Tag: constitution libanaise
Jour pour Jour: L’arrêté fondateur signé par Robert de Caix instituant le Conseil représentatif...
Le 8 mars 1922, Robert de Caix signe l’arrêté instituant le Conseil représentatif du Grand Liban. Ce texte fondateur organise la représentation politique sous mandat français, consacre une logique confessionnelle et prépare l’évolution institutionnelle qui mènera à la Constitution de 1926 et à la naissance de la République libanaise.
Nawaf Salam dénonce l’entrave confessionnelle à la pleine citoyenneté lors d’une conférence à Beyrouth
Le 20 février 2026 à Beyrouth, le Premier ministre Nawaf Salam a dénoncé l’entrave confessionnelle à la pleine citoyenneté lors d’une conférence à la Bibliothèque nationale. Il a rappelé les articles 7, 12 et 95 de la Constitution, plaidant pour le mérite dans les emplois publics et un système bicaméral.
Indépendance Judiciaire: Le Club des juges du Liban souligne l’enjeu constitutionnel majeur du verdict...
Le 20 février 2026, le Club des juges du Liban alerte sur l’enjeu constitutionnel du recours contre la loi 36/2026, promulguée le 15 janvier. Le Conseil constitutionnel doit trancher l’équilibre entre indépendance de la magistrature, nominations et autonomie financière. Un verdict déterminant pour la justice ordinaire, administrative et financière nationale.
Polémique au Liban : les banques imposent un seuil KYC à 1 000 dollars,...
Au Liban, les banques abaissent le seuil KYC à 1 000 dollars pour les dépôts en espèces, une mesure dénoncée comme illégale et anticonstitutionnelle. Les critiques invoquent la loi 42/2015 et le seuil de 15 000 dollars, tandis que les banques invoquent la conformité GAFI et la lutte anti-blanchiment.
Loi électorale: Joseph Aoun renvoie la responsabilité au Parlement et verrouille l’idée du report
Joseph Aoun rappelle que la loi électorale relève du Parlement et que le gouvernement applique le texte voté. Il verrouille l’idée d’un report, appelle à préparer le scrutin et demande à la commission de supervision de résister aux pressions. La lettre au Parlement apparaît comme levier institutionnel possible.
La séance du 21 octobre au Parlement : obligation constitutionnelle, joutes politiques et calculs...
La séance du 21 octobre au Parlement libanais, inscrite dans la Constitution, cristallise les tensions entre devoir institutionnel et calculs électoraux. Nabih Berri, Joseph Aoun et Nawaf Salam prônent la stabilité, tandis que les blocs parlementaires affûtent leurs discours avant les élections de 2026. Une épreuve de maturité politique.
Gébran Bassil redéfinit les relations avec le Hezbollah
#POLITIQUE: Gébran Bassil a déclaré mardi que le Hezbollah ne peut plus avoir de rôle militaire et doit respecter la Constitution libanaise, rompant leur entente. Il l’accuse d’une guerre contre Israël nuisant au Liban, propose son intégration dans une défense nationale étatique, et note sa faiblesse militaire mais sa force interne. Le dialogue persiste malgré des relations affaiblies, le Hezbollah restant un parti libanais incontournable.
Consultations au Liban : Nawaf Salam face au défi du consensus politique
Les consultations non contraignantes au Liban, prévues par la Constitution, permettent à Nawaf Salam de sonder les attentes des blocs parlementaires avant de former son gouvernement. Ces discussions révèlent les divisions politiques et communautaires, dans un système confessionnel unique. Salam doit naviguer entre ces tensions pour proposer un cabinet inclusif et obtenir la confiance du Parlement. Cependant, l’équilibre délicat entre réformes et représentativité reste un défi majeur pour le Premier ministre désigné.
Liban: Joseph Aoun élu au 2ème tour avec 99 voix
Joseph Aoun, chef de l’armée, a été élu 14ᵉ président du Liban, mettant fin à plus de deux ans de vacance présidentielle. Alors que le pays fait face à une crise économique sans précédent et à des tensions régionales, les attentes populaires restent élevées, bien que les prérogatives présidentielles soient limitées.
Edito: Après Michel, Joseph et les économies
L’élection probable de Joseph Aoun à la présidence du Liban, succédant à Michel Aoun, soulève des attentes démesurées dans un contexte où la fonction présidentielle, vidée de ses prérogatives constitutionnelles, peine à répondre aux crises. Dans un pays en crise, ce passage de relais semble surtout symbolique, laissant planer le risque de désillusions pour un peuple dont la patience, exploitée à l’excès, atteint ses limites. Joseph Aoun devra incarner à la fois la continuité et l’espoir d’un renouveau, mais les limites de son rôle pourraient rapidement frustrer des attentes mal calibrées.
Présidentielle libanaise : Joseph Aoun en route vers le consensus ?
La course à la présidentielle libanaise s’accélère après le retrait de Suleiman Franjieh. Joseph Aoun, chef de l’armée, bénéficie d’un soutien croissant au sein des blocs politiques et de la communauté internationale. Cependant, des défis constitutionnels et l’opposition de certains partis, dont le Hezbollah et Amal, pourraient entraver son élection.
L’Association libanaise des déposants dénonce l’inconstitutionnalité du projet de contrôle des capitaux
Par un communiqué, l'Association libanaise des déposants a dénoncé le projet de contrôle des capitaux présenté hier devant la commission parlementaire des finances et...
L’Arabie saoudite célèbre les accords de Taef dans un Liban en panne de gouvernance...
Ainsi aucun président de la république n'a en effet pu être élu dans les délais constitutionnels amenant à une crise de gouvernance des institutions publiques depuis 2005 non pas seulement dans les cas exceptionnels mais également dans la situation durant laquelle un président de la république est en place. On peut aussi évoquer les difficultés à former depuis 2005 également, mandat présidentiel après mandat présidentiel, un gouvernement viable, ou encore les difficultés à même mettre en place un scrutin législatif, comme la période de 3 années entre 2014 et 2018, durant laquelle le parlement s'est auto-prolongé.
Najib Mikati se prépare au vide présidentiel et annonce que son gouvernement sortant assumera...
À l'issue d'une rencontre avec l'ancien député Walid Joumblatt, le premier ministre sortant et redésigné, Najib Mikati a annoncé que son gouvernement sortant pourrait...















