mardi, janvier 13, 2026

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Pour une démocratie réinventée dans le monde arabe : leçons de l’Irak, ombre du « Nouveau Moyen-Orient » et défi de l’acceptation démocratique

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Depuis l’invasion de l’Irak en 2003, le projet d’instaurer la démocratie dans le monde arabe est devenu un leitmotiv des chancelleries occidentales, porté par une rhétorique messianique mais entaché par des résultats tragiques. Les États-Unis, sous l’égide de la « doctrine Bush », ont présenté l’Irak comme le laboratoire d’un « nouveau Moyen-Orient », un phare démocratique censé inspirer la région. Vingt-deux ans plus tard, l’Irak est un pays fracturé, miné par la violence confessionnelle, l’instabilité politique et l’émergence de groupes extrémistes. Cet échec retentissant nous oblige à poser une question cruciale : la démocratie, telle qu’envisagée par l’Occident, est-elle compatible avec des sociétés où la religion, les traditions et les rivalités communautaires structurent la vie publique ? Plus encore, les intentions des États-Unis en Irak étaient-elles réellement démocratiques, ou masquaient-elles des objectifs géostratégiques plus troubles, comme le suggère le controversé « Projet pour un nouveau Moyen-Orient » ? L’heure est à une réflexion lucide, non seulement pour tirer les leçons d’un passé tumultueux, mais aussi pour esquisser un modèle démocratique adapté, qui respecte l’identité des peuples arabes tout en répondant à leurs aspirations.

L’échec irakien : une fracture programmée ?

L’invasion de l’Irak en 2003, justifiée par la menace – jamais prouvée – des armes de destruction massive et par la promesse d’une démocratisation exemplaire, a marqué un tournant dans la géopolitique du Moyen-Orient. L’administration Bush a vendu cette guerre comme une croisade pour la liberté, avec l’ambition de faire de l’Irak un modèle pour la région. Pourtant, comme le souligne Pierre-Jean Luizard, historien et spécialiste du Moyen-Orient, « parler d’un processus de démocratisation actuellement pour l’Irak semble incongru. L’absence de cohésion politique demeure la caractéristique première de l’Irak ». Loin d’unifier, l’intervention a exacerbé les divisions ethniques et religieuses – entre chiites, sunnites et Kurdes – plongeant le pays dans une guerre civile larvée et ouvrant la voie à des groupes comme Al-Qaïda en Irak, puis l’État islamique.

Cet échec ne peut être réduit à une simple erreur stratégique. Il révèle une méconnaissance profonde des réalités locales et, plus grave encore, une possible intention de fragmenter le monde arabe pour mieux le contrôler. Dès 2006, des analystes comme Mahdi Darius Nazemroaya mettaient en garde contre un projet anglo-américain-israélien visant à redessiner la carte du Moyen-Orient. Ce « Projet pour un nouveau Moyen-Orient », circulant dans les cercles militaires et politiques occidentaux, visait à créer un arc d’instabilité et de chaos de l’Irak à l’Iran, en passant par la Syrie et le Liban. Inspiré en partie par le « Yinon Plan » israélien des années 1980, il prônait la division de l’Irak en trois entités – un État kurde, un État chiite et un État sunnite – pour affaiblir les nations arabes et renforcer l’hégémonie régionale d’Israël.

Une carte publiée en 2006 par Ralph Peters dans un journal militaire américain illustrait cette vision, proposant un redécoupage radical des frontières, morcelant l’Irak, l’Iran et l’Arabie saoudite pour créer des entités plus petites, ethniquement homogènes, mais politiquement faibles. Ce « divide and rule » (diviser pour régner), comme le décrivent certains analystes, avait pour objectif de « reconfigurer le Moyen-Orient par une violence sectaire par procuration ». En Irak, cette stratégie a exacerbé les tensions confessionnelles, rendant la démocratie fragile, sinon impossible. Myriam Benraad, spécialiste de l’Irak, note avec amertume : « L’objectif de démocratisation porté par les États-Unis demeure encore à ce jour un horizon incertain. L’Irak semble même en passe d’opérer son retour vers la dictature ».

Cette fragmentation de l’Irak a été perçue dans le monde arabe comme un affaiblissement durable face à Israël. Avant 2003, l’Irak, malgré la dictature de Saddam Hussein, était un acteur clé du monde arabe, doté d’une armée puissante et d’une ambition de leadership régional. Sa division, orchestrée ou non, a réduit un contrepoids potentiel à l’influence israélienne, renforçant la perception d’une stratégie occidentale visant à affaiblir l’unité arabe. Cette vision, partagée par des intellectuels comme Mohamed Sid-Ahmed et Sadeddine Saad-Ibrahim, a alimenté une défiance profonde envers les intentions démocratiques de l’Occident.

Les intentions des États-Unis : démocratie ou hégémonie ?

Derrière la rhétorique démocratique, les intentions des États-Unis en Irak suscitent un scepticisme légitime. Était-ce vraiment la liberté du peuple irakien qui motivait Washington, ou un agenda géopolitique plus cynique ? Le « Projet pour un nouveau Moyen-Orient » suggère que la démocratie n’était qu’un prétexte pour des objectifs stratégiques : contrôler les ressources pétrolières, affaiblir les puissances régionales comme l’Irak et l’Iran, et consolider l’influence d’Israël dans la région. Hicham Ben Abdallah El Alaoui, dans une analyse percutante, écrivait : « Pour Washington, la démocratie dans les pays arabes correspond, en somme, à un moyen d’assurer une légitimité de façade ». Cette instrumentalisation de l’idéal démocratique a non seulement discrédité les aspirations libérales dans le monde arabe, mais a aussi renforcé les régimes autoritaires, qui se sont posés en remparts contre l’ingérence étrangère.

Le Rapport arabe sur le développement humain de 2004 soulignait que l’intervention en Irak et le soutien inconditionnel des États-Unis à Israël ont sapé les mouvements démocratiques locaux, alimentant un sentiment d’humiliation et de défiance. En divisant l’Irak, les États-Unis ont affaibli un acteur majeur du monde arabe, perçu comme un contrepoids potentiel à Israël. Nazemroaya affirme : « L’objectif ultime est d’affaiblir le mouvement de résistance contre l’occupation étrangère par une stratégie de ‘diviser pour régner’ qui sert les intérêts anglo-américains et israéliens dans la région ». Cette fragmentation, loin de promouvoir la démocratie, a créé un vide politique exploité par des groupes extrémistes, rendant l’Irak ingouvernable et le monde arabe plus vulnérable.

Ce constat ne doit pas occulter les aspirations authentiques des Irakiens à la liberté. Les manifestations du Printemps arabe en 2011, bien que postérieures, ont révélé une soif de participation citoyenne dans toute la région. Mais l’intervention américaine, en ignorant les dynamiques locales, a transformé ces aspirations en désillusion. Edward Saïd, dans une réflexion prophétique, appelait à un « nationalisme ouvert et pluraliste » pour soutenir les mouvements démocratiques sans les étouffer sous le poids des intérêts étrangers. La question demeure : les États-Unis voulaient-ils vraiment une démocratie en Irak, ou un chaos contrôlé servant leurs ambitions régionales ? Le « Projet pour un nouveau Moyen-Orient » incline à pencher pour la seconde hypothèse, révélant une volonté de remodeler la région au détriment de son unité et de sa stabilité.

La religion : un défi à apprivoiser

La centralité de l’islam dans les sociétés arabes pose un défi unique à la démocratie. À l’image du judaïsme en Israël, où les lois religieuses influencent des aspects comme le mariage ou le shabbat, l’islam structure les normes sociales et juridiques dans de nombreux pays arabes. Jamal Bouoiyour souligne que « la croyance, ancrée dans les sociétés arabes, peut être source de blocage et d’enfermement si elle n’est pas conjuguée avec la raison ». La fidélité aux traditions, souvent perçue comme une résistance à l’occidentalisation, peut freiner l’adoption de valeurs démocratiques comme l’égalité et la pluralité. Pourtant, rejeter la religion au nom d’un sécularisme à l’occidentale serait une erreur fatale. Mohammed Abed Al-Jabri, penseur marocain, notait que « les élites arabes n’ont pas réussi à importer la modernité politique occidentale et à la planter dans leurs pays d’origine ». Une démocratie viable doit intégrer l’islam comme source d’inspiration éthique, sans sombrer dans la théocratie.

L’exemple de la Tunisie post-2011 illustre cette possibilité. Sa Constitution de 2014 reconnaît l’islam comme religion d’État tout en garantissant la liberté de conscience et l’égalité citoyenne. Ce modèle hybride, bien que fragile, montre qu’une démocratie peut concilier identité religieuse et principes modernes. Mais il exige un équilibre précaire, où la foi inspire sans opprimer, où la tradition guide sans étouffer.

Obstacles structurels : au-delà de la religion

Outre la question religieuse, les sociétés arabes font face à des défis structurels profonds. Bouoiyour pointe la persistance d’un « pouvoir fort » et d’un « culte du chef », ancrés dans les cultures politiques arabes. Contrairement aux sociétés scandinaves, où la hiérarchie est faible, les pays arabes privilégient l’autorité centralisée, perçue comme un gage de stabilité. Cette mentalité, renforcée par des décennies de régimes autoritaires, entrave la culture participative nécessaire à la démocratie.

Le faible niveau de capital humain est un autre obstacle. L’éducation, la recherche et l’innovation, piliers d’une société moderne, restent sous-développés. Bichara Khader insiste sur l’urgence de mobiliser les sociétés civiles : « Face aux échecs, l’humiliation grandit, la colère populaire enfle et la demande démocratique se fait plus pressante ». Les fractures communautaires, exacerbées en Irak par l’invasion, compliquent davantage la donne. Luizard note que l’État-nation irakien, artificiellement construit par les puissances coloniales, a ignoré les réalités ethniques et religieuses, rendant la démocratie vulnérable aux rivalités confessionnelles.

Vers un modèle démocratique adapté

Face à ces défis, la démocratie dans le monde arabe doit être réinventée, non comme une importation servile, mais comme une construction originale. Plusieurs pistes émergent :

1. Une démocratie islamique hybride : Inspirée par Al-Jabri, elle intégrerait les principes islamiques – justice, shura (consultation) – dans un cadre moderne, avec des élections et une séparation des pouvoirs. La Turquie, avant ses dérives autoritaires, offrait un exemple partiel.

2. Une démocratie consociative : Pour les pays multiconfessionnels, une répartition équitable du pouvoir entre communautés pourrait prévenir les conflits. Adel Bakawan propose une collaboration régionale, notamment entre l’Arabie saoudite et l’Iran, pour apaiser les tensions : « L’engagement irano-saoudien dans une approche de ‘concorde à la place de la discorde’ permettrait à l’Irak de contenir les tensions sociopolitiques ».

3. Une démocratie participative locale : La mobilisation des sociétés civiles, via les ONG et les médias indépendants, est essentielle pour garantir la transparence et l’inclusion.

4. Un investissement dans l’avenir : L’éducation et l’innovation doivent être prioritaires pour briser le cycle de la dépendance et de l’autoritarisme.

Les répercussions de la chute de Bachar el-Assad en Syrie sur l’Irak, la Palestine et le Liban

La chute de Bachar el-Assad en Syrie, le 8 décembre 2024, orchestrée par l’offensive éclair de Hayat Tahrir al-Sham (HTS), a provoqué un séisme géopolitique dont les répercussions se font sentir en Irak, en Palestine et au Liban. En Irak, cette rupture fragilise l’axe de la résistance reliant Téhéran, Bagdad, Damas et le Hezbollah libanais. Christopher Phillips note que « l’implication de l’Irak ne doit pas être ignorée ou sous-estimée » dans le maintien d’Assad au pouvoir, grâce à un soutien diplomatique, économique et militaire discret mais vital, notamment via les milices chiites du Hachd al-Chaabi. Cependant, sous la direction du Premier ministre Mohammed Chia Al-Soudani, l’Irak a adopté une posture d’attentisme, refusant d’envoyer des troupes pour défendre Damas. Robin Beaumont explique : « Ni le gouvernement, ni les factions chiites irakiennes, pourtant soutien depuis une décennie du régime de Bachar Al-Assad, ne lui ont porté secours ».

La débaathification en Irak, décidée par Paul Bremer en 2003, qui a dissous le parti Baas et marginalisé les sunnites, est une leçon cruciale pour la Syrie post-Assad. Cette politique a alimenté l’insurrection et l’émergence de l’État islamique. En Syrie, le HTS a promis de ne pas interdire le parti Baas, déclarant : « Nous n’allons pas répéter l’erreur de l’Irak. Si vous les dissolvez, vous les isolez. Et si on les isole, ils deviennent des extrémistes ». Cette approche pourrait inspirer l’Irak, où les tensions sunnites-chiites restent vives, pour éviter une nouvelle marginalisation communautaire. Toutefois, la montée du HTS ravive le risque d’une résurgence djihadiste en Irak, notamment via les camps de détention syriens où sont retenus des milliers de combattants de Daech.

En Palestine, la chute d’Assad affaiblit le Hamas, qui dépendait de la Syrie pour son soutien logistique. Malgré les pertes subies lors de l’offensive israélienne post-7 octobre 2023, le Hamas conserve un ancrage politique à Gaza, palliant les défaillances de l’Autorité palestinienne. Un cessez-le-feu signé le 16 janvier 2025 a libéré 33 otages israéliens contre 737 prisonniers palestiniens, mais la proposition de Donald Trump d’expulser les Palestiniens de Gaza vers l’Égypte et la Jordanie a été rejetée par les pays arabes. Un utilisateur sur X note : « C’est une force politique qui a un ancrage, comme le Hezbollah au Liban. Ils pallient des besoins que les autorités concurrentes ne satisfont pas ».

Au Liban, le Hezbollah, affaibli par la perte de Hassan Nasrallah et de milliers de combattants, fait face à un cessez-le-feu précaire du 26 novembre 2024, exigeant son retrait de la frontière sud. L’élection du général Joseph Aoun comme président le 9 janvier 2025 vise à stabiliser le pays, mais sa capacité à marginaliser le Hezbollah sans provoquer un conflit interne reste incertaine. Nicolas Falez observe : « La chute de Bachar el-Assad est un séisme régional, notamment pour ceux qui l’avaient soutenu militairement : l’Iran, le Hezbollah libanais et les autres organisations revendiquant leur appartenance à ‘l’axe de la résistance’ ».

L’acceptation du Hamas et du Hezbollah : un dilemme démocratique

Si le Hamas ou le Hezbollah remportaient des élections démocratiques, les pays occidentaux pourraient-ils accepter ces résultats, comme ils tolèrent l’essor des mouvements d’extrême droite en Europe ? En 2006, le Hamas a remporté les élections palestiniennes, jugées libres et équitables, mais l’Occident a imposé des sanctions, isolant Gaza. Un utilisateur sur X souligne cette contradiction : « Another terrorist whom the West has welcomed to power in Syria despite never being elected. There can be no role for Hamas in Palestine, however, say the same leaders, despite actually winning elections considered by most observers to be free and fair ». Au Liban, le Hezbollah, malgré son statut d’organisation terroriste pour l’Occident, participe aux élections et occupe des ministères, mais une pleine acceptation reste improbable, comme le note un post sur X : « Pour le Liban et le Hezbollah, la réponse est NON ».

En Europe, des partis comme le Rassemblement national ou l’AfD sont tolérés malgré leurs positions controversées, car ils opèrent dans un cadre démocratique. Cette différence de traitement révèle une approche sélective de la démocratie, où les résultats sont acceptés seulement s’ils servent les intérêts occidentaux. Une démocratie authentique implique d’accepter les choix du peuple, même inconfortables. Refuser les résultats électoraux du Hamas ou du Hezbollah, c’est trahir les principes mêmes que l’Occident prétend défendre. Comme le souligne Joseph Sassoon, les parallèles entre l’Irak post-2003 et la Syrie post-Assad montrent que « marginaliser des groupes entiers, comme lors de la débaathification en Irak, alimente l’instabilité ». Une leçon que l’Occident doit méditer pour accepter les dynamiques démocratiques régionales, même lorsqu’elles défient ses intérêts.

Un impératif moral : accepter la démocratie, même inconfortable

L’échec de l’Irak, amplifié par l’erreur de la débaathification, et les bouleversements post-Assad rappellent que la démocratie ne s’impose pas par la force, ni ne se plie aux intérêts géopolitiques. L’Occident doit adopter l’humilité, en soutenant les aspirations démocratiques sans les instrumentaliser. Les peuples arabes, de l’Irak à la Palestine en passant par le Liban, méritent un modèle démocratique qui respecte leur identité et leurs choix. Comme le soulignait Edward Saïd, la démocratie exige un « nationalisme ouvert et pluraliste ». L’heure est à l’action concertée, à la reconnaissance des erreurs passées et à l’édification d’une démocratie authentique, non pas une copie de l’Occident, mais l’expression vibrante des peuples arabes.

Sources

1. Luizard, Pierre-Jean, *Le piège Daech : L’État islamique ou le retour de l’Histoire*, Paris, La Découverte, 2015.

2. Nazemroaya, Mahdi Darius, « Plans for Redrawing the Middle East: The Project for a ‘New Middle East’ », *Global Research*, 18 November 2006.

3. Peters, Ralph, « Blood Borders: How a Better Middle East Would Look », *Armed Forces Journal*, June 2006.

4. Benraad, Myriam, *Irak, la revanche de l’histoire : De l’occupation étrangère à l’État islamique*, Paris, Vendémiaire, 2015.

5. El Alaoui, Hicham Ben Abdallah, « La démocratie dans le monde arabe : une cause perdue ? », *Pouvoirs*, 2005.

6. Rapport arabe sur le développement humain, Programme des Nations Unies pour le développement, 2004.

7. Bouoiyour, Jamal, « Les dynamiques sociales et économiques dans les pays arabes », *Revue d’économie politique*, 2010.

8. Al-Jabri, Mohammed Abed, *Introduction à la critique de la raison arabe*, Beyrouth, Dar Al-Talia, 1994.

9. Khader, Bichara, *Le Printemps arabe : un nouveau départ ?*, Paris, L’Harmattan, 2012.

10. Bakawan, Adel, « La chute de Bachar al-Assad : quelles conséquences pour l’Irak chiite ? », *Diplomatie*, n°132, 27 March 2025.

11. Falez, Nicolas, « La chute de Bachar el-Assad marque l’effondrement de ‘l’Axe de la résistance’ », *RFI*, 10 December 2024.

12. Hébrard, Patrick, « Le Moyen-Orient après la chute de Bachar El-Assad », *EuroDéfense-France*, 7 February 2025.

13. Nasr, Wassim, « Syrie : sept mois après la chute de Bachar al-Assad, carnet de route dans un pays en mutation », *France 24*, 9 July 2025.

14. Post sur X par @IRanalyst, 14:36, 17 August 2025.

15. Post sur X par @Levon_Mint, 21:07, 15 August 2025.

16. Beaumont, Robin, « L’Irak, ou la Résistance ‘désaxée’ », *Orient XXI*, 6 January 2025.

17. Phillips, Christopher, « L’Irak, cet autre allié vital de Bachar al-Assad », *Middle East Eye*, 26 July 2023.

18. « Le parti d’Assad ne sera pas interdit. Nous ne répéterons pas l’erreur de l’Irak », *alexandre-langlois.fr*, 2024.

19. Post sur X par @amwajmedia, 15:00, 11 August 2025.

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