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Banque du Liban : entre gestion des actifs et incertitudes sur les garanties apportées...

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Le projet de loi sur la restitution des dépôts confie à la Banque du Liban l’émission d’ABS pour compenser les montants au-delà de 100 000 dollars. Or réserves, actifs illiquides, inflation monétaire et absence d’engagement clair de l’État fragilisent les garanties promises aux épargnants et accroissent les risques judiciaires majeurs.

FSDR : un projet de loi contesté sur la restitution des dépôts et ses...

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Le gouvernement a adopté le projet de loi FSDR pour rembourser progressivement les dépôts gelés depuis 2019. Petits comptes payés en cash, dépôts convertis en titres ABS adossés aux actifs de la BDL. Le mécanisme, jugé fragile et inéquitable, est critiqué par économistes, BDL et FMI avant le débat parlementaire.

La Gap Law et la question de la responsabilité politique et financière

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Bernard Raymond Jabre critique la Gap Law: une loi qui répartit les pertes sans établir les fautes risque de sanctuariser l’impunité. Après l’échec du plan Lazard, il dénonce l’absence de capital controls, les transferts sélectifs et la dilution des responsabilités entre État, Banque du Liban et banques, au détriment des déposants.

Revue de presse: La loi sur le « financial gap » et la restitution...

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Le gouvernement libanais relance la loi sur le financial gap pour encadrer la restitution des dépôts gelés depuis 2019. Seuil de 100 000 dollars sur quatre ans, titres jusqu’à vingt ans au-delà, partage des pertes entre État, BDL et banques: les déposants mobilisés dénoncent une légalisation des pertes sans garanties.

SECRET BANCAIRE, ENQUÊTES FINANCIÈRES ET DROIT INTERNATIONAL: LE LIBAN FACE AU MUR

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Au Liban, le secret bancaire, conçu pour attirer les capitaux, est devenu un bouclier face aux enquêtes sur la crise de 2019. La lettre de Maher Choueito, les transferts vers l’étranger et la coopération judiciaire internationale mettent à l’épreuve ce modèle, tandis que le pays risque listes grises et sanctions financières.

COMMENT LE PARLEMENT A LAISSÉ LES BANQUES ÉCRIRE LA LOI DE LEUR PROPRE FAILLITE

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La loi sur la « faille financière » est présentée comme l’outil de la justice pour les déposants, mais elle a été écrite sous l’influence directe des banques. Entre commissions parlementaires sous conflits d’intérêts, alibi du FMI et sacrifices imposés aux épargnants, le texte protège surtout les responsables du système qui a ruiné le pays.

La Banque du Liban durcit les règles sur les transferts d’argent face aux pressions...

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La Banque du Liban durcit encore les règles sur les transferts au-delà de 1 000 dollars, imposant formulaires KYC et justificatifs détaillés. Pour de nombreux ménages, « recevoir 1 500 dollars de la diaspora devient un parcours administratif labyrinthique », tandis que des économistes dénoncent un « siège financier » qui pousse vers les réseaux informels.

Fuite des capitaux et tensions bancaires : les dépôts en devises poursuivent leur érosion

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Au Liban, les dépôts en devises chutent de 4 % et les restrictions bancaires s'intensifient. Retraits plafonnés, agences fermées, transferts vers l'étranger via Dubaï et Istanbul : la confiance dans le système bancaire s'effondre, nourrissant une fuite des capitaux massive.

La crise bancaire libanaise devant les tribunaux étrangers : une conférence de haut niveau...

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Alors que les déposants libanais cherchent justice hors du pays, l’Université Saint-Joseph de Beyrouth organise une conférence majeure sur les recours internationaux contre les banques libanaises. Louis d’Avout, expert en droit international, analysera les possibilités d’actions devant les juridictions étrangères, la validité des clauses de juridiction et la reconnaissance des décisions libanaises à l’étranger. Un débat crucial pour les juristes, les victimes de la crise et les défenseurs de l’État de droit.
folded newspapers and a cup of coffee

Revue de presse du 30/04/25: Renforcement diplomatique et pressions américaines sur Israël

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#PRESSE: La revue de presse du 30 avril 2025 revient sur l’activisme diplomatique du président Joseph Aoun, les tensions électorales locales en amont des municipales, et l’enlisement des réformes économiques. Tandis que la situation à Gaza s’aggrave, le Liban tente de contenir les répercussions internes et de maintenir ses engagements face aux partenaires étrangers. L’équilibre politique reste fragile, marqué par des rivalités internes et des incertitudes sur le soutien international aux efforts de stabilisation.
Des livres libanaises. Crédit Photo: François el Bacha pour Libnanews.com

Le Liban enregistre une chute historique du nombre de chèques compensés en mars 2025

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#ECO: Le volume des chèques en livres libanaises a diminué de 48,29 % à 26 810 unités, alors que les chèques en devises étrangères ont enregistré une dégringolade spectaculaire de 77,53 % à seulement 1 630 unités. Le taux de dollarisation du volume de chèques est tombé à 5,73 %, contre 12,27 % un an plus tôt. Cette dédollarisation forcée révèle l’assèchement progressif des dépôts en devises dans le système bancaire.

BDL: Karim Soueid dévoile enfin son programme et plaide pour la vente d’actifs étatiques

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#ANALYSE: Karim Soueid, nouveau gouverneur de la Banque du Liban, défend un plan de redressement controversé. Sous couvert de recapitalisation, son projet pourrait précipiter la vente bradée d'actifs publics stratégiques comme Middle East Airlines et le Casino du Liban. En dépit de ses promesses envers les petits déposants, ses orientations semblent alignées sur les intérêts bancaires privés.

Réformes économiques au Liban : l’urgence internationale

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Sous la pression de ses créanciers et de la communauté internationale, le Liban se trouve à la croisée des chemins. En pleine crise économique, le pays doit engager des réformes structurelles majeures pour éviter l’effondrement total. Banque mondiale, FMI, pays donateurs et société civile appellent à des mesures urgentes, mais les blocages politiques internes freinent toute avancée concrète.

Banques et politiciens complices : la grande évasion des milliards libanais

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Entre 2019 et 2022, 8 milliards de dollars ont été discrètement transférés à l’étranger par des élites politiques et financières, échappant aux restrictions imposées aux Libanais ordinaires. Ces fonds, essentiels à la stabilité économique, auraient pu freiner l’effondrement de la livre libanaise et financer l’importation de produits de base. Au lieu de cela, le pays a plongé dans une dévaluation incontrôlable, ruinant des milliers de familles et d’entreprises. L’affaire, toujours impunie, alimente la défiance envers l’État et le secteur bancaire.