Actualites et analyses sur banques libanaises
Joseph aoun face aux défis de la présidence : réformes, souveraineté et relations extérieures
En ce 1er mars 2025, Joseph Aoun promet dans Asharq Al-Awsat réformes et souveraineté face à une crise bancaire (70 milliards perdus), 1,8 million de réfugiés syriens, et un Hezbollah défiant l’État. L’occupation israélienne au sud et la suspension par Trump de l’aide militaire et humanitaire (300 millions $) fragilisent ses plans. Misant sur l’Arabie saoudite, il rêve grand, mais ses ambitions risquent de s’enliser dans un Liban fracturé par la guerre et l’effondrement économique.
Revue de presse du 21/02/25: dans l’attente des funérailles de Nasrallah
Le Liban traverse une crise multidimensionnelle marquée par un effondrement économique, des blocages politiques et une montée des tensions sociales. La livre libanaise continue de se déprécier tandis que la pauvreté atteint des niveaux records. L’explosion du port reste impunie, et la justice, entravée par l’ingérence politique, peine à avancer. Malgré tout, le pays montre des signes de résilience, notamment à travers son secteur technologique et culturel, qui tentent de survivre face à l’adversité.
Autorités de contrôle ou écran de fumée ? L’inaction coupable face au pillage du...
Le Liban fait face à une crise financière aggravée par le blanchiment d’argent et les détournements de fonds. Les institutions de contrôle, censées réguler le secteur bancaire, se révèlent inefficaces face aux pratiques frauduleuses des banques et des élites politiques. Plus de 70 milliards de dollars auraient été détournés, exacerbant la crise de liquidité et la perte de confiance des Libanais dans leurs institutions. Sans réforme structurelle, ces pratiques risquent de perdurer.
L’ABL appelle ses membres à poursuivre l’État libanais pour éviter la restructuration des banques...
Les banques libanaises s'opposent à la restructuration financière malgré leur insolvabilité avérée, préférant transférer leurs pertes à l'État et aux citoyens. En refusant d'assumer leurs responsabilités, elles cherchent à préserver leurs intérêts et à éviter des audits qui révéleraient leurs pratiques douteuses. Le FMI estime qu'un changement d'acteurs est essentiel pour restaurer la confiance économique au Liban, affirmant qu'il est impossible de traiter avec ceux qui ont conduit le pays à la catastrophe financière.
Edito: Quand l’ABL défend l’intégrité des dépôts, un chef-d’œuvre d’hypocrisie
Depuis 2019, les Libanais vivent une expérience immersive unique : le capital control à la libanaise. Pas besoin de lois ennuyeuses ou de débats parlementaires, non ! L’ABL a créé une dystopie financière où la logique et la légalité sont restées à la porte, laissant l'élite corrompue transférer discrètement leurs fonds détournés à l'étranger. Aujourd'hui, elle tente d'accuser le FMI des pratiques illégales qu'elle a elle-même instituées.
Le Liban face à un choix économique crucial: un accord avec le FMI ou...
Alors que le Liban négocie un accord avec le FMI, les banques et leurs alliés politiques tentent de détourner l’attention de leur propre responsabilité dans l’effondrement économique. Légaliser les restrictions bancaires signifie que les élites financières seront enfin concernées, d’où une offensive médiatique accusant le FMI d’imposer ces mesures. En réalité, les banques elles-mêmes ont bloqué les dépôts depuis 2019. Entre pressions internationales et colère populaire, le pays est à un tournant critique.
Liban: quelles solutions légales pour récupérer l’argent détourné des banques ?
Le système bancaire libanais est au centre des enquêtes internationales pour corruption et détournement de fonds. Des sanctions visent des figures comme Riad Salamé et Gebran Bassil, accusés d’avoir transféré illégalement des milliards de dollars vers des banques offshore. La justice internationale explore des solutions légales, de la confiscation des biens mal acquis à la création de fonds supervisés pour restituer ces sommes au peuple libanais. Le Liban fera-t-il face à une coopération forcée sous la pression étrangère ?
Dossier: le secret bancaire au Liban, un havre pour la corruption et le détournement
Le secret bancaire libanais, autrefois un atout économique, est aujourd’hui au cœur des critiques internationales. Accusé de favoriser la corruption et le blanchiment d’argent, il empêche toute transparence financière. Face aux pressions du FMI et de la Banque mondiale, le Liban hésite à réformer ce système opaque. Mais avec un secteur bancaire en crise et des investisseurs en retrait, peut-il encore éviter la levée du secret bancaire sans aggraver son isolement économique et financier ?
Les enquêtes internationales sur la corruption au Liban
Les enquêtes internationales sur la corruption au Liban ciblent des responsables politiques et bancaires accusés de détournement de fonds et de blanchiment d’argent. Avec des sanctions imposées par la France, la Suisse et les États-Unis, l’avenir du système financier libanais est incertain. Le gouvernement refuse toujours de coopérer, aggravant la pression internationale. Mandats d’arrêt, saisies d’avoirs et restrictions bancaires pourraient redessiner le paysage politique et économique du Liban dans les mois à venir.
La Banque du Liban interdit aux institutions financières de distribuer des dividendes pour les...
La Banque du Liban a interdit aux banques et institutions financières de distribuer des dividendes sur les actions ordinaires pour les exercices 2019 à 2024. Cette mesure vise à préserver la stabilité bancaire face à la crise financière et au défaut souverain du Liban. Les banques, confrontées à une érosion de leurs fonds propres, doivent recapitaliser en attendant un accord avec le FMI. L'absence de plan de restructuration pèse sur la reprise du secteur.
Nawaf Salam et la réforme du système bancaire : entre pression internationale et réalités...
Un système bancaire en crise : un héritage du passé
Le secteur bancaire libanais, autrefois considéré comme le pilier de l’économie du pays, traverse l’une des pires crises...
Dans la presse: Une opposition féroce des élites bancaires et politiques face à Nawaf...
Les réformes proposées par Nawaf Salam se heurtent à une résistance massive des milieux bancaires et politiques libanais, qui perçoivent ces changements comme une menace existentielle à leur emprise sur l'économie du pays. Depuis des décennies, les banques libanaises ont fonctionné comme des acteurs quasi-indépendants, jouissant d’une autonomie excessive et entretenant des liens étroits avec la classe politique.
Les citoyens ne paieront pas pour les banques ! La promesse explosive de Nawaf...
Le Premier ministre libanais Nawaf Salam a affirmé : « Nous n’accepterons jamais que les banques fassent porter la crise aux citoyens. » Alors que le Fonds monétaire international (FMI) exige une restructuration bancaire et un partage équitable des pertes, les banques tentent de minimiser leur responsabilité. Entre réformes nécessaires et pressions politiques, Nawaf Salam pourra-t-il imposer sa vision ou se heurtera-t-il aux résistances internes de son gouvernement ?
Crise financière au Liban : un gouvernement trop proche des banques pour réformer ?
Le gouvernement Nawaf Salam compte 11 ministres affiliés au secteur bancaire, dont trois liés à la Saradar Bank. Cette forte présence des banques soulève des inquiétudes quant aux réformes économiques à venir, notamment les négociations avec le Fonds monétaire international (FMI). Alors que l’institution exige une restructuration profonde du secteur financier, les conflits d’intérêts internes pourraient compromettre les efforts de réforme. Une question clé pour l’avenir du Liban.














