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Tag: banques libanaises

Focus: évolution de la liquidité bancaire au liban entre 2019 et 2024

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Entre 2019 et 2024, la liquidité bancaire libanaise a chuté de moitié, passant de 8,3 milliards USD à 4,15 milliards USD. Les retraits massifs, la perte de confiance des déposants, et la domination des actifs toxiques dans les bilans ont exacerbé la crise bancaire. En 2024, les dépôts convertis en "lollars" et l’absence de restructuration de la dette publique soulignent l’urgence de réformes structurelles pour éviter un effondrement total du système financier.
Le siège de l'Association des Banques du Liban après l'explosion du Port de Beyrouth. Crédit Photo: Libnanews.com

Les banques libanaises : un obstacle majeur à la réforme sous l’ère Joseph Aoun...

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Fadi Khalaf, secrétaire général de l’Association des Banques du Liban, a promis des réformes pour protéger les déposants et relancer l’économie. Cependant, ces déclarations masquent l’hypocrisie d’un secteur bancaire qui a saboté le plan Lazard et freiné toute restructuration significative. Les banques, responsables de l’effondrement financier, continuent de privilégier leurs intérêts au détriment des Libanais. La transparence et la responsabilité sont essentielles pour restaurer la confiance et garantir une reprise économique durable.

Perspective: évaluation critique de la performance des banques libanaises en 2024

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En 2024, les banques libanaises reflètent une faillite fonctionnelle, marquée par des liquidités en chute (-6,9 %), des bilans toxiques et une perte massive de confiance. Les obligations souveraines, évaluées à 70 milliards USD, paralysent le système bancaire, tandis que l’absence de réformes structurelles aggrave la crise. Le rôle traditionnel des banques dans l’intermédiation financière a disparu, transformant ces institutions en obstacles majeurs à la reprise économique. Une restructuration radicale est essentielle pour éviter un effondrement complet.

Perspective: Liste grise de la GAFI, une nouvelle épreuve pour le Liban

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L’inscription du Liban sur la liste grise de la GAFI en 2024 reflète ses lacunes dans la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme. Cette décision complique les transferts de fonds, ralentit les relations bancaires internationales et freine les investissements. Pour en sortir, le Liban doit s’engager dans des réformes profondes et regagner la confiance de ses partenaires.

Droits des déposants : le long combat contre les banques libanaises

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Les affaires judiciaires autour des banques libanaises révèlent l’ampleur de la crise bancaire et la lutte désespérée des déposants pour récupérer leurs économies. Si des jugements favorables sont rendus à l’étranger, les blocages judiciaires au Liban compliquent l’accès à la justice. Les restrictions arbitraires, les transferts suspects et les pressions politiques alimentent un sentiment d’injustice généralisé.

Transferts de fonds de la diaspora au Liban : la liste grise complique la...

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Les transferts de fonds de la diaspora libanaise, représentant 40 % des revenus du pays, jouent un rôle crucial pour la survie économique du Liban. Cependant, l’entrée du Liban sur la liste grise de la GAFI complique ces flux vitaux, avec des contrôles renforcés et des coûts accrus.

Les enquêtes sur la corruption au point mort

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Les enquêtes sur la corruption au Liban sont paralysées par des ingérences politiques et un manque de moyens. Des dossiers majeurs, impliquant des détournements de fonds publics et des banques accusées de fuite de capitaux, restent sans suite. Les pressions sur les magistrats affaiblissent le système judiciaire, alimentant l’impunité et le mécontentement populaire. Cette stagnation compromet également l’accès aux financements internationaux, conditionnés à des réformes judiciaires et économiques indispensables pour relancer le pays.

Le jugement de la cour de Beyrouth contre Audi fait trembler les banques

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Le jugement de la cour de Beyrouth en faveur d’un déposant face à la banque Audi reflète les tensions entre droits des clients et contraintes bancaires au Liban. Dans un contexte de restrictions sur les transferts et retraits, de nombreux déposants recourent à la justice pour récupérer leurs fonds. Ces jugements, bien qu’importants pour la défense des droits individuels, mettent en lumière l’urgence de réformes structurelles pour sauver le secteur bancaire libanais et restaurer la confiance.

Abou Nader appelle à l’application des lois 2/67 et 110/91

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Sur son compte Twitter, le Dr Fouad Abou Nader a écrit : Même si les pouvoirs exécutif et législatif sont paralysés, l’Etat de droit doit...
Fouad Abou Nader

Abou Nader qualifie la loi sur le « capital control » de loi d’amnistie générale de...

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Sans loi sur la restructuration bancaire, une réduction des importations, l’amendement de la loi sur le secret bancaire, une unification des taux de conversion...

Les négociations avec le FMI entravées par la volonté des banques à faire supporter...

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Les négociations avec le FMI entravées par la volonté des banques à faire supporter les pertes aux déposants (Média)

Des banques menacent d’une fermeture et d’un départ de leurs dirigeants en cas d’arrestation...

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Des banques dont les noms n'ont pas été divulgués mais qui figureraient parmi les principaux établissements du Pays des Cèdres menacent d'une fermeture et...
L'entrée principale de la Banque du Liban (BDL) Crédit Photo: Libnanews.com, tous droits réservés

Selon des avocats et des universitaires, la Banque du Liban n’a pas le droit...

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Le 7 février dernier, des avocats et universitaires spécialisés en droit, le professeur Nasri Antoine Diab, Maître Selim Meouchi, Dr Abdo Ghossoub, Maître Hadi...
Le Logo du Fonds Monétaire International (FMI)

Le FMI rejette le plan du gouvernement des banques qui faisait supporter aux déposants...

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Le Fonds monétaire international (FMI) a rejeté le plan du ministère des Finances que le gouvernement Mikati lui a proposé en ce début d’année...