Tag: crise bancaire
Le groupe Al Habtoor engage une procédure d’arbitrage international contre le Liban à Washington
Le groupe Al Habtoor lance un arbitrage international à Washington contre le Liban et mandate White & Case, invoquant le traité d’investissement Émirats-Liban. Il réclame plus de 1,7 milliard de dollars, dénonçant restrictions bancaires, fonds gelés et manquements à la protection des investissements. Ce dossier risque d’alourdir la crise de confiance économique.
Revue de presse: élections libanaises sous tension et bras de fer fiscal sur fond...
Les unes du 19 février 2026 décrivent un Liban sous tension : législatives menacées de report, bataille sur la loi électorale et les circonscriptions, et bras de fer fiscal sur fond de crise bancaire et grèves. Sur le volet sécuritaire, la pression internationale et les risques régionaux alimentent l’incertitude politique.
La ministre libanaise des Affaires sociales réaffirme la souveraineté parlementaire sur les réserves d’or...
Au sommet de Dubaï, la ministre Hanine Sayyed affirme que toute décision sur les réserves d’or de la Banque du Liban relève exclusivement du Parlement, conformément à la loi de 1986. Sur fond de négociations avec le FMI et de Loi sur l’Écart Financier, le débat sur l’or ravive une controverse nationale autour de la souveraineté et des déposants.
Le Courant patriotique libre dénonce les contradictions dans l’adoption du budget 2026 au Liban
Le CPL de Gebran Bassil dénonce les contradictions entourant l’adoption du budget 2026, voté fin janvier après des débats houleux au Parlement. Entre tensions sociales, promesses salariales non tenues et rivalités avec les Forces libanaises, le mouvement accuse le pouvoir d’incohérence à l’approche des élections de mai.
Joe Issa El-Khoury : ministre du peuple ou ministre des banques ?
Le ministre Joe Issa El-Khoury relance l’idée de vendre une partie de l’or libanais pour créer un instrument financier garanti par ce métal. Dr Saïd Chaaya dénonce une diversion au profit des banques, exige un forensic audit, refuse un nouvel endettement et appelle à protéger la souveraineté économique du Liban.
Entre Symbole des défis persistants du tourisme libanais et réalité économique
La fermeture définitive de l’hôtel Commodore à Beyrouth, symbole du Liban d’hier, expose la face cachée d’une “reprise” touristique vantée par les autorités. Derrière quelques bons chiffres saisonniers : crise bancaire, coupures d’électricité, insécurité régionale et manque d’investissements. Le tourisme survit, sans se relever vraiment.
Le groupe al-Habtoor ferme ses opérations au Liban et attaque en justice l’État pour...
Le groupe émirati al-Habtoor annonce la fermeture de ses opérations au Liban et une plainte contre l’État et la Banque du Liban pour 1,7 milliard de dollars de pertes. Le conglomérat dénonce les dépôts gelés et l’opacité des banques depuis 2019, révélant l’urgence d’une restructuration bancaire crédible.
Le groupe Al Habtoor annonce des poursuites judiciaires contre les autorités libanaises pour 1,7...
Le groupe Al Habtoor annonce des poursuites contre les autorités libanaises, réclamant plus de 1,7 milliard de dollars de pertes liées aux dépôts bancaires gelés, à la dépréciation d’actifs et aux effets de la guerre. Le litige pourrait viser l’arbitrage international via un traité d’investissement. Signal d’alarme pour le Liban.
L’or de la Banque du Liban : bouclier monétaire ou illusion comptable ?
La Banque du Liban affiche 40,4 milliards de dollars de réserves en or fin 2025, en forte hausse grâce au cours mondial. Mais cet actif reste juridiquement intouchable (loi de 1986) et non liquide, loin des besoins des déposants. Bouclier stratégique ou simple illusion comptable ?
Restructuration des banques: Pourquoi la version de l’ABL ne tient pas la route
Au Parlement, des députés proches des banques tentent de retarder l’obligation d’injection de fonds frais imposée par la loi de stabilisation financière. L’ABL refuse le bail-in des actionnaires et veut que l’État et la BDL assument 74 milliards de pertes. FMI, justice et déposants dénoncent cette stratégie depuis janvier 2026.
Samir Hanna démissionne de la présidence de Bank Audi, Sherine Audi lui succède
Bank Audi annonce la démission de Samir Hanna de la présidence du conseil d’administration, remplacé par Sherine Raymond Audi. Le changement intervient sur fond de crise bancaire libanaise, de restrictions sur les dépôts et d’enquêtes judiciaires en Europe liées à des transactions passées. La nouvelle présidente devra gérer gouvernance, conformité et confiance.
Réformes financières: le duel silencieux entre gouvernement, Parlement et Banque du Liban
Le bras de fer sur les réformes financières s’intensifie au Liban: le gouvernement conteste une dette envers la Banque du Liban malgré un mémorandum évoquant 16,5 milliards de dollars. Karim Souaid pousse à clarifier les chiffres, tandis que députés et banques dénoncent un texte sur l’écart financier jugé incomplet. Au centre: le partage des pertes.
Nawaf Salam face aux chiffres: l’origine des 16,5 milliards et la bataille du “reconnu...
La Banque du Liban presse Nawaf Salam de clarifier la dette de l’État, évaluée à 16,5 milliards de dollars malgré un mémorandum signé avec le ministère des Finances. Karim Souaid affirme que le montant est reconnu mais qu’il ne serait qu’un tiers d’un total proche de 50 milliards, évoquant aussi 35 milliards de “demandes non régulières”. Le duel bloque la loi sur l’écart financier.
Reconstruction: prêts annoncés, conditions durcies, et retour des créanciers
Le Liban veut lancer la reconstruction depuis le Sud, mais avance sous contrainte: les financements évoqués sont des prêts (75 millions d’euros côté français, 120 millions de dollars via un fonds koweïtien) assortis de conditions durcies. Réformes, transparence, énergie et système financier redeviennent les clés pour convaincre bailleurs et créanciers.















