Tag: diplomatie
Pourquoi la crise iranienne pèse sur le Sud du Liban: lecture d’une escalade connectée
La crise iranienne reconfigure la lecture des frappes au Sud du Liban. Menaces, scénarios de préemption et alertes régionales alimentent une escalade « connectée », avec extension des raids vers le nord du Litani. La diplomatie accélère, tandis que conditionnalité, contrôle des armes, réformes et élections deviennent des garde-fous exigés.
Diplomatie en urgence: la semaine où Beyrouth attend Jean-Yves Le Drian et Yazid bin...
Beyrouth entre dans une semaine de diplomatie en urgence, entre réunion de Nawaf Salam avec le groupe des cinq et visites attendues de Jean-Yves Le Drian puis Yazid bin Farhan. Sécurité au Sud, contrôle des armes, élections, réforme financière et reconstruction sont traités en “paquet”, avec une aide de plus en plus conditionnelle.
Araghchi à Beyrouth: ce que dit une visite quand elle évite les détails
Le ministre iranien Abbas Araghchi est à Beyrouth avec une délégation à “volet économique”, tout en parlant de souveraineté et de menaces régionales. Accueilli par des figures proches du Hezbollah et de Nabih Berri, il enchaîne rencontres officielles et symboles politiques. Ses critiques dénoncent un double discours et une visite au mauvais timing.
La tournée européenne des 8 et 9 janvier : qui vient à Beyrouth, quelles...
Le 9 janvier 2026, Ursula von der Leyen et Antonio Costa sont attendus à Beyrouth pour rencontrer le président Joseph Aoun, après des étapes en Jordanie et en Syrie. Cette visite conjointe au sommet de l’UE teste la cohérence de l’État libanais, entre sécurité au Sud, après-2027 et recherche de soutien sans tutelle.
Revue de presse: LE TEST DE LA SOUVERAINETÉ AUTOUR DE LA «PHASE 2» DU...
#Presse: À Beyrouth, le Conseil des ministres du 8 janvier 2026 doit acter la «phase 2» du plan de contrôle des armes, après le Sud du Litani. Sous pression des raids israéliens et d’attentes à Washington, le gouvernement débat d’un calendrier au Nord, de la Finul et de la souveraineté nationale.
‘Soon’ : l’épouse d’un conseiller de Trump ravive les tensions sur le Groenland après...
Un post « Soon » de Katie Miller, épouse du conseiller Stephen Miller, relance les tensions autour du Groenland après l’opération au Venezuela. Danemark et autorités groenlandaises dénoncent une provocation, tandis que Trump réaffirme l’intérêt arctique, entre base de Thulé, routes maritimes et terres rares, au risque d’une crise transatlantique.
Trump, Netanyahou, Beyrouth: comment une phrase change le climat
Une phrase attribuée à Donald Trump, prononcée sur fond de rencontre avec Benjamin Netanyahou, suffit à durcir le climat à Beyrouth. Interprétée comme avertissement contre le Hezbollah et jugement sur l’exécutif, elle accélère la politique des “signaux”, renforce l’horloge du Sud et fragilise la confiance nécessaire aux réformes.
Syrie: la côte s’embrase pendant que la diplomatie regarde la Floride
À Lattaquié et Jablé, la côte syrienne s’embrase après des manifestations réclamant décentralisation et protection. Des heurts et tirs font au moins trois morts et des dizaines de blessés, tandis que l’armée déploie des blindés à Lattaquié et Tartous. Damas évoque des groupes “hors-la-loi”, la peur communautaire grandit dans l’ombre.
Revue de presse: Paris–Naqoura, l’armée au centre d’une semaine de décisions
Entre Paris et Naqoura, une semaine de décisions place l’armée libanaise au cœur des garanties sécuritaires et du mandat de la FINUL. Réunis avec Washington, Riyad et Paris, les responsables discutent déploiement au Sud, risque d’escalade et soutien financier, sur fond de blocages institutionnels et bataille sur la “financial gap”.
Yanouh et inspections: quand la sécurité devient politique locale
À Yanouh, une inspection de l’armée libanaise accompagnée par la FINUL, déclenchée via le mécanisme de coordination du cessez-le-feu, a transformé un acte sécuritaire en crise politique locale. L’avertissement israélien d’évacuation a amplifié la peur. L’épisode alimente le débat sur souveraineté, inspections et armes du Hezbollah au Sud, sous tension.
Joseph Aoun entre martyrs, souveraineté et chrétiens d’Orient : anatomie d’un discours présidentiel
À Baabda, Joseph Aoun construit un discours présidentiel fondé sur trois piliers : martyrs (Tueni et François El Hajj), souveraineté de l’État et protection des chrétiens d’Orient. Analyse d’une rhétorique calibrée pour l’intérieur et l’extérieur, entre refus des tutelles, appui à l’armée et prudence face au Hezbollah, malgré l’effondrement social.
Le « mechanism » au Sud : champ de bataille diplomatique entre France, États-Unis...
Au Sud, le «mechanism» du cessez-le-feu devient une arène où Washington impose le tempo, Paris refuse la marginalisation et le Hezbollah redoute un outil de contrôle. Entre désarmement visible, violations israéliennes, représentation civile et reconstruction, le Liban cherche un équilibre de souveraineté dans un dispositif à hauts risques pour l’État.
« Personne ne menace les Libanais » : le bras de fer entre Nabih...
À Aïn el-Tiné, Nabih Berri répond aux propos de l’émissaire américain Tom Barrack et trace une ligne rouge: «Personne ne menace les Libanais». Il défend Taëf, la loi électorale et l’unité nationale, tout en dénonçant pressions économiques et conditionnalités. Un bras de fer feutré avec Washington sur le Sud aussi.
Joseph Aoun, Nabih Berri, Hezbollah : qui tient encore la barre de l’État libanais...
Le Liban gouverne sous un triangle instable: Joseph Aoun mise sur l’armée et la souveraineté, Nabih Berri arbitre Taëf et la loi électorale, le Hezbollah de Naim Kassem résiste entre mécanisme du Sud et pression économique. Dans l’ombre, Nawaf Salam compose avec conditionnalités internationales et risques d’escalade à court terme.















