Interdiction de l’activité militaire du Hezbollah: application, contraintes et scénarios sous pression de guerre

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La décision d’interdire l’activité militaire du Hezbollah ouvre une phase d’application sous forte pression sécuritaire. Entre contraintes de terrain, risque de frictions internes et nécessité de dossiers judiciaires solides, l’État doit choisir une méthode. Trois scénarios se dessinent : application ciblée, exécution limitée ou application perçue comme sélective, avec un enjeu central de crédibilité et de réduction du risque.

Le système confessionnel libanais : un héritage structurant ou un frein à l’unité étatique...

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Au Liban, le système confessionnel a garanti une représentation des communautés, mais il est aussi accusé de bloquer l’État moderne. Hérité du Pacte national et rééquilibré par Taëf, il nourrit clientélisme et paralysie institutionnelle. Le débat oppose protection des minorités et besoin de réformes pour une gouvernance plus efficace.

Rassemblement National et Patronat

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À l’approche des municipales françaises de mars 2026, Madaniya publie un dossier (Golias Hebdo) sur le rapprochement entre l’extrême droite et les milieux d’affaires. L’enquête évoque l’abandon du « barrage républicain », l’influence de certains grands patrons, et la tentation d’un capitalisme libertarien pouvant s’accommoder d’un tournant autoritaire.

Le Liban confronté aux tirs de roquettes du Hezbollah : les périls d’un désarmement...

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Après des tirs de roquettes revendiqués par le Hezbollah dans la nuit du 1er au 2 mars 2026, le Liban se retrouve sous pression pour accélérer le désarmement prévu par la résolution 1701. Mais un désarmement forcé fait planer le risque d’affrontements internes, d’une fracture confessionnelle et d’une possible dissolution de l’armée, sur fond de frappes israéliennes meurtrières.

Israël annonce les premières frappes sur l’Iran et la mort de Khamenei, affirmant son...

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Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a été le premier dirigeant à revendiquer publiquement ces opérations, qualifiées de préventives pour neutraliser des menaces nucléaires et balistiques iraniennes, avant même que Washington ne confirme son implication. Cette séquence d’événements, marquée par une communication proactive israélienne, contraste avec les déclarations du secrétaire américain à la Défense, qui a insisté sur le fait que les États-Unis n’avaient pas initié le conflit mais s’engageaient à le mener à terme. Ces éléments soulèvent des questions sur la dynamique des alliances et la répartition des initiatives dans une guerre qui a déjà causé des centaines de victimes et perturbé les équilibres régionaux, ainsi que certaines interrogations liées au fait de savoir si oui ou non, les Etats-Unis ont été entrainés dans un conflit qu'ils souhaitaient éviter.

La succession du guide suprême iranien Ali Khamenei confirmée comme enjeu immédiat après sa...

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Après la confirmation de la mort d’Ali Khamenei le 1er mars 2026, l’Iran ouvre un processus de succession inédit depuis 1989. Un Conseil provisoire de direction assure l’intérim tandis que l’Assemblée des experts doit élire un nouveau guide suprême. Les rivalités entre clercs conservateurs et Gardiens de la révolution inquiètent sur la stabilité interne.

Iran : pourquoi la nation se soude face aux menaces externes

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Quand l’Iran est frappé, une dynamique revient : la majorité distingue le pays du régime et se soude autour de la souveraineté. La crise du 28 février 2026, annoncée par Israël comme une attaque “préventive” coordonnée avec Washington, illustre ce réflexe national. Dans le même temps, les formats de déploiement américains restent surtout aéronavals, rendant une offensive terrestre peu crédible et poussant les stratèges à espérer une mobilisation interne. Or ce pari demeure incertain, car l’agression extérieure tend à ressouder la nation plutôt qu’à déclencher une rupture immédiate.

Propriétés maritimes et recettes publiques: le chantier des rentes qui attend l’exécutif

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Le gouvernement relance le dossier des empiètements sur le domaine public maritime pour générer des recettes publiques. Nawaf Salam, Yassine Jaber et Fayez Rassamni veulent identifier les occupations, récupérer les redevances impayées et réévaluer les tarifs. L’enjeu: justice fiscale, crédibilité budgétaire et bataille juridique face aux intérêts installés.

Syrie–Liban: la frontière redevient un facteur d’inquiétude régionale

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La frontière Syrie–Liban redevient un foyer d’inquiétude après des signaux de déploiement militaire autour de Qousseir, Homs et le Qalamoun. Entre “routine” selon Damas et perception alarmée sur le terrain, le risque tient aussi à la présence de combattants étrangers et à la promesse de retrait “dans les prochains jours”.

Front sud et garde-fous fragilisés: pourquoi le cadre onusien est redevenu un enjeu central...

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Au Sud-Liban, l’enjeu n’est plus seulement les incidents, mais la capacité à les vérifier. Le cadre onusien et la résolution 1701 redeviennent centraux pour limiter l’escalade et la guerre des récits. Diplomatie au Caire et conférence à Paris visent à renforcer l’État, l’armée et les moyens de surveillance.

Genève au bord du basculement, Beyrouth en apnée: comment la tension Washington–Téhéran se répercute...

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À la veille des discussions Washington–Téhéran à Genève, la menace militaire encadre la diplomatie et fait monter la tension régionale. Au Liban, le front sud devient baromètre, l’économie encaisse un choc de perception et le débat sur les législatives de mai 2026 s’enflamme. Beyrouth retient son souffle.

Élections sous menace: pourquoi la rumeur de report devient elle-même une crise politique

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La rumeur de report des législatives libanaises, pourtant fixées aux 3 et 10 mai 2026, devient une crise politique. Entre incertitude sécuritaire, bataille de récits sur la souveraineté et litige juridique sur le vote de la diaspora, la confiance se fissure. Chaque hésitation administrative alimente soupçons, recours et polarisation.

FMI, salaires publics et recettes: l’équation de contrainte qui enferme l’État

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Le Liban doit financer près de 800 millions de dollars de hausses salariales publiques, sous la contrainte du FMI: pas de dépense sans recette. Le gouvernement privilégie TVA et essence, recettes rapides mais socialement explosives. Protestations, risque inflationniste et recours juridiques fragilisent la crédibilité fiscale, rendant l’accord extérieur plus difficile à soutenir.

Aoukar: quand l’ambassade américaine réduit sa présence et que le pays retient son souffle

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Une décision américaine datée du 23 février ordonne le départ du Liban des employés non essentiels et des membres de leurs familles. Dès le lendemain, des dizaines de personnes quittent le pays via l’aéroport de Beyrouth. La mesure, présentée comme temporaire et liée à une évaluation sécuritaire continue, alimente inquiétude et rumeurs.