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La loi sur le trou financier ouvre la voie à l’utilisation des réserves d’or pour rembourser les déposants : une mauvaise option

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Le 26 décembre 2025, le cabinet libanais a approuvé un projet de loi sur la régularisation financière et la récupération des dépôts, connu sous le nom de « loi sur le trou financier », qui envisage explicitement l’utilisation des réserves d’or de la Banque du Liban pour garantir le remboursement partiel des fonds gelés depuis 2019. Cette disposition, qui pourrait encore être modifiée par les députés, prévoit un remboursement garanti jusqu’à 100 000 dollars par déposant sur quatre ans, tandis que les montants supérieurs seraient convertis en instruments financiers adossés aux actifs de la banque centrale, y compris les métaux précieux. Cette mesure, débattue intensément en janvier 2026 au sein des cercles économiques et politiques, soulève des interrogations sur la pertinence de mobiliser un actif national stratégique pour pallier les défaillances du secteur bancaire privé, au lieu de faire porter la responsabilité sur les actionnaires des banques commerciales. L’or, en tant que bien appartenant à l’ensemble de la population libanaise et non à une partie spécifique de celle-ci, représente un patrimoine collectif dont l’utilisation au profit d’une minorité de grands déposants risque de compromettre la souveraineté économique du pays.

Ce projet de loi intervient dans un contexte marqué par une crise bancaire persistante, où les dépôts totaux s’élèvent à environ 87,7 milliards de dollars à fin novembre 2025, selon les données de la banque centrale. Les réserves d’or, évaluées à 40,4 milliards de dollars à fin décembre 2025, représentent un pilier de stabilité pour le pays, leur valeur ayant augmenté de 190,4 % au cours des six dernières années en raison de la hausse des cours mondiaux. Pourtant, l’idée de les employer pour rembourser les déposants, plutôt que de contraindre les actionnaires à assumer les pertes liées à leurs décisions passées, est critiquée pour ses implications à long terme sur la souveraineté économique et la justice distributive. L’or, actif public par excellence, appartient à tous les Libanais, et son mobilisation potentielle pour couvrir des pertes privées soulève des questions éthiques et légales profondes.

Le contexte de la crise bancaire libanaise

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La crise financière qui frappe le Liban depuis 2019 a entraîné une contraction cumulée du produit intérieur brut approchant les 40 % jusqu’en 2024, avec une reprise modérée projetée à 3,5 % en 2025, soutenue par les envois de fonds et un rebond du tourisme. Cette situation découle d’une accumulation de déficits structurels : une dette publique insoutenable, des subventions non ciblées et une dépendance excessive aux dépôts bancaires pour financer l’État. Les banques commerciales, en plaçant massivement les fonds des déposants auprès de la banque centrale contre des rendements élevés – parfois jusqu’à 35 % via des mécanismes d’ingénierie financière –, ont contribué à creuser un trou financier estimé à 80 milliards de dollars sur le bilan de la banque centrale.

À fin 2025, les actifs étrangers nets du secteur financier ont augmenté de 17,3 milliards de dollars sur les onze premiers mois, mais cela masque une réalité plus sombre : les réserves liquides en devises étrangères de la banque centrale s’élèvent à 11,9 milliards de dollars, tandis que les dépôts du secteur public auprès d’elle atteignent 8,62 milliards de dollars, en hausse par rapport à l’année précédente. Cette dynamique reflète une tentative de stabilisation, mais elle n’efface pas les pertes accumulées. Le projet de loi sur le trou financier vise à combler ce déficit en garantissant un remboursement progressif : 85 % des déposants, ceux détenant jusqu’à 100 000 dollars, pourraient récupérer intégralement leurs fonds sans intérêts sur quatre ans. Au-delà, les remboursements s’effectueraient via des obligations adossées aux actifs de la banque centrale, avec des maturités de dix à vingt ans selon la taille des comptes.

Cette approche, défendue par le gouvernement formé en février 2025 sous la direction du premier ministre Nawaf Salam, s’inscrit dans une volonté de restaurer la confiance. Le ministre de l’Économie, Amer Bisat, a déclaré le 7 janvier 2026 que la banque centrale est « relativement riche en actifs » et n’aura pas besoin de liquider ses réserves d’or pour honorer ces engagements, soulignant que ces réserves, valorisées à 40 milliards de dollars au 15 décembre 2025, offrent une « confiance aux détenteurs d’actifs ». Pourtant, le texte du projet de loi liste explicitement l’or parmi les garanties potentielles, ouvrant la porte à une mobilisation qui pourrait bénéficier principalement aux grands déposants – ceux détenant plus de 100 000 dollars, représentant une minorité mais une part substantielle des fonds gelés. Or, ces réserves d’or appartiennent à l’ensemble des Libanais, et non à une élite économique, rendant cette option particulièrement contestée.

Les réserves d’or : un actif stratégique pour la nation

Les réserves d’or de la banque centrale constituent un bouclier contre les chocs externes, protégeant la stabilité monétaire dans un pays où la livre libanaise a perdu 98 % de sa valeur depuis 2019. À fin 2025, ces réserves représentent 42,98 % du bilan de la banque centrale, contre 12,66 % pour les actifs en devises étrangères liquides. Leur valorisation récente, dopée par la hausse des prix mondiaux de l’or – atteignant un record historique en 2025 –, a permis une augmentation de 16,27 milliards de dollars sur un an, passant de 24,1 milliards à 40,37 milliards de dollars. Cet or, détenu en quantités stables à environ 286,8 tonnes, est un patrimoine collectif qui transcende les intérêts individuels, appartenant à tous les citoyens libanais sans distinction.

Mobiliser cet or pour rembourser les déposants reviendrait à dilapider un actif public au profit d’un secteur privé défaillant. La loi n° 42/1986 interdit explicitement la vente des réserves d’or sans autorisation parlementaire préalable, une mesure conçue pour préserver cet actif comme garantie ultime. Or, le projet de loi sur le trou financier contourne partiellement cette restriction en le listant comme garantie pour des obligations, sans préciser les modalités de liquidation. Cela pose un risque juridique : toute vente forcée pourrait violer l’article 113 du Code de la monnaie et du crédit, qui oblige l’État à combler les déficits de la banque centrale. L’or, en tant que bien national appartenant à l’ensemble de la population, ne saurait être aliéné pour couvrir des pertes qui devraient d’abord être assumées par les actionnaires des banques.

De plus, les réserves d’or servent de contrepartie à la monnaie nationale et de levier dans les négociations internationales. Le Fonds monétaire international, dans son cadre pour le Liban publié en octobre 2025, met en garde contre la liquidation d’une partie de ces réserves pour rembourser la dette de l’État envers la banque centrale – estimée à 16,5 milliards de dollars, sans compter 14,9 milliards supplémentaires dus à des avances pour des subventions et des paiements au ministère de l’Énergie. Un porte-parole du FMI a indiqué que « forcer la banque centrale à liquider ses réserves d’or est particulièrement controversé, car ces actifs appartiennent à la banque centrale et à ses déposants, non à l’État ». Cette déclaration souligne que l’or est un actif collectif, destiné à protéger tous les Libanais contre les instabilités futures.

Les arguments en faveur de l’utilisation des réserves : une illusion de court terme

Certains partisans de cette mesure, au sein du gouvernement et des associations bancaires, arguent que la hausse de la valeur de l’or – de 33 milliards à 40 milliards de dollars en un an – offre une opportunité pour générer des liquidités sans alourdir la dette publique. Le projet de loi prévoit que les obligations pour les dépôts supérieurs à 100 000 dollars soient adossées aux revenus des actifs de la banque centrale, y compris les rendements potentiels de l’or loué ou vendu partiellement. L’Association des banques du Liban, dans un communiqué de janvier 2026, a souligné que mobiliser ces actifs pourrait réduire les pertes des banques commerciales, estimées à des dizaines de milliards, et accélérer les remboursements.

Cependant, cette vision ignore les asymétries : sur les 96 milliards de dollars de dépôts en devises étrangères gelés à janvier 2023, une grande partie appartient à une minorité de déposants aisés. Utiliser l’or bénéficierait disproportionnellement aux comptes entre 100 000 et 5 millions de dollars, avec des maturités étalées sur quinze à vingt ans, tandis que les petits déposants – 85 % du total – attendent déjà un remboursement cash limité. Le ministre des Finances, Yassin Jaber, a affirmé lors d’une conférence de presse en décembre 2025 que « la valeur des actifs en or de la banque centrale a augmenté avec le prix de l’or depuis 2020, ce qui pourrait inspirer confiance dans les titres adossés ». Mais cela masque le fait que l’or est un actif public, financé par les contribuables et appartenant à tous les Libanais, et non une ressource privée des banques ou d’une fraction de la population.

Les risques économiques et légaux d’une telle approche

Recourir aux réserves d’or exposerait le Liban à des vulnérabilités macroéconomiques. Une liquidation, même partielle, pourrait éroder la confiance internationale, déjà fragile, et précipiter une nouvelle dépréciation de la monnaie. L’inflation, qui a reculé à 14,7 % au premier semestre 2025 grâce à la stabilité du taux de change depuis août 2023, risque de rebondir si les marchés perçoivent une dilapidation des réserves. De plus, cela contreviendrait aux principes de restructuration bancaire prônés par les institutions internationales : le FMI insiste sur le respect de la hiérarchie des créances, où les actionnaires et les grands déposants absorbent d’abord les pertes, avant tout recours à des fonds publics. L’or, en tant que patrimoine collectif de tous les Libanais, ne devrait pas servir à protéger une minorité au détriment de la majorité.

Légalement, l’article 113 du Code de la monnaie et du crédit oblige l’État à rembourser ses dettes à la banque centrale, évaluées à plus de 31 milliards de dollars incluant les avances pour les subventions. Ignorer cela pour mobiliser l’or reviendrait à transférer le fardeau sur les générations futures, violant le principe d’enrichissement sans cause. La banque centrale, dans un communiqué de janvier 2026, a initié des procédures légales pour recouvrer les fonds détournés ou mal utilisés, affirmant que ces récupérations fourniront la liquidité nécessaire pour honorer les droits des déposants légitimes. Ces actions judiciaires visent à rappeler que l’or appartient à la nation entière, et non à une catégorie de citoyens.

L’impact sur les actionnaires et la responsabilité du secteur bancaire

Faire porter le poids sur les réserves d’or exonérerait les actionnaires des banques commerciales de leur responsabilité dans la crise. Ces derniers ont profité d’années de rendements élevés – via des prêts à l’État et des placements à la banque centrale – sans provisionner adéquatement les risques. À fin 2025, la capitalisation boursière des banques a chuté de 25 % à 20,2 milliards de dollars, reflétant les pertes accumulées. Pourtant, le projet de loi charge immédiatement les banques d’« anomalies » sans déduire ces montants du trou global, comme si l’objectif était d’éliminer leur capital plutôt que de les responsabiliser. L’or, actif appartenant à tous, ne saurait combler les manquements d’une élite bancaire.

Le FMI, dans son rapport d’octobre 2025, recommande que l’État n’absorbe pas les pertes sans que les actionnaires et les créanciers contribuent en premier. Un représentant du FMI a déclaré que « le gouvernement doit reconnaître sa dette envers la banque centrale, qui découle de fonds empruntés, au lieu de presser pour la vente d’or en contravention avec la loi libanaise ». Cette position souligne que privilégier les réserves d’or protège les intérêts des banques au détriment de la population, où la pauvreté a triplé à 44 % en une décennie. Utiliser un bien collectif comme l’or pour rembourser une minorité accentuerait ces inégalités.

Perspectives internationales et pressions sur le Liban

Les partenaires internationaux, dont le FMI et la Banque mondiale, conditionnent tout soutien à des réformes structurelles. Le cadre du FMI pour le Liban met l’accent sur une restructuration bancaire respectant les principes d’équité : protéger les petits déposants tout en minimisant le recours aux finances publiques. En janvier 2026, des discussions au sein du Conseil des gouverneurs du Mécanisme européen de stabilité ont exploré l’élargissement des missions pour soutenir la zone euro, mais pour le Liban, l’accent reste sur la durabilité de la dette. Le FMI a fait savoir son désaccord avec la version actuelle du projet de loi, appelant à des amendements pour aligner sur les normes internationales.

La Banque mondiale, dans son analyse d’octobre 2025, estime les besoins de reconstruction post-conflit 2023-2024 à 11 milliards de dollars, avec des dommages physiques de 6,8 milliards et des pertes de 7,2 milliards. Utiliser l’or pour les dépôts détournerait des ressources de ces priorités, aggravant les inégalités régionales. Le ministre de l’Économie a réaffirmé le 6 janvier 2026 que « nous pensons qu’il y aura des quantités importantes de liquidités non seulement pour payer les petits déposants, mais aussi, avec le soutien des rendements des actifs de la banque centrale, les grands déposants ». Cette déclaration, tout en évitant une liquidation immédiate, n’écarte pas le risque pour un actif appartenant à tous les Libanais.

Les alternatives à la mobilisation des réserves d’or : vers des investissements productifs

Au-delà des critiques immédiates, des voix au sein des cercles économiques libanais et internationaux plaident pour une utilisation radicalement différente des réserves d’or, non pas comme outil de règlement de dettes ou de remboursement des déposants, mais comme levier d’investissement dans des secteurs productifs capables de générer de la croissance et de la richesse à long terme. Cette perspective, évoquée lors d’un séminaire organisé par l’Institut des finances publiques le 10 janvier 2026 à Beyrouth, met en avant la nécessité de transformer cet actif stratégique en catalyseur économique plutôt qu’en palliatif pour les erreurs passées du secteur bancaire. Des économistes comme Nassib Ghobril, chef économiste de la Byblos Bank, ont argumenté que liquider ou gager l’or pour combler des trous financiers reviendrait à consommer un capital national sans création de valeur ajoutée, alors que le Liban doit prioriser des investissements qui stimulent l’emploi et la production.

Dans ce cadre, le recours à l’or devrait être conditionné à des projets d’investissement dans des domaines comme l’agriculture, les énergies renouvelables ou les technologies numériques, secteurs identifiés comme prioritaires dans le plan de relance économique soumis par le gouvernement Salam au FMI en septembre 2025. Par exemple, une partie des réserves pourrait être utilisée pour garantir des prêts internationaux destinés à moderniser l’infrastructure agricole dans la Békaa, où la production céréalière a chuté de 25 % entre 2020 et 2024 en raison des pénuries d’engrais et d’eau. Le ministre de l’Agriculture, Abbas Mortada, a indiqué le 12 janvier 2026 que des partenariats avec des fonds souverains du Golfe pourraient être facilités par des garanties en or, générant des rendements annuels estimés à 4-6 % via des locations ou des swaps sans vente définitive. Cela permettrait de créer des emplois directs pour 50 000 personnes dans les cinq prochaines années, selon des projections du ministère.

De même, dans le secteur de l’énergie, où les pertes cumulées de l’Électricité du Liban dépassent les 45 milliards de dollars depuis 1992, l’or pourrait servir de collatéral pour des investissements dans les énergies solaires et éoliennes. Un rapport de la Banque mondiale daté de novembre 2025 détaille que le Liban dispose d’un potentiel solaire de 300 jours d’ensoleillement par an, capable de couvrir 20 % des besoins énergétiques nationaux d’ici 2030 si des investissements de 5 milliards de dollars sont mobilisés. Utiliser l’or pour sécuriser ces financements, plutôt que pour rembourser des dettes bancaires, favoriserait une croissance inclusive : les projets solaires dans le sud du pays pourraient réduire les factures d’électricité de 30 % pour les ménages, tout en créant une chaîne de valeur locale avec des usines de panneaux photovoltaïques employant jusqu’à 10 000 travailleurs qualifiés.

Cette approche s’aligne sur les recommandations du FMI, qui, dans son évaluation d’octobre 2025, insiste sur la création de richesse productive pour sortir de la spirale de la dette. Un expert du FMI a déclaré lors d’une réunion virtuelle avec des officiels libanais le 15 janvier 2026 que « les réserves d’or doivent être vues comme un investissement dans l’avenir, non comme un moyen de régler des comptes passés ; prioriser les secteurs productifs pourrait doubler le PIB par habitant d’ici 2035 ». Au lieu de dilapider l’or pour des obligations adossées à des dépôts gelés, des mécanismes comme les fonds d’investissement souverains – inspirés des modèles norvégien ou singapourien – pourraient être établis, avec l’or comme base pour attirer des capitaux étrangers dans l’innovation technologique. Le secteur des startups libanaises, qui a levé 150 millions de dollars en 2025 malgré la crise, pourrait bénéficier de tels fonds, favorisant des entreprises dans la fintech ou la santé numérique.

Les implications immédiates des débats en cours

En janvier 2026, les négociations parlementaires sur le projet de loi se poursuivent, avec des amendements potentiels pour clarifier les modalités d’utilisation des actifs de la banque centrale. Les réserves liquides en devises ont légèrement baissé de 92,14 millions de dollars dans la seconde moitié de décembre 2025, à 11,89 milliards, tandis que l’or a gagné 0,34 milliard pour atteindre 40,37 milliards. Ces fluctuations illustrent la précarité : les actifs étrangers nets du secteur financier ont progressé, mais les dépôts privés stagnent à 87,7 milliards à fin novembre 2025.

La banque centrale a lancé des actions judiciaires pour recouvrer des fonds estimés à trois fois les 16,5 milliards de dollars reconnus par le ministère des Finances, incluant des paiements pour les subventions et l’Électricité du Liban. Ces procédures, annoncées en janvier 2026, visent à affirmer les droits légaux de la banque centrale sur tous les crédits accordés aux gouvernements successifs, avec les fonds récupérés destinés exclusivement au remboursement des dépôts. Parallèlement, l’indice des directeurs d’achats est resté quasi inchangé en décembre 2025, signalant une activité économique stable mais fragile, dépendante des réformes pour attirer des investissements.

Ces développements soulignent les tensions entre la nécessité de liquidités immédiates et la préservation des actifs nationaux, avec des propositions alternatives comme la location d’or pour générer des rendements annuels de 5 % sans vente totale. Les discussions au Conseil des ministres, impliquant des figures comme le ministre des Finances Yassin Jaber et le vice-premier ministre Tarek Mitri, se concentrent sur l’équilibre entre protection des déposants et respect des obligations légales de l’État. Au 17 janvier 2026, les commissions parlementaires examinent des amendements pour exclure explicitement la liquidation de l’or sans vote dédié, renforçant ainsi la protection d’un bien appartenant à l’ensemble de la population libanaise. Des sessions supplémentaires sont prévues pour intégrer des clauses sur les investissements productifs, avec des simulations montrant que réorienter 10 % des réserves vers des projets infrastructurels pourrait générer 2 milliards de dollars de PIB additionnel en 2027, via des multiplicateurs économiques dans le tourisme et l’exportation.

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