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Clôture de la visite du FMI au Liban : discussions sur la restructuration bancaire...
Le FMI conclut sa mission à Beyrouth (10-13 février 2026) après des discussions sur la restructuration bancaire et un cadre budgétaire à moyen terme. Ernesto Ramirez Rigo souligne l’alignement sur les principes internationaux, la protection des déposants, l’amendement de la loi de résolution bancaire et des mesures fiscales pour restaurer la soutenabilité de la dette.
Le FMI exige des modifications au projet de loi sur la répartition des pertes...
Le FMI exige des amendements à la “gap law” libanaise sur la répartition des pertes bancaires, adoptée le 26 décembre 2025. Nawaf Salam reconnaît la nécessité d’une hiérarchie plus claire des responsabilités entre État, Banque du Liban, banques, actionnaires et déposants. Le texte, contesté par l’ABL, conditionne l’aide internationale.
Restructuration des banques: Pourquoi la version de l’ABL ne tient pas la route
Au Parlement, des députés proches des banques tentent de retarder l’obligation d’injection de fonds frais imposée par la loi de stabilisation financière. L’ABL refuse le bail-in des actionnaires et veut que l’État et la BDL assument 74 milliards de pertes. FMI, justice et déposants dénoncent cette stratégie depuis janvier 2026.
La guerre du cash: comment les banques ont transformé les déposants en otages
Au Liban, les banques ont imposé des restrictions sans loi, transformant les déposants en otages et l’économie en royaume du cash. Taux multiples, délais, inflation et arbitraire ont fait “évaporer” les dépôts. Le débat sur la réforme vise une question centrale: qui paie d’abord, les actionnaires ou la société.
Banque du Liban sous Karim Souaid: le paravent idéal des banques, le piège fatal...
Sous Karim Souaid, la Banque du Liban risque de devenir le paravent idéal des banques: absorber les pertes pendant que le secteur se défile. Le texte alerte sur une réforme qui ferait payer la banque centrale et l’État, via inflation et dettes futures, tout en piégeant les déposants avec titres, délais et décotes.
“Projet amendable”: mise en garde contre l’enterrement politique de la réforme
Qualifié d’« amendable », le projet de loi sur la réforme financière risque surtout d’être neutralisé au Parlement. Amendements, définitions floues et dispositions transitoires peuvent enterrer la hiérarchie des pertes, la recapitalisation et les sanctions. Derrière la promesse de protéger les petits dépôts, le danger est de prolonger l’arbitraire bancaire.
Sauver les banquiers ou protéger les déposants : le dilemme au cœur de la...
Un rapport de l’AUB (octobre 2025) pose le dilemme central de la crise bancaire libanaise : sauver les banquiers ou protéger les déposants. L’étude analyse 21 banques et conclut qu’une restructuration équitable doit effacer d’abord les actionnaires, puis recourir au bail-in au-delà de 100 000 dollars.
Karim Souaid et l’affrontement banques–FMI: la bataille de la conformité
Le procureur financier Chaito lance une offensive sur les archives bancaires, réclamant des données détaillées et la levée du secret pour éclairer les transferts de la période critique. Les banques ripostent en invoquant la procédure via la BDL, tandis que le FMI exige traçabilité et conformité. Bataille pour la vérité.
Face à lui le gouverneur de la BDL lance la riposte des banques.
Projet de loi sur les dépôts: ce que les banques reprochent, point par point
#Analyse: Le projet de loi sur les dépôts déclenche l’offensive des banques. Elles dénoncent un texte « dangereux », mais cherchent surtout à éviter dilution des actionnaires, transparence et restructuration profonde. Leur alternative: actifs publics et or, au risque de socialiser les pertes et faire payer leurs erreurs à toute la population. Enjeu central: qui paie, et selon quelles règles.
FMI-BDL : Les pourparlers libanais butent sur l’algorithme de restitution des dépôts à Washington
À Washington, le Liban et le FMI butent sur l’algorithme de restitution des dépôts : déposant unique, hiérarchie d’absorption des pertes et financement non monétaire adossé au budget. Sans audits indépendants, calendrier opposable et sources dédiées, l’accord vacille, prolongeant la défiance bancaire et le risque macro-social malgré des progrès techniques partiels.
Comment les Banques ont étouffé l’état et le privé au Liban
Les banques libanaises ont canalisé 5-6 milliards USD annuels de remises dans des emprunts publics, leurs actionnaires-politiciens empochant des dividendes via un effet de crowding-out. Avec un multiplicateur de 0,3, ces fonds ont gonflé une dette de 90 milliards USD, pas l’économie réelle. Insolvables en 2025, vidées par un défaut et la dollarisation, elles laissent un privé asphyxié, victime d’une collusion qui a privilégié les profits sur les réformes.












