Tag: désarmement Liban
Remise d’armes des camps d’Ain al-Hilweh et al-Beddawi : un pas vers le désarmement...
Le 13 septembre 2025, l’armée libanaise a réceptionné des camions d’armes provenant des camps palestiniens d’Ain al-Hilweh et d’al-Beddawi. Cette opération, fruit d’un accord entre Mahmoud Abbas et Joseph Aoun, marque une étape vers le désarmement, malgré les tensions persistantes et le défi majeur que représente le Hezbollah.
Edito: Bourj Barajneh, 3 septembre 2025, le mirage du désarmement s’effondre en fanfare
#EDITO: Le 3 septembre 2025, le camp palestinien de Bourj Barajneh a sombré dans le chaos, malgré une récente cérémonie de désarmement présentée comme « historique ». Affrontements meurtriers, mort d’un enfant, impuissance de l’État libanais : cet épisode illustre l’échec flagrant d’un processus de démilitarisation réduit à une illusion politique.
Hezbollah : la nouvelle ligne de Naim Kassem face au plan de désarmement
Depuis mars 2025, Naim Kassem dirige le Hezbollah avec une ligne prudente : coopérer partiellement au plan de désarmement Horsiyate el Silah tout en préservant l’arsenal stratégique. Ce choix vise à éviter la confrontation directe avec l’État libanais et la FINUL, tout en maintenant la dissuasion face à Israël. Entre soutien de Téhéran, pressions occidentales et tensions internes, cette posture illustre un équilibre fragile, visible jusque sur le terrain dans les zones de cohabitation militaire.
Monopole des armes : la feuille de route de l’armée et l’équation politique
Le principe du monopole des armes par l’armée libanaise se heurte à un terrain complexe, marqué par la présence de groupes armés et des contraintes capacitaires. Cette feuille de route, réaffirmée au sommet de l’État, mise sur une progression graduelle, le renforcement des frontières et une présence accrue dans les zones sensibles. Entre impératifs sécuritaires, enjeux politiques et pression internationale, l’équation reste fragile mais incontournable pour la stabilité nationale.
Joseph Aoun – Nawaf Salam : duel ou tandem à la tête du Liban...
Depuis janvier 2025, Joseph Aoun et Nawaf Salam forment le duo dirigeant du Liban. Entre ambitions sécuritaires du président et approche diplomatique du Premier ministre, leur relation oscille entre coopération et rivalité. Divergences sur les nominations militaires, visions distinctes de la politique étrangère, et enjeux économiques pressants mettent à l’épreuve ce tandem. Leur capacité à rester unis ou à s’opposer pourrait décider de l’avenir politique et institutionnel du pays.
Horsiyate el Silah : l’épreuve de vérité sur le terrain
Lancé en mars 2025, Horsiyate el Silah vise à récupérer les armes illégales et restaurer l’autorité de l’État libanais. Entre opérations militaires ciblées, pressions diplomatiques et résistances locales, le plan révèle les tensions politiques et communautaires du pays. Les chiffres officiels, encore modestes face aux estimations, illustrent l’ampleur du défi, dans un contexte où chaque avancée dépend d’un fragile équilibre entre sécurité, économie et alliances régionales.
Heures critiques à Baabda : le Conseil des ministres menacé par la discorde sur...
Le Conseil des ministres libanais s’apprête à débattre du désarmement des groupes armés non étatiques, un sujet sensible relancé par Nawaf Salam. L'absence annoncée de plusieurs ministres chiites pourrait faire échouer la réunion. Ce bras de fer politique révèle les tensions persistantes autour de la souveraineté de l’État et la question du monopole de la violence légitime, dans un contexte de pressions internationales croissantes et d’équilibres internes fragiles.
Barak hausse le ton : vers une diplomatie américaine de confrontation au Liban ?
Les récentes déclarations du secrétaire d’État américain Isaac Barak, exigeant un désarmement du Hezbollah, marquent un tournant dans la diplomatie américaine au Liban. Associant ouvertement l’aide à des conditions sécuritaires, Washington engage une confrontation directe qui fragilise les équilibres politiques internes et accentue les tensions régionales. Le Liban, déjà confronté à une paralysie institutionnelle, voit sa souveraineté contestée par une pression extérieure de plus en plus explicite.
“L’autorité de l’État ne se divise pas” : la ligne de Samir Geagea face...
Face à la pression croissante sur le dossier du désarmement, Samir Geagea affirme une ligne ferme : le monopole des armes doit revenir à l’État. Dénonçant les équilibres armés et les compromis politiques, il appelle à un sursaut national autour de la souveraineté. Ses déclarations divisent la scène politique libanaise, suscitant des accusations d’alignement avec Washington. Le débat sur l’autorité de l’État s’impose comme une ligne de fracture centrale.
“Capitulation déguisée” : le Hezbollah face à l’ultimatum sécuritaire américain
Le Hezbollah se retrouve directement visé dans le plan de désarmement exigé par les États-Unis. Thomas Barak a posé un ultimatum en conditionnant une révision du statut du mouvement à sa transformation politique et à la rupture avec l’Iran. Qualifiée de “capitulation déguisée” par ses cadres, cette démarche suscite une mobilisation interne immédiate. La tension monte entre souveraineté nationale, équilibres institutionnels et réalignements géopolitiques imposés de l’extérieur.
Ultimatum sécuritaire : ce que cache l’exigence américaine de désarmement imposée au Liban
L’administration américaine a exigé que le Liban mette fin à toute présence armée non étatique d’ici fin 2025. En réponse à la feuille de route sécuritaire de Beyrouth, Washington conditionne son soutien à une législation contraignante et à une supervision internationale. Ce durcissement, porté par l’administration Trump, confronte le gouvernement libanais à de fortes résistances internes, soulevant des enjeux cruciaux de souveraineté, de stabilité politique et d’équilibres sécuritaires régionaux.
Les Forces libanaises accusent le Hezbollah de plonger le Liban dans l’abîme
#POLITIQUE: Le 28 avril 2025, les Forces libanaises critiquent vivement le Hezbollah, accusant son arsenal de pousser le Liban vers la ruine et ses actions aux frontières d’attiser les divisions internes.
Nabih Berri fixe ses lignes rouges : les armes du Hezbollah ne seront pas...
Dans une interview accordée à Asas Media, Nabih Berri affirme que les armes du Hezbollah ne seront pas remises tant qu’Israël n’aura pas appliqué les termes du cessez-le-feu. Le président du Parlement évoque une posture de dialogue encadrée par la souveraineté et critique l’inaction des États-Unis dans la médiation. Cette déclaration repositionne le dossier du désarmement dans une logique de rapport de force, conditionnée au respect des engagements internationaux par l’État israélien.
Massad Boulos : le cessez-le-feu Liban-Israël, un accord historique qui englobe tout le Liban
Massad Boulos, conseiller de Donald Trump, qualifie le cessez-le-feu Liban-Israël d'accord historique. Cet accord vise à désarmer toutes les milices, notamment le Hezbollah, et confie à l'armée libanaise le contrôle des frontières et des points stratégiques. Malgré des violations signalées, une période de test de 60 jours est en cours, avec un suivi renforcé par un comité international.















