risques d’escalade régionale et tensions énergétiques.




















