Israël a annoncé hier le durcissement du blocus sur la bande de Gaza, empêchant toute entrée de nourriture et de médicaments. Selon Al Quds (03/03/2025), cette mesure vise à exercer une pression maximale sur le Hamas, en vue d’une reddition progressive des factions armées palestiniennes. Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a déclaré que « tant que le Hamas refusera de négocier sur nos termes, il ne recevra rien ».
Le Hamas, par la voix de son porte-parole Sami Abou Zouhri, a condamné cette politique de « guerre de famine », appelant la communauté internationale à intervenir immédiatement pour éviter une catastrophe humanitaire. Selon Al Arabi Al Jadid (03/03/2025), les réserves alimentaires de Gaza pourraient être épuisées d’ici deux semaines, menaçant la population d’une crise sans précédent.
L’Égypte et le Qatar, qui jouent le rôle de médiateurs dans les négociations, tentent de trouver un compromis pour permettre au moins l’acheminement de l’aide humanitaire. D’après Al Sharq Al Awsat (03/03/2025), une proposition égyptienne viserait à prolonger temporairement la trêve en échange de la libération d’un nombre limité de prisonniers israéliens détenus par le Hamas.
Suivez les principaux indicateurs économiques en temps réel.
Pendant ce temps, les manifestations se multiplient en Cisjordanie et dans plusieurs capitales arabes, dénonçant « un nouveau crime de guerre israélien ». L’ONU a mis en garde contre « une catastrophe imminente », tandis que Washington tente de ménager Israël, affirmant que « la sécurité de l’État hébreu est une priorité, mais qu’un accès humanitaire doit être garanti ».
Le président Joseph Aoun en Arabie Saoudite : vers un renouveau des relations bilatérales ?
Le président libanais Joseph Aoun est en visite officielle à Riyad dans une tentative de renouer les relations diplomatiques et économiques avec l’Arabie Saoudite. Selon Ad Diyar (03/03/2025), cette visite intervient après des années de tensions, notamment dues à l’influence croissante du Hezbollah au Liban et aux prises de position du gouvernement libanais sous les précédents mandats.
Riyad adopte une approche prudente, conditionnant tout soutien économique à des garanties concrètes sur des réformes financières et politiques. Nida’ Al Watan (03/03/2025) rapporte que les Saoudiens demanderaient au Liban de prendre ses distances avec l’Iran et d’adopter une ligne plus transparente dans la gestion des aides internationales.
Le Hezbollah observe cette visite avec méfiance. Selon Al Akhbar (03/03/2025), des membres influents du parti estiment que l’Arabie Saoudite tente de redessiner le paysage politique libanais pour marginaliser l’influence du Hezbollah. Toutefois, certains analystes pensent que ce rapprochement pourrait apporter une bouffée d’oxygène à l’économie libanaise, actuellement en pleine crise.
La visite du président Aoun pourrait déboucher sur un rétablissement progressif des relations économiques, mais sans engagement immédiat de financement saoudien. Les prochains mois seront déterminants pour mesurer l’impact réel de ce déplacement sur la stabilité politique et financière du pays.
Iran : tensions politiques après la destitution du ministre de l’Économie
Le Parlement iranien a voté la destitution du ministre de l’Économie Abdolnaser Hemmati, invoquant une gestion inefficace de la crise financière. Al Akhbar (03/03/2025) indique que cette décision reflète les tensions croissantes entre les réformateurs, menés par le président Masoud Pezeshkian, et la faction conservatrice, qui domine le Majlis.
L’Iran est confronté à une inflation galopante, une dévaluation continue de la monnaie et un accès restreint aux marchés internationaux en raison des sanctions américaines. Selon Al Sharq Al Awsat (03/03/2025), les conservateurs accusent le gouvernement de Pezeshkian de trop se concentrer sur des négociations avec l’Occident, au lieu de renforcer les partenariats économiques avec la Chine et la Russie.
La destitution du ministre pourrait aggraver l’instabilité politique, certains analystes voyant dans cette crise un prélude à une offensive plus large des conservateurs contre Pezeshkian, qui tente de maintenir une ligne modérée et réformiste.
Donald Trump et le Congrès : discours préélectoral et tensions politiques
L’ancien président américain Donald Trump s’apprête à prononcer un discours devant le Congrès, un événement non officiel mais hautement symbolique. Selon Nahar Int’l (03/03/2025), ce discours devrait être un prélude à sa candidature pour l’élection présidentielle de 2028, où il entend dénoncer « l’échec total » de la politique étrangère actuelle.
Trump compte mettre l’accent sur trois sujets principaux :
- L’Ukraine : Il devrait critiquer le soutien militaire accordé par Washington à Kiev, estimant qu’il aurait fallu « forcer un accord de paix au lieu d’alimenter la guerre ».
- Le Moyen-Orient : Il plaidera pour un alignement plus fort avec Israël, tout en remettant en cause les efforts de diplomatie avec l’Iran.
- La politique économique : Il dénoncera la gestion de l’inflation et les tensions avec la Chine, affirmant que « l’Amérique sous Biden est plus faible que jamais ».
Ce discours suscite déjà de vives réactions. Les démocrates accusent Trump de chercher à diviser l’opinion publique et d’affaiblir la position américaine sur la scène internationale. De leur côté, plusieurs figures du parti républicain voient en ce discours un tremplin vers 2028, confirmant que Trump reste la figure dominante de leur camp.
Politique locale : Enjeux diplomatiques et tensions internes
Joseph Aoun en Arabie Saoudite : entre rapprochement stratégique et pressions politiques
Le président Joseph Aoun est en visite officielle en Arabie Saoudite pour tenter de réchauffer les relations entre Beyrouth et Riyad, mises à mal ces dernières années en raison de la crise économique libanaise et du rôle grandissant du Hezbollah. Selon Ad Diyar (03/03/2025), cette visite vise à obtenir un soutien financier et des investissements saoudiens, essentiels pour relancer l’économie nationale en crise.
Cependant, l’Arabie Saoudite exige des garanties solides en matière de réformes économiques et politiques avant d’apporter une aide significative. Nida’ Al Watan (03/03/2025) rapporte que Riyad souhaiterait voir une lutte plus efficace contre la corruption et un affaiblissement de l’influence du Hezbollah avant de s’engager financièrement.
Le Hezbollah suit cette visite avec méfiance, certains de ses cadres estimant qu’elle pourrait déboucher sur une pression accrue visant à isoler le parti sur la scène politique libanaise. Selon Al Akhbar (03/03/2025), cette initiative pourrait être le premier pas vers un réalignement diplomatique du Liban, favorisant les intérêts saoudiens et occidentaux.
Débat tendu au Parlement sur le budget 2025 : réformes ou blocage politique ?
Le projet de budget 2025 est au cœur d’un intense bras de fer politique au Parlement, où les divergences entre les principaux blocs parlementaires risquent de retarder son adoption. Al Joumhouriya (03/03/2025) rapporte que les discussions achoppent sur plusieurs points clés, notamment les nouvelles taxes, la gestion de la dette publique et le financement des services essentiels.
Les partis réformateurs insistent sur la nécessité de réduire les dépenses publiques et d’adopter des mesures anti-corruption, tandis que d’autres formations politiques, proches des milieux économiques, s’opposent à une hausse des taxes sur les entreprises et les revenus. Selon Al Liwa’ (03/03/2025), les débats pourraient s’enliser si aucun compromis n’est trouvé d’ici la fin du mois.
Le Hezbollah et la question des armes : une nouvelle polémique ?
Une déclaration récente du Premier ministre Nawaf Salam appelant à une redéfinition du rôle militaire du Hezbollah a déclenché une vive polémique. Selon Al Bina’ (03/03/2025), il a suggéré que la milice pro-iranienne devait réintégrer progressivement le cadre officiel de l’armée libanaise pour garantir la stabilité du pays.
Le Hezbollah a immédiatement réagi en rejetant cette proposition, affirmant que ses armes restent une garantie essentielle contre les menaces extérieures. Al Akhbar (03/03/2025) souligne que cette controverse pourrait raviver les tensions entre les différentes factions politiques et relancer le débat sur l’indépendance de la politique de défense libanaise.
Montée des tensions sociales : protestations contre la crise économique
Alors que la situation économique continue de se détériorer, les manifestations contre la vie chère et la corruption se multiplient à Beyrouth et dans d’autres villes du pays. Al Sharq (03/03/2025) rapporte que plusieurs syndicats appellent à une grève générale pour protester contre l’effondrement du pouvoir d’achat, l’explosion du chômage et l’absence de mesures concrètes pour relancer l’économie.
Certains partis politiques tentent de capitaliser sur cette grogne sociale pour renforcer leur position dans les négociations parlementaires. D’après Al Quds (03/03/2025), la colère populaire pourrait à terme déboucher sur un blocage politique plus large, fragilisant davantage l’État.
Diplomatie : Redéfinition des équilibres internationaux sous la présidence de Donald Trump
Joseph Aoun en Arabie Saoudite : un repositionnement diplomatique face aux nouvelles dynamiques régionales ?
La visite du président Joseph Aoun en Arabie Saoudite s’inscrit dans un contexte de recomposition des alliances régionales, marqué par le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche et la redéfinition de la politique américaine au Moyen-Orient. Selon Ad Diyar (03/03/2025), Beyrouth cherche à rétablir des relations solides avec Riyad, en espérant obtenir un soutien économique crucial.
L’Arabie Saoudite adopte cependant une approche prudente, conditionnant toute aide à des garanties en matière de réformes et d’éloignement du Liban par rapport à l’influence iranienne. Selon Nida’ Al Watan (03/03/2025), Riyad voudrait s’assurer que Beyrouth ne soit plus un point d’ancrage stratégique du Hezbollah et des intérêts iraniens dans la région.
L’administration Trump, qui prône un retour à une politique étrangère de confrontation avec l’Iran, suit de près cette visite. Selon Al Sharq Al Awsat (03/03/2025), Washington aurait exprimé son soutien à un rapprochement libano-saoudien, dans le cadre d’une stratégie plus large visant à affaiblir l’influence iranienne au Moyen-Orient.
Retour des tensions entre Washington et Téhéran sous Trump
Depuis son retour à la Maison-Blanche, Donald Trump a adopté une ligne dure face à l’Iran, marquant une rupture avec la politique plus modérée de l’administration Biden. Selon Al Akhbar (03/03/2025), Trump a rétabli toutes les sanctions économiques levées sous Biden, mettant une pression maximale sur l’économie iranienne.
Les tensions ont également repris sur le plan militaire. Selon Al Quds (03/03/2025), des incidents en mer d’Oman ont opposé les forces navales américaines et iraniennes, ravivant les craintes d’un conflit ouvert.
L’Arabie Saoudite, qui avait amorcé un rapprochement avec l’Iran sous l’ère Biden, semble désormais se réaligner sur Washington, cherchant à s’assurer que Téhéran ne renforcera pas sa présence militaire dans la région.
Guerre en Ukraine : Trump impose une nouvelle doctrine diplomatique
La politique étrangère américaine sous Trump marque un tournant majeur dans la gestion de la guerre en Ukraine. Selon Nahar Int’l (03/03/2025), le président américain a conditionné toute aide militaire supplémentaire à des négociations de paix avec la Russie, estimant que Washington n’a pas à financer une guerre « inutile ».
Cette position provoque de fortes tensions avec les alliés européens, notamment la France et l’Allemagne, qui craignent que cette posture affaiblisse l’Ukraine et renforce les ambitions de Vladimir Poutine. Selon Al Joumhouriya(03/03/2025), les pays de l’OTAN sont divisés entre ceux qui souhaitent suivre la ligne américaine et ceux qui insistent sur la nécessité d’un soutien militaire prolongé à Kiev.
Moscou, de son côté, se réjouit de cette évolution et espère négocier une issue favorable à son intervention en Ukraine. Cependant, selon Al Arabi Al Jadid (03/03/2025), le Kremlin reste méfiant quant aux réelles intentions de Trump, qui pourrait utiliser la crise ukrainienne pour obtenir des concessions stratégiques de la part de Moscou.
Tensions en Asie : Trump et Pékin au bord de la confrontation ?
Les tensions entre les États-Unis et la Chine ont repris de plus belle avec le retour de Donald Trump au pouvoir. Selon Al Sharq (03/03/2025), l’administration américaine a relancé une politique de sanctions économiques contre Pékin, ciblant spécifiquement les entreprises technologiques et les infrastructures militaires chinoises.
Pékin a réagi en renforçant sa présence militaire autour de Taïwan, provoquant une escalade des tensions dans la région. Selon Al Quds (03/03/2025), des exercices militaires chinois d’envergure ont été organisés près des eaux taïwanaises, ce qui a conduit Washington à envoyer un porte-avions en mer de Chine méridionale.
Trump, fidèle à sa rhétorique agressive, a déclaré que « les États-Unis ne toléreront aucune menace chinoise contre Taïwan », laissant planer la possibilité d’une réponse militaire en cas d’agression.
Politique internationale : Retour de Trump et nouvelles tensions géopolitiques
Washington redéfinit sa stratégie au Moyen-Orient sous Trump
Le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche marque un tournant dans la politique étrangère des États-Unis, avec un durcissement marqué contre l’Iran et une priorité donnée aux alliances traditionnelles. Selon Al Sharq Al Awsat (03/03/2025), Trump a immédiatement rétabli les sanctions économiques contre Téhéran, renforçant la pression sur le régime iranien.
L’Arabie Saoudite et Israël apparaissent comme les principaux bénéficiaires de cette nouvelle politique, Trump ayant réaffirmé son soutien aux monarchies du Golfe et à l’État hébreu. Selon Al Akhbar (03/03/2025), les discussions entre Washington et Riyad visent à renforcer la coopération militaire contre l’influence iranienne en Irak, au Yémen et au Liban.
L’Europe en désaccord avec la ligne dure de Trump sur l’Ukraine
L’approche de Trump concernant la guerre en Ukraine provoque de vives tensions avec les alliés européens. Selon Nahar Int’l (03/03/2025), le président américain a annoncé une réduction drastique de l’aide militaire à Kiev, estimant que les États-Unis n’ont plus vocation à financer une guerre qui « ne les concerne pas directement ».
Cette décision met en difficulté la France et l’Allemagne, qui comptaient sur un soutien prolongé de Washington. Selon Al Joumhouriya (03/03/2025), l’OTAN pourrait être fragilisée, certains pays européens s’interrogeant sur la nécessité de développer une défense indépendante face à une Amérique moins engagée.
Moscou, de son côté, se réjouit de cette évolution et tente d’accélérer ses gains militaires avant d’éventuelles négociations imposées par Washington.
Escalade entre Washington et Pékin autour de Taïwan
Les tensions entre les États-Unis et la Chine atteignent un niveau critique depuis que Trump a annoncé une intensification du soutien américain à Taïwan. Selon Al Sharq (03/03/2025), des navires de guerre américains ont traversé le détroit de Taïwan, provoquant une réaction immédiate de Pékin, qui a annoncé de nouveaux exercices militaires dans la région.
L’administration Trump a réaffirmé que « Taïwan fait partie intégrante de la stratégie américaine en Asie-Pacifique », laissant entendre que toute tentative chinoise d’intervention militaire provoquerait une riposte immédiate.
Reprise des tensions en Corée du Nord : Pyongyang relance son programme nucléaire
Profitant de l’aggravation des tensions entre les grandes puissances, la Corée du Nord a procédé à un nouvel essai nucléaire. Selon Al Quds (03/03/2025), Kim Jong-un a déclaré que Pyongyang ne se laisserait pas intimider par les sanctions américaines et entendait renforcer son arsenal pour assurer sa sécurité.
Washington a immédiatement réagi en envoyant des bombardiers stratégiques en Corée du Sud, et Trump a menacé de nouvelles sanctions contre la Chine, accusée de ne pas freiner les ambitions nord-coréennes.
Crise politique en Amérique latine : tensions entre Washington et Caracas
L’élection contestée de Jorge Ramírez au Venezuela a provoqué une nouvelle crise diplomatique avec les États-Unis. Selon Al Arabi Al Jadid (03/03/2025), Trump a déclaré ne pas reconnaître la légitimité du scrutin, et Washington a réactivé des sanctions économiques contre Caracas.
Le président vénézuélien a riposté en accusant les États-Unis de vouloir orchestrer un coup d’État et a renforcé ses liens avec Moscou et Pékin.
Économie : Entre pressions internationales et crises locales
Le Liban en quête de soutien économique : quelles options après la visite de Joseph Aoun en Arabie Saoudite ?
La visite du président Joseph Aoun en Arabie Saoudite s’inscrit dans un contexte de crise économique persistante au Liban, où le pays cherche désespérément des financements pour stabiliser ses finances publiques. Selon Ad Diyar(03/03/2025), Riyad aurait exprimé une ouverture prudente à l’idée d’un soutien financier, mais sous certaines conditions strictes, notamment en matière de réformes structurelles.
Cependant, des sources citées par Nida’ Al Watan (03/03/2025) révèlent que l’Arabie Saoudite ne souhaite pas injecter directement de l’argent dans l’économie libanaise tant que la classe politique actuelle ne démontre pas une réelle volonté de changement. La question des réformes judiciaires et financières devient ainsi un obstacle majeur à tout accord.
Le Fonds Monétaire International (FMI), de son côté, maintient ses exigences de réformes profondes avant toute aide supplémentaire. Selon Al Joumhouriya (03/03/2025), l’institution internationale exhorte le Liban à réduire son déficit public et restructurer son secteur bancaire, sans quoi aucune assistance ne sera accordée.
La livre libanaise sous pression : vers une nouvelle dévaluation ?
La livre libanaise continue de perdre de la valeur face au dollar, aggravant la crise économique et sociale. Selon Al Akhbar (03/03/2025), le taux de change sur le marché noir a atteint un nouveau record historique, fragilisant encore davantage le pouvoir d’achat des Libanais.
La Banque du Liban peine à contenir la crise et n’a plus de réserves suffisantes pour soutenir la monnaie. Selon Al Sharq (03/03/2025), la situation devient critique pour les importateurs, qui doivent payer leurs produits en dollars, ce qui alimente une inflation galopante.
Les économistes préviennent que si le gouvernement ne parvient pas à négocier rapidement une aide internationale, la livre pourrait s’effondrer complètement et entraîner le pays dans une spirale hyperinflationniste.
Les banques libanaises toujours en crise : blocage des comptes et pertes abyssales
Le secteur bancaire libanais est toujours en situation de quasi-paralysie, avec de nombreux déposants incapables de récupérer leurs fonds bloqués depuis 2019. Selon Al Bina’ (03/03/2025), les banques libanaises continuent de limiter drastiquement l’accès aux dépôts en dollars, alimentant la frustration et la colère des citoyens.
D’après Al Quds (03/03/2025), la Banque du Liban envisage une nouvelle restructuration du secteur bancaire, mais sans plan clair sur la manière dont les pertes seront absorbées. Les discussions sur une loi de « bail-in » visant à convertir une partie des dépôts en actions bancaires continuent de susciter un vif rejet de la population.
Le retour de Donald Trump et son impact sur l’économie mondiale : quel avenir pour le Liban ?
Le retour de Donald Trump à la présidence des États-Unis marque un changement dans la politique économique internationale. Selon Nahar Int’l (03/03/2025), Washington a réimposé des sanctions économiques contre l’Iran, ce qui pourrait avoir des répercussions directes sur l’économie libanaise, notamment en réduisant les transferts financiers des réseaux iraniens et du Hezbollah.
D’un autre côté, la nouvelle administration américaine cherche à renforcer ses liens économiques avec les pays du Golfe, ce qui pourrait bénéficier indirectement au Liban si celui-ci adopte une posture plus alignée sur Riyad et Washington.
L’inflation mondiale menace la reprise économique post-COVID
La reprise économique mondiale est menacée par une inflation persistante et des tensions géopolitiques croissantes. Selon Al Sharq Al Awsat (03/03/2025), les prix des matières premières, notamment du pétrole et des céréales, continuent d’augmenter, alimentés par la guerre en Ukraine et les tensions en Asie-Pacifique.
L’Europe et les États-Unis font face à une crise énergétique aggravée par les politiques protectionnistes de l’administration Trump, qui privilégie les producteurs nationaux au détriment des importations.
Les pays en développement, comme le Liban, sont les plus touchés par cette situation, car ils dépendent fortement des importations pour leur approvisionnement en énergie et en denrées alimentaires.
Justice : Affaires en cours et tensions judiciaires
Le gouvernement face à la pression judiciaire : vers une réforme du système ?
Le débat sur l’indépendance de la justice libanaise revient sur le devant de la scène, alors que plusieurs affaires de corruption impliquant d’anciens hauts responsables politiques refont surface. Selon Al Joumhouriya (03/03/2025), le Premier ministre Nawaf Salam aurait récemment exprimé son soutien à une refonte du système judiciaire, afin de garantir son indépendance face aux influences politiques.
Cependant, les réformes annoncées se heurtent à une forte opposition parlementaire, notamment de la part de certaines figures politiques accusées de détournement de fonds. Selon Nida’ Al Watan (03/03/2025), plusieurs partis politiques cherchent à entraver toute tentative de réforme du Conseil supérieur de la magistrature, craignant une perte de contrôle sur les décisions judiciaires.
Les États-Unis et la France, dans le cadre de leurs efforts pour lutter contre la corruption au Liban, exercent également des pressions pour assurer une réforme de la justice avant tout soutien économique.
L’affaire des fonds détournés : un tournant dans la lutte anticorruption ?
L’enquête sur le détournement présumé de plusieurs milliards de dollars des fonds publics continue de faire des vagues. Selon Al Akhbar (03/03/2025), de nouveaux documents judiciaires indiquent que plusieurs personnalités politiques et bancaires de premier plan seraient impliquées dans des transactions illégales ayant contribué à l’effondrement du secteur financier libanais.
Parmi les figures citées, d’anciens ministres et dirigeants de la Banque du Liban auraient facilité des transferts vers des comptes étrangers au moment où la crise financière s’intensifiait. Selon Al Bina’ (03/03/2025), des poursuites judiciaires pourraient être engagées si des preuves supplémentaires sont rassemblées.
Procès des explosions du port de Beyrouth : blocages et rebondissements
Le dossier de l’explosion du port de Beyrouth en 2020 demeure l’un des plus grands blocages judiciaires au Liban. Selon Al Sharq (03/03/2025), le juge en charge de l’affaire continue de faire face à des pressions politiques massives, ralentissant toute avancée concrète.
L’enquête, qui vise à établir les responsabilités dans l’entreposage et la gestion des produits chimiques à l’origine de la catastrophe, n’a toujours pas abouti à des inculpations formelles. Selon Al Quds (03/03/2025), plusieurs ministres et hauts fonctionnaires de l’époque refusent de se présenter devant la justice, invoquant l’immunité parlementaire.
Les familles des victimes ont organisé de nouvelles manifestations pour dénoncer les entraves à la justice et exiger des réponses claires. Selon Nahar Int’l (03/03/2025), des organisations internationales, dont Human Rights Watch et Amnesty International, appellent à une enquête internationale, estimant que la justice libanaise est incapable de juger l’affaire de manière indépendante.
Affaire des attaques contre les juges : une menace pour l’État de droit ?
Les tensions entre le pouvoir judiciaire et certaines factions politiques se sont exacerbées après plusieurs menaces et agressions signalées contre des juges en charge de dossiers sensibles. Selon Al Arabi Al Jadid (03/03/2025), certains magistrats ont reçu des menaces directes après avoir enquêté sur des affaires de corruption impliquant des hommes politiques de premier plan.
Cette situation inquiète les associations de magistrats et la société civile, qui dénoncent une tentative de faire taire la justice à travers l’intimidation. Selon Ad Diyar (03/03/2025), le gouvernement envisage de renforcer la protection des juges et d’accélérer l’adoption de lois garantissant leur indépendance.
Le retour de Trump et l’extraterritorialité des poursuites : vers de nouvelles sanctions judiciaires contre la classe politique libanaise ?
Avec le retour de Donald Trump à la présidence des États-Unis, Washington relance une série de sanctions ciblées contre les figures politiques et économiques libanaises impliquées dans la corruption et le financement du Hezbollah. Selon Al Sharq Al Awsat (03/03/2025), plusieurs personnalités pourraient faire l’objet de sanctions financières et d’interdictions de visas, en vertu du Magnitsky Act.
Des discussions sont également en cours avec la France et l’Union européenne pour étendre ces mesures au niveau international, ciblant particulièrement les responsables politiques ayant des actifs en Europe et aux États-Unis.
Société : Crise sociale, contestations et évolution des mentalités
Les manifestations contre la vie chère se multiplient : vers un mouvement social de grande ampleur ?
Face à l’aggravation de la crise économique, les manifestations contre la vie chère se sont intensifiées dans plusieurs villes du Liban. Selon Al Joumhouriya (03/03/2025), des milliers de manifestants se sont rassemblés à Beyrouth, Tripoli et Saïda pour dénoncer l’explosion des prix des produits de première nécessité et l’absence de mesures concrètes du gouvernement.
Les slogans scandés par les manifestants s’attaquent principalement aux élites politiques et bancaires, accusées d’être responsables de la crise actuelle. Selon Al Akhbar (03/03/2025), les protestataires réclament une réforme économique immédiate, une réduction du prix des carburants et une meilleure régulation du secteur bancaire.
Le gouvernement de Nawaf Salam tente de calmer la situation en annonçant des mesures d’urgence, notamment un plan de subventions pour les produits alimentaires de base. Cependant, selon Al Bina’ (03/03/2025), ces annonces sont jugées insuffisantes et inefficaces par la population, car les prix continuent d’augmenter sans contrôle.
La pauvreté atteint un niveau record : l’ONU alerte sur une « crise humanitaire silencieuse »
Le Liban connaît une hausse alarmante du taux de pauvreté, affectant désormais plus de 80% de la population, selon un rapport récent publié par l’ONU. Selon Nida’ Al Watan (03/03/2025), les classes moyennes disparaissent progressivement, tandis que les bas salaires ne suffisent plus à couvrir les dépenses essentielles.
Les ONG locales et internationales alertent sur une explosion de la malnutrition, en particulier chez les enfants. Selon Al Quds (03/03/2025), certaines régions du pays connaissent des pénuries de lait pour nourrissons et de médicaments essentiels, une situation aggravée par la dévaluation de la livre.
Les aides sociales restent largement insuffisantes. Selon Al Sharq (03/03/2025), les programmes financés par les Nations unies et la Banque mondiale sont confrontés à des détournements de fonds et à une mauvaise gestion, limitant leur impact sur la population.
Crise de l’éducation : des milliers d’élèves privés d’école en raison des grèves des enseignants
L’effondrement économique n’épargne pas le secteur éducatif. Selon Al Arabi Al Jadid (03/03/2025), des milliers d’élèves ne peuvent plus se rendre en classe, en raison de grèves massives des enseignants réclamant une revalorisation salariale.
Les écoles publiques, déjà en difficulté, souffrent d’un manque de financement chronique, tandis que les écoles privées voient leurs frais de scolarité exploser, rendant l’accès à l’éducation de plus en plus inégalitaire. Selon Ad Diyar (03/03/2025), certains établissements scolaires envisagent une fermeture définitive faute de moyens.
L’absence d’accord entre le gouvernement et les syndicats des enseignants menace de paralyser totalement l’année scolaire, une situation qui pourrait avoir des conséquences désastreuses sur l’avenir des jeunes générations.
Santé publique en crise : les hôpitaux en manque de médicaments et de personnel
Le secteur hospitalier libanais est au bord de l’effondrement, selon un rapport du ministère de la Santé. Selon Al Sharq Al Awsat (03/03/2025), plusieurs hôpitaux ont dû suspendre certaines interventions médicales, faute de matériel et de médicaments.
Les professionnels de santé, confrontés à des salaires impayés et à des conditions de travail précaires, fuient massivement le pays. Selon Nahar Int’l (03/03/2025), le Liban connaît une hémorragie de médecins et d’infirmiers, qui partent travailler à l’étranger.
L’OMS tire la sonnette d’alarme sur l’accès aux soins, notamment pour les maladies chroniques comme le cancer et le diabète. Selon Al Quds (03/03/2025), certains traitements ne sont plus disponibles en raison des restrictions d’importation et de la crise monétaire.
Le retour de Donald Trump et l’aide internationale : le Liban peut-il encore compter sur l’Occident ?
Avec le retour de Donald Trump à la présidence des États-Unis, l’aide internationale accordée au Liban pourrait être reconfigurée. Selon Al Sharq Al Awsat (03/03/2025), Washington adopte une ligne plus stricte, conditionnant tout soutien financier à des réformes structurelles.
L’Europe, bien que préoccupée par la situation humanitaire, peine à mobiliser des fonds suffisants, notamment en raison des priorités budgétaires liées à la guerre en Ukraine. Selon Nida’ Al Watan (03/03/2025), les bailleurs internationaux demandent désormais des garanties fermes avant d’accorder des fonds au Liban.
Culture : Dynamisme artistique face à la crise et agenda des événements
La scène culturelle libanaise face aux défis économiques : résilience ou déclin ?
Alors que la crise économique frappe tous les secteurs au Liban, le monde de la culture tente de survivre dans un contexte d’incertitude. Selon Al Joumhouriya (03/03/2025), de nombreux artistes, écrivains et musiciens font face à une réduction drastique des financements publics et privés, mettant en péril la production artistique et l’organisation d’événements culturels.
Les galeries d’art et centres culturels, autrefois foisonnants, subissent une baisse d’affluence due à la crise du pouvoir d’achat. Selon Al Bina’ (03/03/2025), certaines galeries de Beyrouth envisagent de fermer temporairement ou de réduire le nombre d’expositions, faute de ventes suffisantes.
Malgré ces difficultés, certains artistes cherchent de nouveaux moyens d’expression, en utilisant les réseaux sociaux et le numérique pour continuer à diffuser leurs œuvres. Selon Al Quds (03/03/2025), plusieurs initiatives indépendantes émergent, soutenues par des financements étrangers et des ONG culturelles.
Littérature et poésie libanaise : une voix de résistance en période de crise
La crise économique et sociale au Liban inspire une nouvelle génération d’écrivains et de poètes, qui expriment leurs préoccupations à travers des œuvres engagées. Selon Nida’ Al Watan (03/03/2025), plusieurs publications récentes traitent des inégalités sociales, de la migration forcée et du sentiment de perte nationale.
Les librairies indépendantes souffrent néanmoins d’une baisse des ventes, rendant plus difficile la publication et la distribution d’ouvrages. Selon Al Arabi Al Jadid (03/03/2025), certains écrivains se tournent vers des maisons d’édition étrangères pour être publiés, tandis que d’autres adoptent des formats numériques pour contourner les coûts d’impression.
Musique et festivals : un secteur en mutation
Le secteur musical, fortement impacté par la crise, tente de se réinventer. Selon Al Sharq Al Awsat (03/03/2025), plusieurs festivals traditionnels, comme le Festival international de Baalbek et le Beirut & Beyond International Music Festival, ont dû réduire leur programmation et rechercher des sponsors internationaux.
Dans ce contexte difficile, des musiciens indépendants utilisent les plateformes de streaming pour diffuser leur musique et atteindre un public plus large. Selon Nahar (03/03/2025), cette transition vers le numérique permet de maintenir une certaine activité, mais reste insuffisante pour compenser les pertes dues à l’absence de concerts en présentiel.
Cinéma et théâtre : le défi de la production locale
L’industrie du cinéma et du théâtre au Liban subit des restrictions budgétaires sévères, limitant le nombre de productions locales. Selon Al Akhbar (03/03/2025), plusieurs projets de films ont été suspendus, faute de financement, et les salles de cinéma peinent à attirer un public qui privilégie des dépenses plus essentielles.
Cependant, les cinéastes libanais cherchent des financements alternatifs à travers des festivals internationaux et des coproducteurs étrangers. Selon Al Sharq (03/03/2025), certains films indépendants continuent de se démarquer dans des festivals en Europe et aux États-Unis, offrant une visibilité mondiale au cinéma libanais.
Le théâtre, de son côté, résiste grâce aux petites productions et aux pièces expérimentales jouées dans des espaces alternatifs. Selon Ad Diyar (03/03/2025), les troupes théâtrales indépendantes privilégient des formats plus accessibles, comme les spectacles de rue et les performances en plein air.
Agenda des événements culturels au Liban (Mars 2025)
📌 Expositions artistiques :
- « Résilience » : exposition collective sur la crise et la reconstruction, à la Galerie Saleh Barakat, Beyrouth (du 10 au 25 mars).
- « Mémoire urbaine » : photographie et installations artistiques sur l’évolution de Beyrouth, à la Galerie Sursock (du 15 mars au 5 avril).
🎶 Concerts et festivals :
- Festival de musique alternative de Beyrouth : concert de musiciens indépendants libanais et internationaux, à l’Agora Music Hall (16 et 17 mars).
- Retour du Festival de Baalbek : édition réduite avec des performances acoustiques (22 et 23 mars).
🎭 Théâtre et cinéma :
- « Exil » : pièce de théâtre sur la migration, au Théâtre Monnot (du 12 au 20 mars).
- « Cendres de Beyrouth » : projection d’un documentaire sur la reconstruction post-explosion du port, à la Cinémathèque de Beyrouth (18 mars).
Sport : Les athlètes libanais face aux défis économiques et les grands événements à venir
Les clubs sportifs en crise : des budgets en chute libre
La crise économique continue d’affecter gravement les clubs et fédérations sportives libanaises, dont les budgets ont été drastiquement réduits. Selon Al Joumhouriya (03/03/2025), plusieurs clubs de football et de basketball ont diminué leurs effectifs et leurs salaires, voire suspendu leurs activités faute de financements.
Le championnat de football libanais, autrefois compétitif, subit une perte d’attractivité, les joueurs professionnels préférant signer à l’étranger. Selon Al Arabi Al Jadid (03/03/2025), de nombreux talents libanais ont récemment rejoint des clubs du Golfe ou d’Europe, à la recherche de meilleures conditions financières.
Les clubs de basketball, traditionnellement dominants au Liban, connaissent une situation similaire. Selon Al Sharq(03/03/2025), certains sponsors ont cessé leur soutien financier, laissant plusieurs équipes au bord de la faillite.
Les athlètes libanais à l’international : une génération prometteuse
Malgré les défis économiques, plusieurs sportifs libanais brillent à l’étranger. Selon Al Akhbar (03/03/2025), Karim Darwich, nageur libanais de 20 ans, s’est récemment qualifié pour les Jeux Olympiques de Paris 2024, devenant le premier nageur libanais en compétition olympique depuis plus de 20 ans.
En athlétisme, Nour Hadid, spécialiste du 400 mètres haies, a remporté une médaille d’argent aux Championnats asiatiques, confirmant la montée en puissance des athlètes libanais au niveau régional.
Dans les sports de combat, Fadi Mansour, champion de taekwondo, a récemment décroché une médaille de bronze aux Championnats du monde, attirant l’attention des sponsors internationaux.
Football : la sélection libanaise face aux qualifications de la Coupe du Monde 2026
L’équipe nationale libanaise de football prépare activement les qualifications pour la Coupe du Monde 2026, mais doit faire face à d’importants défis logistiques et financiers. Selon Nida’ Al Watan (03/03/2025), le budget alloué à la Fédération libanaise de football a été fortement réduit, limitant les possibilités d’entraînements et de stages.
Sur le plan sportif, l’équipe devra affronter des adversaires redoutables, notamment l’Arabie Saoudite et l’Ouzbékistan, dans son groupe de qualification. Selon Al Quds (03/03/2025), le sélectionneur tente de composer avec un effectif largement remanié, marqué par le départ de plusieurs joueurs clés vers des clubs étrangers.
Basketball : le Liban vise une qualification pour la Coupe du Monde FIBA 2027
Le basketball, sport le plus populaire au Liban après le football, est également en pleine transition. Selon Al Sharq Al Awsat (03/03/2025), la sélection nationale prépare les qualifications pour la Coupe du Monde FIBA 2027, avec l’objectif d’égaler la performance historique de 2023, où le Liban avait atteint les quarts de finale.
Cependant, la fédération libanaise doit faire face à une crise financière qui affecte la préparation de l’équipe. Plusieurs joueurs ont exprimé leurs inquiétudes sur les conditions d’entraînement, notamment le manque de matériel et d’infrastructures adaptées.
Agenda sportif au Liban (mars 2025)
🏆 Football :
- Championnat libanais de football : reprise du championnat avec des matchs entre l’Ansar et Nejmeh SC (10 mars).
- Match amical international : le Liban affrontera la Jordanie à Beyrouth (15 mars).
🏀 Basketball :
- Championnat national de basketball : finale entre Homenetmen et Riyadi (17 mars).
- Tournoi de jeunes talents : compétition pour les espoirs du basketball libanais (22 mars).
🥋 Sports de combat :
- Championnat national de taekwondo : organisé à Beyrouth (25 mars).
- Stage international de MMA avec des champions du Golfe (30 mars).
🏃 Athlétisme :
- Meeting international d’athlétisme : compétition avec la participation de plusieurs athlètes arabes (29 mars).
Technologie : Innovation et défis du numérique au Liban
Les startups libanaises face à la crise économique
Le secteur des startups technologiques au Liban continue d’affronter des difficultés majeures, liées à l’instabilité économique et au manque d’investissements. Selon Al 3arabi Al Jadid (03/03/2025), plusieurs jeunes entreprises, notamment dans les fintechs et les technologies vertes, peinent à obtenir des financements locaux, les investisseurs préférant placer leurs capitaux à l’étranger.
En conséquence, un grand nombre d’entrepreneurs technologiques quittent le pays, rejoignant des hubs technologiques à Dubaï ou en Europe pour poursuivre leur développement. Selon Nahar Int’l (03/03/2025), plus de 60% des startups créées après 2020 ont délocalisé leurs opérations.
Face à cette fuite des talents, certaines initiatives cherchent à redynamiser l’écosystème local. Selon Nahar(03/03/2025), plusieurs incubateurs, comme Berytech et Flat6Labs, tentent d’attirer des financements étrangers et des programmes de mentorat pour soutenir les jeunes entreprises libanaises.
L’essor de l’intelligence artificielle et son intégration dans l’éducation
L’intelligence artificielle (IA) devient un sujet central dans les débats sur l’avenir du Liban, notamment dans l’éducation et l’emploi. Selon Al Sharq Al Awsat (03/03/2025), l’intégration de l’IA dans les écoles et universités libanaises est désormais une priorité, bien que les infrastructures numériques restent insuffisantes.
Des experts locaux plaident pour un enseignement des compétences en IA et en programmation dès le secondaire. Selon Nahar (03/03/2025), les autorités éducatives envisagent d’introduire des modules d’IA dans les programmes scolaires, mais des obstacles budgétaires et logistiques freinent cette transition.
Sécurité numérique et cybersécurité : le Liban sous tension
Avec l’augmentation des cyberattaques, la cybersécurité devient une priorité nationale. Selon Al Sharq(03/03/2025), plusieurs institutions gouvernementales et entreprises ont été victimes de piratages récents, notamment dans le secteur bancaire et énergétique.
Les experts en sécurité informatique alertent sur le manque de régulations adaptées, rendant les infrastructures critiques vulnérables aux attaques. Selon Ad Diyar (03/03/2025), le gouvernement prévoit de renforcer les lois sur la protection des données et d’établir un centre national de cybersécurité.
L’investissement technologique : quelles opportunités pour le Liban ?
Malgré les défis économiques, certains secteurs technologiques continuent d’attirer des investissements étrangers. Selon Nahar Int’l (03/03/2025), les énergies renouvelables et la blockchain sont des domaines où le Liban pourrait se démarquer.
Les entreprises locales spécialisées dans les solutions de paiement numérique et les cryptomonnaies connaissent un certain essor, grâce à une demande croissante pour des alternatives au système bancaire traditionnel en crise.



