D’après une première réaction officielle obtenue ce matin aux alentours de 9h00 (heure locale américaine), le Président des États-Unis, Joe Biden, s’est engagé à soutenir les pays frontaliers de la Syrie, dont la Jordanie, le Liban, l’Irak et Israël, face à tout risque potentiel issu de la période de transition qui suit la chute du régime de Bachar al-Assad. Selon cette même déclaration, le locataire de la Maison Blanche a prévu de s’entretenir prochainement avec les dirigeants de la région afin de réaffirmer cette ligne stratégique.
Selon les propos recueillis, Biden a souligné avoir discuté longuement avec ses conseillers et responsables américains ce matin, avant d’annoncer l’envoi de hauts représentants de son administration au Moyen-Orient. Ces visites diplomatiques, d’après le président américain, viseront à évaluer la situation sur le terrain, mais aussi à prendre la mesure de l’évolution du paysage politique et sécuritaire en Syrie après la victoire des groupes rebelles sur le régime d’Assad.
Les récentes déclarations de plusieurs chefs rebelles syriens ont été suivies de près par l’exécutif américain. Le président Biden a indiqué « prendre note » de ces discours jugés conciliants, tout en restant extrêmement vigilant sur la suite des événements. Il a insisté sur le fait que les États-Unis ne se contenteraient pas de simples discours, mais évalueraient les actes concrets des factions désormais au pouvoir à Damas.
Selon les informations communiquées, le président américain estime que cette période, bien qu’incertaine, représente la meilleure opportunité de ces dernières décennies pour les Syriens de bâtir un futur sans oppression. Il a également insisté sur l’importance de transformer cette étape historique en un tremplin vers un Proche-Orient plus sécurisé et prospère, écartant la perspective de voir un nouveau despote émerger sur les ruines du régime défait.
Biden invite ainsi toutes les factions rebelles cherchant à intégrer le futur gouvernement syrien à prouver leur engagement en faveur des droits de l’homme, du respect de l’État de droit et de la protection des minorités religieuses et ethniques. D’après le président, les jours à venir seront décisifs et détermineront l’avenir du pays. Les États-Unis comptent y faire face avec force, sagesse et détermination, signifiant ainsi leur volonté de ne pas abandonner la région à son sort.



