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Vols USA-Liban : une promesse déjà entendue à maintes reprises
Donald Trump a annoncé que les compagnies américaines pourraient de nouveau desservir directement le Liban, quarante et un ans après la suspension décidée à la suite du détournement du vol TWA 847. L’annonce reste toutefois éloignée d’une reprise effective. Les précédents assouplissements de 1992, 1998 et 2007 n’avaient jamais produit de liaison commerciale régulière. Inspections de sécurité, alerte maximale sur le Liban, risques régionaux et rentabilité des lignes restent autant d’obstacles.
Trump promet un soutien accru au Liban
Donald Trump a promis d’aider largement le Liban et de le traiter avec respect lors de la réception de Joseph Aoun à la Maison-Blanche. Le président américain a évoqué plusieurs plans de soutien à l’armée libanaise, affirmé que les forces israéliennes avaient commencé à se retirer du Sud et placé le Hezbollah au centre de ses déclarations. La portée réelle de ces annonces dépendra désormais des garanties obtenues sur le retrait, du financement de l’armée et des modalités du désarmement.
Aoun à Washington : Rubio fixe les priorités
Joseph Aoun a entamé sa visite officielle à Washington par une rencontre avec le secrétaire d’État Marco Rubio. Le responsable américain a salué le « courage » du gouvernement libanais dans ses efforts pour restaurer la souveraineté de l’État, désarmer le Hezbollah et démanteler ses infrastructures militaires. Le président libanais demande en parallèle un premier retrait israélien des zones pilotes prévues par le cadre tripartite. Son entretien avec Donald Trump, prévu le 21 juillet, doit préciser les prochaines étapes.
Syrie : le Liban face au pari américain
Donald Trump a informé le Congrès de son intention de retirer la Syrie de la liste américaine des États soutenant le terrorisme. Pour le Liban, cette décision peut relancer des routes commerciales, des services portuaires, des opérations de transit et certains projets liés à la reconstruction syrienne. Mais l’effet positif reste incertain. Sans réforme des douanes, contrôle des frontières, restructuration bancaire et stratégie économique claire, Beyrouth risque de subir la concurrence, la contrebande et les coûts d’une normalisation qu’il ne maîtrise pas.
Cessez-le-feu au Liban : Aoun presse Israël
Joseph Aoun a reçu l’ambassadeur américain Michel Issa avant une visite officielle attendue à Washington. Le président libanais a placé le cessez-le-feu au Liban au centre de l’entretien, en demandant une pression accrue sur Israël pour faire cesser les bombardements, les dynamitages et les opérations dans les zones encore occupées. La réunion de Rome et l’arrivée d’une délégation militaire américaine à Beyrouth doivent préciser les étapes de mise en œuvre.
UNRWA : Trump veut l’écarter de Gaza
Le Conseil de la paix associé à Donald Trump affirme que l’UNRWA « n’a pas sa place dans le nouveau Gaza ». Cette déclaration vise à exclure l’agence onusienne de la reconstruction et de la gestion humanitaire future. Mais l’UNRWA n’est pas un prestataire du Board of Peace : elle relève de l’Assemblée générale de l’ONU. L’offensive soulève une question politique majeure sur le mandat des réfugiés palestiniens, à Gaza comme au Liban.
Accord-cadre Liban-Israël : traduction et analyse
Le texte de l’accord-cadre Liban-Israël fixe une architecture politique et sécuritaire ambitieuse, mais fragile. Il affirme la volonté des deux pays de mettre fin au conflit, place l’armée libanaise au centre du contrôle territorial et conditionne le redéploiement israélien au désarmement vérifié des groupes armés non étatiques. Ses points forts résident dans la reconnaissance de la souveraineté libanaise et l’ouverture d’un processus direct. Ses faiblesses tiennent à l’absence de calendrier clair et au rôle délicat imposé à l’armée libanaise.
Alan Greenspan, mort à 100 ans, avait vu dans le trumpisme économique un risque...
Alan Greenspan, mort à 100 ans, laisse l’image d’un architecte controversé de l’économie américaine. Ancien patron de la Fed, il avait critiqué le trumpisme économique, dénonçant les droits de douane, les déficits, les pressions sur la banque centrale et le risque d’affaiblissement durable des règles américaines.
Netanyahu défie les USA et refuse le retrait du Sud-Liban
Benjamin Netanyahu affirme que le conflit n’est pas terminé et que l’armée israélienne doit maintenir une zone de sécurité au Sud-Liban aussi longtemps que les besoins d’Israël l’exigeront. Cette déclaration place le premier ministre en porte-à-faux avec l’accord Washington-Téhéran, qui affirme l’intégrité territoriale libanaise. Elle renforce aussi l’argument du Hezbollah, qui refuse tout débat sur ses armes avant le retrait israélien.
Vance presse Israël sur l’accord et met Netanyahu au défi
JD Vance a confirmé le 18 juin que la période de soixante jours prévue par l’accord entre Washington et Téhéran commence désormais. Le vice-président américain a défendu le texte face aux critiques israéliennes, jugeant excessive la panique à Jérusalem. Il a rappelé que les bénéfices accordés à l’Iran dépendront de changements de comportement et que la sécurité d’Israël ne peut pas être assurée uniquement par la force.
La Syrie refuse le piège libanais
La Syrie refuse d’intervenir au Liban contre le Hezbollah, malgré les appels de Trump, et laisse Israël enlisé dans le front libanais.
JD Vance avertit Israël sur le Liban
Après les frappes israéliennes sur Beyrouth, JD Vance a envoyé un message inhabituellement ferme à Israël. Le vice-président américain rappelle que les intérêts de Washington et de Jérusalem ne sont pas toujours identiques, au moment où l’administration Trump cherche à préserver le mémorandum conclu avec Téhéran. Cette prise de position place le Liban au centre d’un bras de fer entre la diplomatie américaine, les exigences israéliennes de sécurité et les conditions posées par l’Iran.
Smotrich et Ben Gvir défient Trump en voulant occuper le Sud-Liban
Bezalel Smotrich affirme qu’Israël ne se retirera pas du Sud-Liban après la signature attendue de l’accord entre les États-Unis et l’Iran. Itamar Ben Gvir défend, lui, la poursuite du contrôle israélien et des destructions, même contre l’avis de Donald Trump. Pour le Liban, ces déclarations installent une inquiétude majeure : la diplomatie américaine peut-elle produire une désescalade réelle si les ministres israéliens assument une occupation durable et empêchent le retour des habitants ?
Trump parle à Damas du Hezbollah
Donald Trump affirme avoir parlé avec le président syrien, Ahmed al-Charaa, de la confrontation avec le Hezbollah. Cette déclaration, rapportée par Reuters, introduit Damas dans le dossier libanais au moment où Washington cherche à préserver son accord avec l’Iran et à contenir les frappes israéliennes au Liban. Pour Beyrouth, cette piste est sensible : elle touche à la souveraineté libanaise, à la mémoire de la tutelle syrienne et au risque d’un arrangement régional conclu sans l’État libanais.















