Tag: crise financière
Négociations secrètes pour la cession de Middle East Airlines à Rodolphe Saadé
La Banque du Liban envisage de céder sa participation de 99 % dans Middle East Airlines. Des négociations discrètes seraient menées avec Rodolphe Saadé (CMA CGM), via une vente de gré à gré. L’absence d’IPO à Beyrouth relance les critiques sur la transparence, la valorisation et l’accès des investisseurs publics.
Unrwa : licenciements, baisse de salaires et soupçon de démantèlement
L’UNRWA fait face à une vague de licenciements d’employés liés à Gaza mais bloqués hors du territoire, tandis qu’une baisse de 20 % des salaires touche aussi la Cisjordanie. Entre crise budgétaire, externalisation à Amman et menaces de grève, des responsables palestiniens dénoncent un démantèlement progressif de l’agence.
La liquidité sans justice est une violence
Au Liban, la crise financière n’est pas qu’un problème de liquidité: c’est une rupture de responsabilité. Sans audit, vérité et justice, injecter de l’argent ne fait que prolonger le système qui transfère les pertes aux plus faibles. Seule une justice institutionnelle rend la liquidité durable et utile à l’économie réelle.
Personnalité de l’année 2025 au Liban : Nawaf Salam, l’homme qui a rouvert le...
En 2025, Nawaf Salam s’impose comme l’homme de l’année au Liban pour avoir remis au centre le dossier explosif des dépôts. Avec la loi du “financial gap”, l’État commence à nommer les pertes et à organiser leur répartition. Un tournant politique qui rouvre la bataille sur l’équité, les actifs publics et la confiance bancaire.
Karim Souaid et l’affrontement banques–FMI: la bataille de la conformité
Le procureur financier Chaito lance une offensive sur les archives bancaires, réclamant des données détaillées et la levée du secret pour éclairer les transferts de la période critique. Les banques ripostent en invoquant la procédure via la BDL, tandis que le FMI exige traçabilité et conformité. Bataille pour la vérité.
Face à lui le gouverneur de la BDL lance la riposte des banques.
Lettres ouvertes des banques: la communication politique des acteurs économiques
Qui pèse mais beaucoup moins que ce que pensent les actionnaires des banques ...
Les banques publient une lettre ouverte au moment décisif des lois sur la restructuration et la restitution des dépôts. Derrière l’appel aux déposants, le texte vise à peser sur l’arbitrage politique, déplacer la responsabilité vers l’État et la Banque du Liban, et éviter des obligations de transparence strictes et pertes.
LE PARLEMENT EN TEMPS DE CRISE: D’ORGANE LÉGISLATIF À THÉÂTRE DES LOBBYS
Depuis l’effondrement financier, le Parlement libanais s’est transformé en théâtre des lobbys bancaires, économiques et étrangers. Dans les commissions, textes sur la faille financière, l’électricité ou les télécoms se réécrivent sous influence, tandis que les déposants, salariés et petits acteurs restent sans voix. Une démocratie parlementaire vidée de son intérêt général.
L’armée libanaise annule le défilé militaire à la veille de la 82e fête de...
À la veille de la 82e fête de l’indépendance, l’armée libanaise annule pour la sixième année consécutive le défilé militaire à Beyrouth, invoquant crise économique, contraintes budgétaires et déploiement au sud du Litani. Les célébrations se limitent à un programme protocolaire minimal et à quelques initiatives civiles.
Les réserves en devises liquides de la Banque du Liban s’établissent à 11,8 milliards...
La Banque du Liban annonce des réserves en devises liquides de 11,8 milliards de dollars, en hausse de 160 millions depuis août. Parallèlement, ses réserves en or atteignent un niveau record de 33,6 milliards, reflétant la hausse des cours mondiaux et le rôle croissant de l’or comme actif de réserve.
Une économie sous respiration artificielle : fragilité persistante et soutien externe précaire
En 2025, l’économie libanaise survit grâce aux transferts de la diaspora et au soutien international, masquant une fragilité profonde. Derrière la stabilité du taux de change et des réserves en hausse, stagnation du crédit, dette massive et vulnérabilités énergétiques révèlent une dépendance inquiétante. Sans réformes, le pays risque l’effondrement.
Une économie sous respiration artificielle : fragilité persistante et soutien externe précaire
L’économie libanaise survit grâce aux transferts de la diaspora et au soutien international, masquant une fragilité structurelle. Stagnation du crédit, dépendance aux importations énergétiques et blocages politiques freinent toute reprise. Sans réformes urgentes et accord avec le FMI, la stabilité actuelle pourrait s’effondrer au moindre choc sécuritaire ou monétaire.
Liban : L’État cherche des alternatives aux eurobonds : vers un plan B ?
#FOCUSLIBAN: Face à l’impasse sur les eurobonds, le Liban explore un « plan B » incluant l’utilisation de l’or de la Banque du Liban. Mais sans réformes exigées par le FMI – unification des taux de change, restructuration bancaire, contrôle des capitaux – ces alternatives apparaissent comme des palliatifs précaires à une crise structurelle.
Joseph Aoun défend la santé financière du Liban : retour à la stabilité ou illusion politique ?
Le président Joseph Aoun affirme que « le Liban n’est pas en faillite », insistant sur la richesse humaine et la diaspora comme piliers du redressement. Mais derrière ce discours optimiste, la réalité économique reste sombre : dette massive, inflation, pauvreté et réformes bloquées alimentent le doute sur un retour à la stabilité.
Banques libanaises : le chantier incertain d’une restructuration à hauts risques
Le Liban s’engage dans une restructuration bancaire cruciale, marquée par une répartition controversée des pertes entre l’État, les banques et les déposants. Le projet de loi prévoit la garantie des dépôts inférieurs à 100 000 dollars, mais laisse planer l’incertitude sur les montants supérieurs. La mise en place d’une entité de défaisance, les classifications bancaires floues et l’absence d’audit judiciaire soulèvent de vives critiques dans un climat de défiance généralisée.















