Grand Israël : Riyad et Ankara s’alarment
Les tensions entre Israël, la Turquie et plusieurs pays arabes se durcissent autour des discours sur le « Grand Israël ». L’Arabie saoudite, qui reste opposée aux armes du Hezbollah, semble toutefois réévaluer son approche à la lumière de la résilience iranienne et de l’escalade israélienne. La Turquie voit dans les frappes au Liban et en Syrie une menace directe. La notion de « nouveau Moyen-Orient », déjà invoquée en 2006, revient dans les débats régionaux.
Ben Gvir propose d’arrêter les femmes et les jeunes de familles liées au Hezbollah
Ben Gvir aurait proposé d’arrêter des femmes et des jeunes issus de familles liées au Hezbollah, selon la presse israélienne. Cette déclaration relance l’accusation de punition collective, interroge le droit international humanitaire et place les alliés d’Israël face à une ligne rouge politique et juridique majeure au cœur du conflit.
Trump renvoie Israël et l’Iran dos à dos
Donald Trump a renvoyé Israël et l’Iran dos à dos après une nuit de frappes croisées, en demandant aux deux pays de cesser immédiatement les tirs. Téhéran a annoncé la suspension de sa dernière vague d’attaques, tout en conditionnant cette pause à l’arrêt des opérations israéliennes au Liban. La séquence révèle aussi une tension croissante entre Washington et Tel-Aviv, aggravée par des intérêts électoraux opposés aux Etats-Unis et en Israël.
Le Yémen, une équation incontournable du pouvoir décisionnaire régional du fait de son engagement...
Dans ce dossier, René Naba analyse le Yémen comme acteur décisif de la guerre de Gaza. Malgré blocus, bombardements et pauvreté, les Houthistes imposent une nouvelle équation régionale, perturbent la mer Rouge et défient les dispositifs militaires occidentaux, israéliens et pétromonarchiques autour des routes stratégiques mondiales du commerce maritime international.
Dossier libanais : le lien iranien se resserre
Les Etats-Unis, Israël et le pouvoir libanais cherchent à dissocier le dossier libanais du dossier iranien. Les derniers événements montrent pourtant une dynamique inverse. La frappe israélienne sur Dahiyeh a entraîné une riposte iranienne, puis des frappes israéliennes en Iran et des tirs houthis venus du Yémen. Le Liban apparaît ainsi non comme un théâtre secondaire, mais comme l’un des points d’articulation de la crise régionale.
Le soutien à Israël coûte à Berlin un siège à l’ONU
Le soutien de Berlin à Israël pèse dans l’échec allemand à obtenir un siège non permanent au Conseil de sécurité de l’ONU.
Liban-Israël : un texte sans retrait israélien
Le communiqué conjoint impose des conditions au Liban, mais reste muet sur le retrait israélien, les déplacés et l’arrêt des frappes.
Trump veut séparer le Liban et l’Iran
Trump veut séparer le Liban des négociations avec l’Iran, mais cette dissociation confirme l’interdépendance des deux dossiers.
Les déambulations d’un mystificateur libanais au sein de la classe dirigeante 1/2
Les déambulations d’un mystificateur libanais au sein de la classe dirigeante libanaise, indice de la cupidité et de la servilité de l’élite libanaise.
Un libanais...
Le désarmement du Hezbollah par étapes
Le désarmement du Hezbollah ne se présente plus comme une décision immédiate, mais comme un processus progressif. Les pressions américaines, les demandes israéliennes et les besoins de reconstruction peuvent réduire peu à peu l’autonomie militaire et sociale du parti. Naim Kassem refuse ce calendrier et place toute discussion après l’arrêt des frappes, le retrait israélien et le retour des habitants du Sud. L’État libanais cherche une marge entre souveraineté et risque d’explosion interne.
Accord Washington-Téhéran: le Liban attend
Le Liban se trouve au centre d’une négociation régionale dont il ne maîtrise pas les termes. Les discussions entre Washington et Téhéran peuvent ouvrir une désescalade, mais les garanties restent floues pour le front sud. Israël veut préserver sa liberté d’action, le Hezbollah refuse toute pression sur ses armes, et le gouvernement Salam tente de restaurer l’autorité de l’État sans provoquer une crise interne majeure.
Armée libanaise: le test au Pentagone
La réunion du 29 mai au Pentagone place l’armée libanaise dans une position délicate. Beyrouth présente la délégation comme technique, chargée du cessez-le-feu, du retrait israélien et des besoins opérationnels au Sud. Mais les sanctions américaines, les débats sur la composition des officiers et la question des armes du Hezbollah donnent à ce rendez-vous une portée politique plus large, au moment où l’État cherche à renforcer son autorité sans provoquer une nouvelle fracture interne.
Sanctions américaines: le Liban sous pression
Les sanctions américaines visant des responsables du Hezbollah, d’Amal, de l’Iran et de deux institutions sécuritaires libanaises déplacent le débat libanais vers un terrain sensible. À quelques jours d’une réunion au Pentagone, la mesure place l’armée, le gouvernement et les partis devant une équation difficile: renforcer l’autorité de l’État sans transformer les institutions en nouveau champ de confrontation politique.
Et si les attaques contre le Golfe faisaient partie d’une stratégie False flag israélienne?
Les attaques de drones contre les Émirats arabes unis et l’Arabie saoudite, attribuées à des trajectoires venues d’Irak, relancent le débat sur une possible opération sous fausse bannière. Israël aurait un intérêt stratégique à voir les pays du Golfe durcir leur position contre l’Iran, mais une telle manipulation représenterait aussi un risque politique énorme si elle était découverte.




















