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Israël-Hezbollah : Une guerre totale avec le Liban comme principal perdant

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Le conflit entre Israël et le Hezbollah représente une collision d’objectifs irréconciliables, chaque camp étant fermement déterminé à atteindre ses fins. Pour Israël, l’objectif final est la mise en œuvre complète de la résolution 1559 des Nations unies, exigeant le désarmement du Hezbollah et le transfert de toutes ses armes à l’armée libanaise. Du point de vue de Tel-Aviv, cette mesure est indispensable pour neutraliser ce qui est perçu comme une menace existentielle à sa frontière nord.

Pour le Hezbollah, les enjeux sont tout aussi cruciaux. Il cherche à répondre de manière ferme aux frappes israéliennes en utilisant son arsenal de missiles pour cibler des sites stratégiques en Israël, notamment les villages du nord, Haïfa et même Tel-Aviv. Cette stratégie, présentée comme une forme de résistance, vise à maintenir sa capacité de dissuasion tout en exerçant une pression maximale sur Israël.

Le Liban, pris en otage dans ce conflit, subit les conséquences les plus graves. Contrairement à Israël, qui dispose de systèmes de défense avancés comme le Dôme de fer, le Liban reste largement exposé, ce qui le rend particulièrement vulnérable. Chaque escalade laisse le pays davantage affaibli, aussi bien sur le plan matériel que social.

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L’hostilité réciproque entre les deux parties alimente un cycle destructeur dans lequel aucun camp ne montre de volonté de compromis. Un cessez-le-feu semble inatteignable, car il nécessiterait que les deux parties renoncent à leurs objectifs fondamentaux, qui restent diamétralement opposés. Par conséquent, l’avenir semble n’offrir qu’une perspective de dévastation accrue, avec le Liban comme principale victime de ce conflit insoluble.

Cette dynamique met en lumière l’asymétrie des enjeux. Tandis qu’Israël dispose des moyens nécessaires pour atténuer les dégâts, la population libanaise fait face à des risques existentiels, aggravés par l’absence d’une intervention internationale capable d’imposer une solution durable. Sans changement de stratégie ou une médiation extérieure, l’avenir présage davantage de souffrances pour un pays déjà au bord du gouffre.

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Bernard Raymond Jabre
Bernard Raymond Jabre
Bernard Raymond Jabre, Etudes scolaires à Jamhour puis à l’Ecole Gerson à Paris, continua ses études d’économie et de gestion licence et maitrise à Paris -Dauphine où il se spécialise dans le Master « Marchés Financiers Internationaux et Gestion des Risques » de l’Université de Paris - Dauphine 1989. Par la suite , Il se spécialise dans la gestion des risques des dérivés des marchés actions notamment dans les obligations convertibles en actions et le marché des options chez Morgan Stanley Londres 1988 , et à la société de Bourse Fauchier- Magnan - Paris 1989 à 1991, puis il revint au Liban en 1992 pour aider à reconstruire l’affaire familiale la Brasserie Almaza qu’il dirigea 11 ans , puis il fonda en 2003 une société de gestion Aleph Asset Management dont il est actionnaire à 100% analyste et gérant de portefeuille , de trésorerie et de risques financiers internationaux jusqu’à nos jours.

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