Suite à l’assassinat présumé de Hassan Nasrallah, Israël a demandé à Washington d’envoyer des troupes pour dissuader une riposte iranienne. Cependant, les autorités israéliennes ont omis d’informer les États-Unis de cette opération, provoquant la colère de Washington. Le Premier ministre Netanyahu aurait saboté l’initiative franco-américaine visant à négocier un cessez-le-feu, ce qui a irrité l’administration Biden. Malgré cela, les États-Unis ont déployé des renforts, tout en réaffirmant leur engagement à protéger Israël contre toute menace iranienne.
L’administration américaine est particulièrement furieuse que cette action israélienne ait compromis les efforts diplomatiques entrepris pour stabiliser la région. Le sabotage de Netanyahu, agissant unilatéralement, a sérieusement mis à mal les tentatives de désescalade, notamment l’initiative conjointe de Paris et Washington pour un cessez-le-feu. Cette décision non coordonnée a accru les tensions entre les alliés et complique désormais les efforts pour éviter une guerre plus vaste.
L’Iran, sous la direction de l’Ayatollah Khamenei, a réagi avec fermeté, condamnant l’assassinat comme une provocation à laquelle Téhéran pourrait répondre au moment le plus opportun. Bien que l’Iran n’ait pas précisé sa riposte, les spéculations abondent quant à d’éventuelles attaques contre des intérêts israéliens ou des bases américaines dans la région. Des sources iraniennes ont indiqué que des ordres de mobilisation ont été transmis en Iran et que des troupes mêmes pourraient se déployer dans la région.
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