Tag: crise politique Liban
Le vote des émigrés : entre revendication de représentation et calculs électoraux
Le débat sur le vote des émigrés libanais refait surface à l’approche des élections. Entre revendication de représentation et calculs électoraux, les autorités optent pour le statu quo : les expatriés voteront dans leurs circonscriptions d’origine. Une décision prudente, entre réalisme logistique et équilibre politique fragile.
Le signal politique : « les élections auront lieu à la date prévue »...
Les plus hautes autorités libanaises ont confirmé que les élections se tiendront « à la date prévue et sous la loi en vigueur ». Nabih Berri, Joseph Aoun et Nawaf Salam affichent un front uni pour rassurer l’opinion et les partenaires étrangers. Un message clair de stabilité et de continuité institutionnelle.
La séance du 21 octobre au Parlement : obligation constitutionnelle, joutes politiques et calculs...
La séance du 21 octobre au Parlement libanais, inscrite dans la Constitution, cristallise les tensions entre devoir institutionnel et calculs électoraux. Nabih Berri, Joseph Aoun et Nawaf Salam prônent la stabilité, tandis que les blocs parlementaires affûtent leurs discours avant les élections de 2026. Une épreuve de maturité politique.
Blocage parlementaire au Liban : Berri menace d’ajournement
La Chambre des députés a sombré dans le chaos après une querelle autour de la loi électorale. Nabih Berri a menacé d’ajourner la séance face au boycott de l’opposition. Au cœur de la crise : le droit de vote des expatriés, enjeu central des élections 2026 et source de vives tensions politiques.
Forces libanaises : l’offensive rhétorique de Geagea relancée après ses déclarations du 28 août...
Le 28 août 2025, Samir Geagea a relancé son offensive rhétorique contre le Hezbollah lors d’un discours à Meerab. Accusant le mouvement chiite de menacer la souveraineté libanaise, le chef des Forces libanaises a appelé à « libérer l’État », une position qui galvanise ses partisans mais accentue la polarisation nationale.
Berri verrouille la stabilité : pourquoi le gouvernement ne bougera pas
Le président de la Chambre, Nabih Berri, a écarté toute idée de retrait des ministres de son mouvement ou du Hezbollah du gouvernement, affirmant que les circonstances exceptionnelles imposent stabilité et responsabilité. Sa déclaration intervient alors que les tensions persistent au Sud et que plusieurs dossiers majeurs, dont le budget et la réforme énergétique, restent en attente. Cette ligne vise à maintenir un exécutif fonctionnel malgré les pressions politiques et sécuritaires.
Heures critiques à Baabda : le Conseil des ministres menacé par la discorde sur...
Le Conseil des ministres libanais s’apprête à débattre du désarmement des groupes armés non étatiques, un sujet sensible relancé par Nawaf Salam. L'absence annoncée de plusieurs ministres chiites pourrait faire échouer la réunion. Ce bras de fer politique révèle les tensions persistantes autour de la souveraineté de l’État et la question du monopole de la violence légitime, dans un contexte de pressions internationales croissantes et d’équilibres internes fragiles.
Revue de presse du 26/07/25: retour de George Abdallah, pressions régionales et impasse libanaise
La revue de presse du 26 juillet 2025 dresse un panorama complet de l’actualité libanaise. Entre retour de figures militantes, difficultés économiques, tensions diplomatiques et mobilisation sociale, le Liban traverse une phase d’intenses mutations. Les grands journaux analysent les déclarations politiques, les décisions judiciaires et les dynamiques culturelles, tout en soulignant les défis quotidiens de la population. Une synthèse rigoureuse pour comprendre les enjeux immédiats et structurels du pays.
Revue de presse du 17/07/25: L’escalade syrienne, enjeux druzes et recomposition libanaise
La presse libanaise du 17 juillet 2025 met en lumière les tensions régionales autour de l’offensive israélienne en Syrie, les blocages institutionnels internes, et la pression fiscale sur les petits propriétaires. Les journaux rapportent également les ambitions industrielles locales, la présence croissante des Libanais dans les grandes entreprises mondiales, et des dynamiques sociales marquées par des mobilisations syndicales. Des affaires judiciaires illustrent la fragmentation des recours, tandis que le débat politique reste dominé par la question des réfugiés et des alliances régionales.
Le Liban plongé dans le viseur de l’UE : La liste noire du blanchiment d’argent change la donne
Le Liban a été inscrit le 10 juin 2025 sur la liste noire de l’UE pour blanchiment d’argent et financement du terrorisme, aggravant sa crise économique. Cette décision impose une vigilance renforcée aux institutions européennes, menace le secteur bancaire et complique les transferts de la diaspora. Les négociations avec le FMI et les réformes financières sont entravées, tandis que la fragilité politique et régionale accentue les défis. Le Liban risque un isolement financier accru.
Nabih Berri dénonce une agression : la souveraineté libanaise en ligne de mire
Dans un contexte de silence institutionnel, Nabih Berri a condamné les frappes israéliennes sur Beyrouth dans la nuit du 5 au 6 juin, qualifiant l’attaque d’agression contre la souveraineté du Liban. Par sa déclaration, il tente de restaurer un minimum d’autorité institutionnelle et de réaffirmer le rôle du Parlement face à l’impunité perçue des puissances étrangères. Une initiative à forte portée symbolique dans un État en crise.
Joseph Aoun : « Le Liban ne pliera pas devant l’intimidation »
Le président libanais Joseph Aoun a publié une déclaration en réponse aux frappes israéliennes. Dans un texte maîtrisé, il affirme la souveraineté nationale et appelle à l’unité sans désigner d’adversaire. L’article analyse cette posture présidentielle : choix du format écrit, lexique de résistance, silences tactiques et équilibre institutionnel. Cette prise de parole révèle les dynamiques politiques internes et les enjeux diplomatiques de la communication présidentielle en période de crise.
Nawaf Salam et les partis chiites : les dessous d’un virage stratégique au sommet...
Nawaf Salam modifie son approche face aux partis chiites libanais, amorçant un dialogue stratégique avec le Hezbollah et Amal, sur recommandation du président Joseph Aoun. Une rencontre déterminante avec Nabih Berri cristallise ce tournant, recentrant les priorités de l’exécutif sur la reconstruction plutôt que sur les clivages idéologiques. Si les tensions s’apaisent en surface, les réformes restent bloquées, illustrant les limites d’un compromis dicté par l’urgence institutionnelle.
Fractures au Parlement : Nawaf Salam confronté à la colère des députés sur les...
Le Parlement libanais connaît une intensification des critiques contre Nawaf Salam, accusé d’absence de vision stratégique. Al Akhbar (02/06/2025) rapporte des tensions sur la Banque du Liban, les allocations budgétaires et les retraites. Les lignes de fracture se multiplient, certains députés évoquant un manque de transparence et de justice sociale. Le budget 2025 cristallise les oppositions dans un contexte de rigueur imposée par les négociations avec le FMI et de perte de légitimité du pouvoir exécutif.















