Dans un communiqué publié plus tôt aujourd’hui, Candize Ardel, directrice adjointe du bureau des médias de la FINUL (Force Intérimaire des Nations Unies au Liban), a confirmé que « plus tôt dans la journée, un entrepreneur a été blessé alors qu’il était en route pour fournir des services au bataillon espagnol de la FINUL. Des coups de feu ont été tirés près de Sarda, blessant l’entrepreneur, tandis que les casques bleus présents ont été transportés à l’hôpital. » Cet incident marque une nouvelle escalade des violences dans la région, déjà en proie à des tensions croissantes.
Ce n’est pas la première fois en cette semaine que le personnel lié à la FINUL est pris pour cible. En effet, cet incident est le deuxième en deux jours où un entrepreneur soutenant les gardiens de la paix de la FINUL a été attaqué. Selon Candize Ardel, « hier, dans la même zone, des tirs ont été enregistrés depuis le sud du site, à proximité d’une patrouille espagnole qui traversait l’endroit. Le mécanisme du véhicule a été endommagé par des pierres volantes. »
Ces attaques, bien que non revendiquées, surviennent dans un contexte de tensions exacerbées entre le sud du Liban et le nord d’Israël, où les échanges de tirs se multiplient. La FINUL, dont le mandat est de maintenir la paix et de superviser la cessation des hostilités conformément à la résolution 1701 du Conseil de sécurité de l’ONU, se retrouve de plus en plus en difficulté face à cette situation volatile.
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Le communiqué de Candize Ardel met en lumière les conséquences tragiques de ces violences : « Nous attirons une fois de plus l’attention des parties sur l’énorme coût humain encouru par les civils du sud du Liban à la suite de ces échanges de tirs, y compris ceux qui soutiennent les hommes et les femmes qui travaillent pour la paix. Les attaques qui nuisent aux civils doivent cesser. » Elle a également souligné que les attaques qui affectent directement ou indirectement la capacité des casques bleus à accomplir leur mission doivent être considérées comme des entraves graves à la paix dans la région.
La situation dans le sud du Liban reste précaire, et la violence continue de menacer non seulement les civils mais aussi les efforts internationaux pour stabiliser la région. La FINUL appelle à une cessation immédiate des hostilités et à un respect strict de la résolution 1701, afin de prévenir toute nouvelle escalade qui pourrait entraîner davantage de pertes humaines et de destruction.





