Tag: crise bancaire
La révolution du paiement mobile au Liban : une fintech peut-elle survivre sans infrastructure...
Le Liban connaît une transformation numérique portée par les fintechs, alors que les banques traditionnelles sont en crise. Toutefois, sans infrastructures adaptées, la révolution du paiement numérique pourra-t-elle réellement s’imposer dans le pays ?
Liban : Nawaf Salam dévoile son plan de réforme et de sauvetage, le Parlement...
Nawaf Salam a dévoilé hier sa déclaration ministérielle, promettant réforme et salut pour un Liban en crise. Devant un Parlement divisé, il a misé sur la souveraineté avec la résolution 1701, la reconstruction via un fonds transparent, et des réformes contre la corruption. Mais les débats ont révélé des tensions : si Hezbollah soutient avec réserve, Gebran Bassil rejette un texte jugé flou. La session, suspendue à 15h, reprendra à 18h et se prolongera ce soir.
Le rapport de J.P. Morgan sur les Eurobonds libanais : une décote de 70...
Le rapport de J.P. Morgan estime une décote de 70 % sur les Eurobonds libanais, un niveau plus élevé que les prévisions du plan Lazard (55 %). Le retard dans la restructuration, sous la pression des banques, a aggravé les pertes. La négociation avec le FMI et la stabilisation politique restent cruciales.
L’ABL appelle ses membres à poursuivre l’État libanais pour éviter la restructuration des banques...
Les banques libanaises s'opposent à la restructuration financière malgré leur insolvabilité avérée, préférant transférer leurs pertes à l'État et aux citoyens. En refusant d'assumer leurs responsabilités, elles cherchent à préserver leurs intérêts et à éviter des audits qui révéleraient leurs pratiques douteuses. Le FMI estime qu'un changement d'acteurs est essentiel pour restaurer la confiance économique au Liban, affirmant qu'il est impossible de traiter avec ceux qui ont conduit le pays à la catastrophe financière.
Les dépôts du secteur privé au Liban atteignent 88,6 milliards de dollars fin 2024
Les dépôts du secteur privé au Liban atteignent 88,6 milliards de dollars fin 2024, mais seuls 22,4 milliards sont réellement accessibles. Depuis 2019, les banques libanaises limitent fortement les retraits, aggravant la méfiance des déposants. Sans un plan de restructuration clair, le secteur bancaire risque de rester en crise prolongée. Une intervention du FMI et une recapitalisation des banques sont nécessaires pour restaurer la confiance et débloquer progressivement les fonds des épargnants.
Secteur bancaire au bord du gouffre : la Banque du Liban réclame des comptes...
La Banque du Liban a exigé des banques des données sur les prêts interbancaires et les remboursements, afin d’évaluer la liquidité du secteur financier. Depuis 2019, les prêts interbancaires ont chuté de 13,5 milliards à 2,1 milliards de dollars, aggravant la crise. Avec 86 milliards de dollars de dépôts bloqués, la reprise du système bancaire dépendra d’une réforme et d’un plan de remboursement des déposants.
Les citoyens ne paieront pas pour les banques ! La promesse explosive de Nawaf...
Le Premier ministre libanais Nawaf Salam a affirmé : « Nous n’accepterons jamais que les banques fassent porter la crise aux citoyens. » Alors que le Fonds monétaire international (FMI) exige une restructuration bancaire et un partage équitable des pertes, les banques tentent de minimiser leur responsabilité. Entre réformes nécessaires et pressions politiques, Nawaf Salam pourra-t-il imposer sa vision ou se heurtera-t-il aux résistances internes de son gouvernement ?
FocusLiban: Banques libanaises, la restructuration inévitable ou la faillite totale ?
Le Liban est confronté à un choix décisif : restructurer son secteur bancaire ou plonger dans un effondrement financier total. Avec des pertes dépassant 72 milliards de dollars et une monnaie en chute libre, les banques cherchent à éviter la faillite en imposant des sacrifices aux déposants. Le FMI exige des réformes immédiates en échange d’une aide financière, mais les résistances politiques bloquent tout progrès. Sans restructuration, la livre libanaise pourrait atteindre 150 000 LBP/USD d’ici fin 2025.
Le Liban en faillite : vers un point de non-retour ?
Le Liban traverse une crise économique sans précédent, avec une monnaie effondrée, des banques en faillite et une population étranglée par l’inflation. Les solutions existent : un accord avec le FMI, une lutte efficace contre la corruption et une refonte du modèle économique. Mais la classe politique bloque les réformes. Le pays est à un tournant : réformes ou effondrement. L’avenir du Liban dépend des choix qui seront faits dans les mois à venir.
Les banques libanaises asphyxiées par la fuite des capitaux et la méfiance des déposants
Au 30 novembre 2024, les dépôts totaux du secteur privé au Liban s’élevaient à 89 milliards USD, selon les données publiées par la Banque...
Perspective: évaluation critique de la performance des banques libanaises en 2024
En 2024, les banques libanaises reflètent une faillite fonctionnelle, marquée par des liquidités en chute (-6,9 %), des bilans toxiques et une perte massive de confiance. Les obligations souveraines, évaluées à 70 milliards USD, paralysent le système bancaire, tandis que l’absence de réformes structurelles aggrave la crise. Le rôle traditionnel des banques dans l’intermédiation financière a disparu, transformant ces institutions en obstacles majeurs à la reprise économique. Une restructuration radicale est essentielle pour éviter un effondrement complet.
Les défis économiques de Nawaf Salam : Peut-il restaurer la confiance des Libanais ?
Nawaf Salam, nouveau Premier ministre libanais, fait face à une économie en crise profonde. Avec une inflation dépassant 150 % et une dette publique représentant 170 % du PIB, Salam devra restaurer la confiance des citoyens et des investisseurs. Les réformes exigées par le FMI, notamment la restructuration bancaire et la lutte contre la corruption, s’annoncent difficiles. La population, plongée dans une pauvreté croissante, attend des solutions immédiates et concrètes pour améliorer sa qualité de vie.
Mikati vs Salam : Qui guidera le Liban hors de la crise ?
La nomination du Premier ministre libanais se joue entre Najib Mikati et Nawaf Salam, après le retrait de Fouad Makhzoumi. Tandis que Mikati est critiqué pour son rôle dans la crise bancaire, Salam attire les réformateurs et les partenaires étrangers.
Les actifs totaux des banques commerciales libanaises en baisse de 7,89 % à 103,4...
Les actifs des banques libanaises ont chuté de 7,89 % en octobre 2024, atteignant 103,4 milliards de dollars. Cette baisse reflète l’impact de la dévaluation de la livre libanaise, fixée à 89 500 LBP/USD, et l’augmentation de la dollarisation (99,23 % des dépôts privés). La contraction des crédits (-31,62 %) et des obligations souveraines (-6,91 %) illustre les tensions sur les bilans bancaires, exacerbées par la crise économique et monétaire. Des réformes structurelles sont indispensables pour restaurer la stabilité financière.












