Tag: Donald Trump
Confrontation explosive à la Maison-Blanche entre Trump et Zelensky
ACTU: Vendredi, dans le Bureau ovale, Donald Trump a réprimandé Volodymyr Zelensky, critiquant son attitude envers les États-Unis. ‘Vous devez être reconnaissant’, aurait-il lancé, avant que J.D. Vance n’ajoute : ‘L’Amérique n’est pas votre caisse enregistreuse.’ Face à l’appel de Trump à négocier avec la Russie, Zelensky a tenu bon, qualifiant Poutine de ‘tueur’. Cet échange tendu, conclu par un sarcastique ‘Ça va faire de la bonne télévision’, révèle des fractures profondes alors que l’Ukraine dépend du soutien américain.
Grâce à Trump, le bouclier d’Athéna s’est fissuré !!
OPINION: La chute n’est jamais soudaine. Elle s’infiltre, insidieuse, jusqu’à ce qu’un jour la digue cède. Nous y sommes. Ce bouclier d’Athéna, ce rempart de sagesse et de raison qui a porté l’Occident à travers les siècles, est désormais fissuré. Et derrière, ce n’est pas un renouveau qui se profile, mais un abîme.
Par Bernard Raymond Jabre
Édito : Une altercation diplomatique à la Maison Blanche – Vance, Zelensky, Trump et...
À la Maison Blanche, l’altercation entre Vance, Zelensky et Trump a révélé une diplomatie de force brute. Vance a accusé Zelensky d’ingratitude, lançant les hostilités, avant que Trump n’exige un accord avec la Russie sous peine d’abandon. L’humiliation publique de Zelensky, chassé sans accord sur les minerais, reflète une administration où l’extrémisme de Vance domine. Ce clash, amplifié par une rhétorique populiste, trahit les valeurs américaines, évoquant les sombres dynamiques des années 1930.
Israël obtient le feu vert des États-Unis pour maintenir ses troupes au Sud-Liban
Le 27 février 2025, Yisrael Katz a annoncé que les États-Unis autorisaient Israël à maintenir indéfiniment ses troupes au Sud-Liban, dans une zone tampon, malgré le cessez-le-feu de novembre 2024. Washington soutient cette présence pour contrer le Hezbollah, mais le Liban y voit une violation de sa souveraineté et de la résolution 1701. Alors que la France et l’ONU exigent un retrait, les tensions montent, menaçant une paix déjà fragile.
Donald Trump, le roi du deal et l’Europe qui tremble (ou pas)
EDITO: Et ce n’est pas fini : il est à craindre que cette politique transactionnelle s’étende au Moyen-Orient, notamment au Liban, où Trump pourrait bien débarquer avec son carnet de chèques et une idée lumineuse. "Vous voulez sauver votre pays de la crise économique ? Naturalisez vos réfugiés palestiniens, prenez un peu de cash, et on appelle ça un deal !
Trump à Gaza : Le Roi du Deal danse virtuellement sur ses ruines
EDITO: Donald J. Trump, 47e président, a posté une vidéo sur Truth Social : une statue dorée trône à Gaza, entourée de danseuses barbues aux bandeaux du Hamas, ondulant sur une musique improbable. Lui et Netanyahou sirotent des cocktails fluo. On aurait pu croire à un piratage, mais non, c’est bien lui. Fini les frasques rigolotes avec Stormy Daniels – ici, c’est provocation maximale. Les Accords d’Abraham vacillent, le monde arabe s’enflamme, et Trump jubile : 'Ils parlent de moi, je gagne !'
Tribune Libre : N’est pas De Gaulle ou Churchill qui veut !
Donald Trump avait prévu de régler rapidement la question ukrainienne afin de pouvoir se consacrer sur ce qui est pour lui essentiel : l’espace indopacifique. Il sait très bien que la prolongation de la guerre en Ukraine ne conduira à rien sinon à déplorer davantage de destructions, de morts, de blessés, de veuves et d’orphelins. Et son empressement s’explique aussi par le fait que le président Volodymyr Zelensky a fait voter une loi au cours de son mandat qui lui interdit de négocier la paix avec la Russie.
Au même moment, l’Europe apparaît mal en point. Son modèle présente des faiblesses et des vulnérabilités. Elle n’a jamais été en mesure de s’opposer à l’attractivité du billet vert et à l’extraterritorialité du droit américain. C’est le résultat de plusieurs décennies de son alignement aux politiques américaines.
Un rapprochement avec Israël envisageable pour le Liban et la Syrie ?
L’administration Trump ambitionne d’élargir les Accords d’Abraham à de nouveaux pays, dont l’Arabie saoudite, le Liban et la Syrie. Si Riyad pourrait rejoindre ce processus sous conditions, le Liban et la Syrie, sous influence iranienne et en conflit avec Israël, semblent peu enclins à une normalisation. Par ailleurs, ces accords ont marginalisé la question palestinienne, et au Liban, la présence des réfugiés palestiniens reste un problème politique et social majeur.
Après le génocide, que faire du peuple palestinien?
OPINION: L’objectif de l’Administration états-unienne d’expulser la population palestinienne de Gaza et de faire de cette bande côtière une «Riviera» après avoir été le théâtre d’un génocide ressemble a un scénario de science fiction imaginé par un fou .. Par Mohamed El Bachir
Vote à l’ONU : l’Europe et les États-Unis en désaccord sur l’Ukraine
Les États-Unis et l’Europe s’affrontent à l’ONU sur l’Ukraine. Tandis que l’Union européenne exige un retrait immédiat des forces russes, Washington privilégie une approche plus diplomatique, appelant simplement à une paix négociée. Ce revirement s’inscrit dans la volonté de l’administration Trump d’ouvrir des discussions directes avec Moscou, sans Kiev ni Bruxelles. Le vote de lundi révélera si le soutien international à l’Ukraine reste intact ou si la lassitude diplomatique favorise la position russe.
Le Grand Échiquier de Brzezinski et le Moyen-Orient : Une reconfiguration géopolitique sous l’administration...
Le Moyen-Orient, sous l'influence des stratégies américaines de Donald Trump, devient un terrain clé de la géopolitique mondiale. En abandonnant l'Ukraine à la Russie, Washington recentre ses efforts sur la consolidation d'alliances avec Israël et l'Arabie Saoudite, tout en cherchant à contenir l'expansion turque et l'influence des Frères musulmans.
Sommet arabe en Arabie saoudite : un plan de reconstruction pour Gaza face à...
Les dirigeants arabes se réunissent en Arabie saoudite pour élaborer un plan de reconstruction de Gaza en réponse à la proposition controversée de Donald Trump visant à placer le territoire sous contrôle américain. Alors que la guerre a détruit Gaza, les États arabes cherchent à mobiliser des financements et à définir qui administrera la bande après le conflit. Le sommet de Riyad pourrait être décisif pour l’avenir du territoire palestinien.
Les nouvelles orientations de la politique étrangère américaine selon Donald Trump
Donald Trump redéfinit la politique étrangère américaine en privilégiant une approche transactionnelle et isolationniste. Il veut réduire les engagements militaires, négocier avec la Russie, exiger plus des alliés européens et du Golfe et réévaluer le rôle de l’Amérique en Asie. Cette stratégie modifie les équilibres mondiaux et suscite des inquiétudes chez les partenaires historiques des États-Unis.
Edito: De l’outrecuidance d’un président réélu et des empires ressuscités
#Edito: Au final, la scène ressemble à une farce: l’Ukraine se voit présentée une dette fictive, Gaza subit un projet immobilier brutal, et l’Europe proteste en vain. Trump, enivré par l’admiration de dictateurs et de princes coupeurs d’os, poursuit son expansionnisme sans vergogne, foulant aux pieds droits humains et diplomatie internationale.















