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Tag: confessionnalisme

Nawaf Salam dénonce l’entrave confessionnelle à la pleine citoyenneté lors d’une conférence à Beyrouth

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Le 20 février 2026 à Beyrouth, le Premier ministre Nawaf Salam a dénoncé l’entrave confessionnelle à la pleine citoyenneté lors d’une conférence à la Bibliothèque nationale. Il a rappelé les articles 7, 12 et 95 de la Constitution, plaidant pour le mérite dans les emplois publics et un système bicaméral.

De l’a-souveraineté du Liban à la souveraineté du Liban

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Dans cette chronique, Roger Nabaa analyse l’« a-souveraineté » libanaise, née du mandat, des crises de 1958 à 2008 et du confessionnalisme. Entre interventions étrangères, accords du Caire et de Doha, émergence de l’OLP puis du Hezbollah, l’État perd son monopole. La lucidité devient urgence politique aujourd’hui pour le Liban.

Vers un État civil ? Quand les voix religieuses appellent à dépasser le confessionnalisme

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Au Liban, l’idée d’un État civil gagne du terrain jusque chez des responsables religieux. Le cheikh Ali Khattib dénonce le confessionnalisme comme un « tribalisme destructeur » et affirme que « le chrétien me concerne autant que le chiite ». Entre crise, clientélisme et résistances, le débat quitte les marges.

De l’accord de Taëf à aujourd’hui : 30 ans de blocage politique au Liban

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Trente ans après sa signature, l’accord de Taëf, censé garantir la paix et l’équilibre confessionnel, est devenu une prison institutionnelle. Le Liban reste piégé dans un système de blocage politique où chaque communauté dispose d’un droit de veto. La réforme du Taëf, pourtant indispensable, demeure le tabou fondateur du régime.

La mort du Liban 1842-2022 !

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Tribune du Dr Saïd Chaaya affirmant la « mort du Liban » : perte de souveraineté (27/10/2022), crise bancaire et institutionnelle, exode massif, corruption politico-religieuse et effondrement des repères civiques. Un cri d’alarme sur 1842-2022, la souveraineté, les frontières maritimes et la responsabilité des élites face à l’agonie nationale.

Liban : Une loi d’amnistie, nouvelle menace d’amnésie pour un peuple en quête de...

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Un projet de loi d’amnistie au Liban relance la polémique sur l’impunité : il couvrirait des faits antérieurs au 30 octobre 2019, mêlant manifestants, corruption, trafics et détenus islamistes. Entre stagnation de l’enquête du port de Beyrouth et libération de Riad Salamé, la société civile redoute une « amnésie » institutionnalisée.
brown building

Un passé célébré et façonné au présent. 

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#Opinion par #JoeAcoury: Le Liban passe par une phase fort critique  afin de démarquer une fois pour toute la place des décisions nationales et gouvernementales au quotidien. Les contours propices persistent en des longueurs enchevêtrées aux susceptibilités et au gré de faits accomplis favorables à des reports et des évitements opportuns. Cependant, la concrétisation de l'unité signifie chez nous de faire prévaloir des subjectivités multiples alors que les problématiques civiles concernent tout libanais.  

Justice à deux vitesses : la dénonciation de Cheikh Khaldoun Araymet relance le débat

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Cheikh Khaldoun Araymet dénonce une justice sélective au Liban, après l’arrestation d’Amin Salam. Il critique une lutte contre la corruption perçue comme ciblée et inégalitaire. Ce discours met en lumière les tensions confessionnelles et institutionnelles au sein du système judiciaire libanais. Malgré des poursuites engagées contre des figures de différentes confessions, le débat se polarise. La question de l’indépendance judiciaire redevient centrale, alors que les appels à une réforme se multiplient.

Les appels à une refondation du contrat politique à l’épreuve des tensions régionales

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Face à la fragilité des institutions et aux tensions géopolitiques, les appels à refonder le contrat politique libanais se multiplient. Entre volonté de réforme, résistance des équilibres confessionnels et complexité régionale, le débat s’intensifie. Cet article examine les positions institutionnelles, les initiatives de la société civile et les blocages parlementaires. Il met en lumière les obstacles qui freinent une révision du pacte national à l’heure où la pression sécuritaire reconfigure les priorités du pays.

Beyrouth : un test national sous tension

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Les élections municipales à Beyrouth cristallisent les tensions politiques et communautaires dans un climat de rivalité nationale. Trois grandes coalitions s’opposent sur fond d’enjeux identitaires, de sécurité locale et de gouvernance urbaine. Des incidents verbaux, une surveillance renforcée et des accusations d’achat de voix marquent l’approche du scrutin. Ce test électoral est scruté comme un indicateur des rapports de force confessionnels et de la capacité des institutions à garantir un cadre démocratique en capitale.

Perspective: Le Confessionnalisme au Liban, frein ou solution pour l’Unité Nationale ?

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Le Liban est un État singulier dans le paysage politique du Moyen-Orient. Son système politique repose sur un équilibre fragile entre différentes communautés religieuses, une formule que l’on appelle « confessionnalisme ». Ce système a permis de maintenir une coexistence pacifique pendant une grande partie de l’histoire moderne du pays, mais il est aussi critiqué pour ses effets pervers, notamment la division des citoyens selon des lignes religieuses et l’incapacité des autorités à gouverner efficacement.

Perspective: Le Liban peut-il sortir de l’impasse politique sans réforme structurelle ?

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Le Liban est à un tournant décisif : poursuivre son modèle confessionnel inefficace ou amorcer une réforme politique profonde. Les élites bloquent tout changement, préférant préserver leurs privilèges, tandis que la pression internationale et la mobilisation populaire restent les seules voies possibles vers un renouveau. Sans transformation, le pays risque l’effondrement total, aggravant encore la crise économique et institutionnelle. Le choix est clair : survivre dans l’immobilisme ou renaître par la réforme.

Nawaf Salam : « Je refuse de céder aux jeux de quotas politiques »

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Le Liban sous la présidence de Joseph Aoun : un nouveau départ ? Depuis l'arrivée de Joseph Aoun à la présidence du Liban, de nombreux...
Le siège du Grand Sérail avant l'explosion du Port de Beyrouth.

À quoi peut le prochain gouvernement au Liban

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La formation du gouvernement libanais sous Nawaf Salam s’annonce comme un défi complexe. Entre exigences internationales et équilibres confessionnels, Salam devra jongler avec des attentes contradictoires. Les portefeuilles stratégiques comme les Finances et l’Énergie sont au cœur des négociations. Tandis que les blocs indépendants appellent à des réformes structurelles, Amal et le Hezbollah insistent pour préserver leur influence. Ce gouvernement sera un test décisif pour l’avenir politique et économique du Liban.