Israël poursuit ses opérations sur plusieurs fronts

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Les opérations israéliennes se poursuivent le 18 août 2026 sur plusieurs fronts. À Gaza, de nouveaux bombardements et tirs sont rapportés malgré le cessez-le-feu, alors que seuls 12 sites de production d’oxygène sur 34 resteraient opérationnels et que plus de deux millions de personnes vivent toujours déplacées. En Cisjordanie, Qusra reste sous pression. Dans le sud de la Syrie, une force israélienne d’environ cent soldats a pénétré à Abidin et arrêté quatre Syriens, dont deux restaient détenus.
Israël-Iran : les doutes grandissants de la CIA

Israël-Iran : les doutes grandissants de la CIA

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La faible confiance accordée par la CIA à une alerte israélienne faisant état d’un projet iranien contre Donald Trump relance à Washington un débat bien plus large. Depuis 2025, les services américains ont divergé à plusieurs reprises de certaines appréciations israéliennes sur le programme nucléaire iranien, les dégâts provoqués par les bombardements et les chances d’un changement de régime. Ces désaccords alimentent aussi les accusations selon lesquelles Benjamin Netanyahu aurait exercé une influence excessive sur la décision de Donald Trump d’engager les États-Unis dans la guerre contre l’Iran.
Iran : les États-Unis auraient perdu 45 drones Reaper

Iran : les États-Unis auraient perdu 45 Reaper

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L’armée américaine aurait perdu 45 drones MQ-9 Reaper depuis le début de la guerre contre l’Iran, soit environ un quart de son parc disponible avant le conflit. Si le Pentagone n’a pas publié de bilan détaillé confirmant chaque perte, plusieurs responsables américains font état d’une attrition sans précédent pour cet appareil emblématique. La facture peut dépasser le milliard de dollars, mais l’enjeu principal est ailleurs : Washington doit désormais déterminer combien de temps il peut soutenir ce rythme de pertes alors que le Reaper reste essentiel aux missions de renseignement, de surveillance et de frappe.
العفو: الذراع بين السلام والجيش

Amnistie : le bras de fer entre Salam et l’armée

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Le projet d’amnistie générale a déclenché une crise institutionnelle au Parlement libanais. Nawaf Salam et le ministre de la Défense Michel Menassa se sont opposés sur la présentation des réserves de l’armée, tandis que Gebran Bassil et Hussein Hajj Hassan invoquaient le droit des ministres à être entendus par la Chambre. Derrière cette bataille constitutionnelle se trouve un dossier beaucoup plus sensible : longues détentions, peines à perpétuité, détenus islamistes, Ahmad al-Assir et condamnations liées aux attaques contre l’armée.
Pakistan : la puissance nucléaire qui inquiète Israël

Pakistan : la puissance nucléaire qui inquiète Israël

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Le Pakistan ne se contente plus de sa relation historique avec l’Arabie saoudite. En 2026, Islamabad a déployé quelque 8 000 militaires ainsi que des chasseurs, des drones et un système antiaérien dans le royaume, participé aux négociations entre Washington et Téhéran et rejoint l’alliance de défense formée avec Riyad et Ankara. La seule puissance nucléaire du monde musulman devient ainsi un fournisseur de sécurité au Moyen-Orient. Pour Israël, l’enjeu tient moins à une menace directe qu’à l’émergence d’un contrepoids régional qu’il ne contrôle pas.
Riyadh-Ankara-Islamabad: Israel faces a new axis

Riyad-Ankara-Islamabad : Israël face à un nouvel axe

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L’alliance de défense signée à La Mecque par l’Arabie saoudite, la Turquie et le Pakistan introduit un nouvel acteur collectif dans les équilibres du Moyen-Orient. Riyad apporte ses ressources et son poids diplomatique, Ankara son armée et son industrie de défense, Islamabad ses forces conventionnelles et l’ambiguïté liée à sa dissuasion nucléaire. Pour Israël, le défi est surtout politique et stratégique : la Turquie conteste sa liberté d’action en Syrie tandis que l’Arabie saoudite construit une sécurité régionale qui ne dépend plus d’une normalisation avec Jérusalem.
USA-Israel: towards a major crisis on three fronts?

USA-Israël : vers une crise majeure sur trois fronts ?

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Donald Trump cherche désormais à réduire simultanément les opérations israéliennes à Gaza, au Liban et face à l’Iran. Selon la presse israélienne, le commandant du CENTCOM, Brad Cooper, aurait transmis à Israël un message américain demandant d’avancer vers la fermeture des trois fronts. Benjamin Netanyahu résiste pourtant au calendrier de Washington. Le rejet du plan américain pour Gaza, l’absence de nouveau retrait au Liban et les divergences sur l’Iran font désormais apparaître le risque d’une crise stratégique entre les deux alliés.
Rome, new centre of negotiations in South Lebanon

Rome, nouveau centre des négociations au Sud-Liban

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Rome peut-elle remplacer Naqoura comme centre des négociations entre le Liban et Israël ? La capitale italienne accueille désormais des discussions qui dépassent la gestion militaire des incidents frontaliers. Retrait israélien, déploiement de l’armée libanaise, avenir des armes du Hezbollah, zones pilotes et garanties américaines figurent au cœur du processus. Son succès pourrait redéfinir la sécurité et l’équilibre politique du Sud-Liban. Son échec risquerait de prolonger l’occupation, les déplacements et la menace d’une nouvelle escalade.
Ormuz and Bab el-Mandeb, the race against the clock

Ormuz et Bab el-Mandeb, la course contre la montre

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L’Iran, directement ou via les Houthis, peut perturber simultanément Ormuz et Bab el-Mandeb, déclenchant une chaîne causale globale : désorganisation des flux maritimes →...
Around President Joseph Aoun, the inescapable question of conflicts of interest

Autour du président Joseph Aoun, la question incontournable des conflits d’intérêts

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Le Liban ne sortira pas de sa crise uniquement en changeant les visages placés à la tête de l’État. Il devra aussi transformer les...
South Lebanon: who will monitor the deal?

Sud-Liban : qui surveillera l’accord ?

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Le retrait israélien et le déploiement de l’armée libanaise dans les zones pilotes exigent un intermédiaire international. L’Italie est évoquée pour une mission de terrain, tandis que l’Allemagne propose une force européenne après la fin du mandat de la FINUL. Les États-Unis devraient conserver la direction politique du processus. Le futur dispositif devra vérifier les retraits, transmettre les renseignements et publier les violations, sans disposer d’un pouvoir direct de fouille dans les propriétés privées.
Hezbollah: The choice for disarmament

Hezbollah : le choix face au désarmement

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Le Hezbollah maintient son refus de remettre ses armes avant le retrait de l’armée israélienne et l’arrêt des opérations au Liban. Les États-Unis placent pourtant le désarmement du mouvement au centre de leur soutien politique, militaire et économique à Beyrouth. Le gouvernement doit appliquer l’accord-cadre sans provoquer une confrontation intérieure. Avec Nabih Berri, le parti a choisi de rester au sein du cabinet afin de préserver son influence et de négocier les prochaines étapes depuis les institutions.
Can the framework agreement prevent a new war in Lebanon?

L’accord-cadre peut-il empêcher une nouvelle guerre au Liban ?

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L’accord-cadre négocié sous médiation américaine est présenté comme la principale voie pour éviter une nouvelle guerre au Liban. Son application reste toutefois menacée par les désaccords sur le retrait israélien, les fouilles de propriétés privées, le rôle de l’armée libanaise et les armes du Hezbollah.
Iraq-Syria pipeline: Lebanon stays away

Oléoduc Irak-Syrie : le Liban reste à l’écart

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L’Irak et la Syrie veulent reconstruire leur corridor pétrolier vers la Méditerranée avec l’appui d’un consortium international dirigé par les États-Unis. La capacité initiale annoncée atteint deux millions de barils par jour, un volume très supérieur à celui de l’ancien oléoduc Kirkouk-Banias. Le projet pourrait réduire la dépendance irakienne au détroit d’Ormuz et offrir des recettes de transit à la Syrie. Le Liban n’est toutefois cité dans aucun document officiel et ne participe pas, à ce stade, au dispositif.