Actualites et analyses sur diplomatie
Berlin écarte l’Otan de la guerre au Moyen-Orient
Berlin exclut toute implication de l’Otan dans la guerre au Moyen-Orient après les frappes américano-israéliennes contre l’Iran. L’Allemagne rappelle que l’Alliance atlantique reste une structure de défense territoriale et refuse tout glissement vers Ormuz, en réponse aux pressions de Donald Trump sur les alliés de Washington.
Sa’ar ferme la porte : Israël repousse tout dialogue avec le Liban et durcit...
Israël exclut tout dialogue imminent avec le Liban et durcit sa ligne contre le Hezbollah. Gideon Sa’ar refuse l’idée d’un cessez-le-feu diplomatique, exige une action concrète de Beyrouth et nie toute faiblesse militaire, confirmant la volonté israélienne de maintenir la pression et de suspendre toute désescalade politique pour l’instant.
En direct: le Sud frappé par les raids, Beyrouth maintenue sous menace et peut...
Le Sud-Liban reste frappé par les raids tandis que Beyrouth demeure sous menace, entre avertissements militaires et risque d’extension du conflit. En parallèle, la possibilité de négociations réapparaît en toile de fond, dans un contexte marqué par les bombardements, la peur d’une escalade durable et l’incertitude diplomatique régionale persistante.
Entre paix annoncée et frappes réelles : la contradiction libanaise du 10 mars
Le 10 mars 2026, le Liban a illustré toute sa contradiction : un discours officiel de paix coexistait avec des frappes, des bombardements et une escalade bien réelle. Entre diplomatie sous pression, souveraineté fragmentée et guerre persistante, l’État tente d’incarner une issue sans pouvoir imposer seul le rythme des événements.
Revue de presse : le Liban sous la double pression de la guerre et...
La presse libanaise du 10 mars 2026 met en avant un Liban pris entre frappes israéliennes, guerre régionale, fracture politique interne et crispation institutionnelle. De la banlieue sud à la prolongation du Parlement, les journaux décrivent un pays sous pression militaire, diplomatique et politique, au bord d’un basculement durable.
Le silence remarqué de JD Vance : l’attitude mesurée du vice-président face à l’escalade...
Le 5 mars 2026, alors que l’opération Epic Fury se poursuit en Iran, le vice-président américain JD Vance reste silencieux, sans déclaration ni message. Une réserve qui intrigue, malgré son soutien aux frappes ciblées contre le programme nucléaire iranien. En toile de fond : risques d’escalade régionale et tensions énergétiques.
Le Premier ministre Nawaf Salam s’adresse aux déplacés libanais : « Vous n’êtes pas...
Le Premier ministre Nawaf Salam s’adresse aux déplacés du Sud, de la Bekaa et de la banlieue sud : « Vous n’êtes pas seuls ». Après un appel d’Emmanuel Macron et une rencontre avec l’ambassadeur américain Michel Issa, il annonce une mobilisation gouvernementale pour l’hébergement, l’aide d’urgence et la dignité des familles.
Le président Aoun affirme au Quintet que les tirs de roquettes provenaient d’en dehors...
Le 3 mars 2026, le président Joseph Aoun affirme au Quintet que les tirs de roquettes provenaient d’une zone située hors du sud du Litani, où l’armée est déployée. Il défend la décision « souveraine et irréversible » réservant à l’État la paix et la guerre, et appelle les partenaires à faire pression sur Israël pour cesser les attaques.
Donald Trump annonce des discussions avec les dirigeants iraniens au lendemain de la mort...
Donald Trump annonce vouloir discuter avec les dirigeants iraniens, moins de 24 heures après des frappes américano-israéliennes ayant tué Ali Khamenei. Il affirme que Téhéran “veut parler” et dit avoir accepté, tout en reprochant à l’Iran d’avoir attendu trop longtemps, sur fond d’escalade régionale.
Front sud et garde-fous fragilisés: pourquoi le cadre onusien est redevenu un enjeu central...
Au Sud-Liban, l’enjeu n’est plus seulement les incidents, mais la capacité à les vérifier. Le cadre onusien et la résolution 1701 redeviennent centraux pour limiter l’escalade et la guerre des récits. Diplomatie au Caire et conférence à Paris visent à renforcer l’État, l’armée et les moyens de surveillance.
Aoukar: quand l’ambassade américaine réduit sa présence et que le pays retient son souffle
Une décision américaine datée du 23 février ordonne le départ du Liban des employés non essentiels et des membres de leurs familles. Dès le lendemain, des dizaines de personnes quittent le pays via l’aéroport de Beyrouth. La mesure, présentée comme temporaire et liée à une évaluation sécuritaire continue, alimente inquiétude et rumeurs.
Message de Witkoff et Kushner à Trump : plaidoyer pour éviter les frappes contre...
Steve Witkoff et Jared Kushner ont conseillé à Donald Trump d’éviter des frappes immédiates contre l’Iran et de laisser sa chance à la diplomatie. Les discussions indirectes Washington–Téhéran se poursuivent à Genève sous médiation omanaise, sur fond d’ultimatums, sanctions renforcées et déploiement militaire américain massif au Moyen-Orient.
Le président allemand Steinmeier à Beyrouth : un appel au respect du cessez-le-feu entre...
En visite à Beyrouth les 16 et 17 février 2026, le président allemand Frank-Walter Steinmeier appelle Israël et le Hezbollah à respecter le cessez-le-feu de novembre 2024. À Baabda, il réaffirme le soutien de Berlin au Liban après la Finul et insiste sur le renforcement des Forces armées libanaises.
Netanyahu bloque le retrait israélien du Liban pour des raisons personnelles et électorales
Un responsable libanais affirme que Benjamin Netanyahu bloque le retrait israélien du sud du Liban pour des raisons personnelles et électorales, malgré l’avis de l’armée et du Mossad. Sur fond de violations du cessez-le-feu de novembre 2024, la présence israélienne dans cinq positions alimente la crise et complique l’application de la résolution 1701.














