Après le tollé des informations faisant état d’une volonté de voir 55% des pertes imposées aux déposants, le gouvernement semble désormais tergiverser et ne plus révéler ses dernières positions à ce sujet et pour cause:

Le quotidien Al Bina indique que les négociations avec le FMI semblent être entravées par “la répartition des pertes avant l’adoption des lois de réforme telles que le contrôle des capitaux, car les banques refusent de supporter l’essentiel des pertes, et la Banque du Liban, en coopération avec les banques, veulent faire supporter l’essentiel des pertes des déposants.”

Pour rappel, selon des sources proches du FMI, il est inenvisageable d’imposer aux déposants de prendre à leurs charges l’essentiel de ces pertes alors que le Liban entre désormais en période électorale et que les forces politiques semblent aussi rejeter officiellement ces propositions.

Par ailleurs, le quotidien note que les négociations avec le FMI sont encore à leurs débuts alors que les instances économiques s’opposeraient au projet de relance de l’économie libanaise.

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