Tag: économie
Joseph Aoun défend la santé financière du Liban : retour à la stabilité ou illusion politique ?
Le président Joseph Aoun affirme que « le Liban n’est pas en faillite », insistant sur la richesse humaine et la diaspora comme piliers du redressement. Mais derrière ce discours optimiste, la réalité économique reste sombre : dette massive, inflation, pauvreté et réformes bloquées alimentent le doute sur un retour à la stabilité.
L’Aéroport International de Beyrouth face à une crise régionale
Le 13 juin 2025, l’Aéroport International de Beyrouth fait face à des perturbations après des frappes israéliennes sur l’Iran. Middle East Airlines maintient ses vols malgré les annulations de compagnies comme Lufthansa et Emirates. Des contrôles de sécurité renforcés causent des retards, affectant les voyageurs. Le tourisme libanais est menacé, tandis que Trump soutient Israël et Macron prône la désescalade, dans un contexte de crise régionale et économique.
Lufthansa a repris ses vols pour Beyrouth le 2 juin 2025, et Swiss devrait suivre le 10 juin
Lufthansa a repris ses vols vers Beyrouth, Swiss suivra le 10 juin. Face à la polémique sur les tarifs élevés de MEA, l’arrivée de low-cost comme Wizz Air Abu Dhabi et Air Arabia pourrait faire baisser les prix, redynamisant le tourisme et les liens avec la diaspora libanaise.
Dossier: Plastique en Méditerranée, un océan étouffe sous les déchets
ECOLOGIE: La Méditerranée suffoque sous 570 000 tonnes de plastique annuelles, menaçant sa biodiversité et ses industries. Au Liban, épicentre oriental, 25 000 tonnes inondent les côtes, étouffant tortues et poissons. Tourisme (-25 %) et pêche (-10 millions de dollars) s’effondrent, malgré GreenCycle et MedClean. Sans politique régionale forte, les 2 millions de microplastiques/km² au large de Beyrouth prédisent un désastre. La mer crie, mais les réponses restent muettes face à cette marée toxique.
Guerre commerciale et droits de douane : le pétrole américain chute sous les 60...
#ECO: Le WTI a chuté à 60,49 dollars, sous les 60 dollars pour la première fois depuis 2021, perdant 2,40 % et 16 % depuis mercredi, tandis que le Brent a reculé de 2,47 % à 63,96 dollars. La guerre commerciale et les droits de douane de Trump, en perturbant la demande et l’offre mondiales, sont pointés du doigt. Cette baisse fragilise les producteurs américains, mais soulage les consommateurs, dans un marché pétrolier secoué par l’incertitude économique.
Trump impose une taxe de 10 % sur les importations libanaises aux États-Unis
#ECO: Trump a imposé une taxe de 10 % sur les 120 millions de dollars d’importations libanaises (huile d’olive : 12 millions, 2 500 tonnes ; bijoux : 36 millions, 10 tonnes) vers les États-Unis, augmentant les coûts de 12 millions. Les exportateurs libanais perdent en compétitivité, sans réaction des autorités libanaises. Les consommateurs américains paieront plus cher, réduisant la demande pour ces produits face aux 700 millions d’importations américaines (céréales, médicaments).
Pourquoi Trump n’est pas de droite ?
#USA: Donald Trump, souvent vu comme conservateur, s’écarte de la droite américaine traditionnelle. Ses tarifs massifs, comme les 10 % sur toutes les importations en 2025, rejettent le libre marché prôné par Reagan. Son isolationnisme, critiquant l’OTAN et admirant des autocrates comme Poutine, contredit le leadership néoconservateur. Même ses taxes absurdes sur Heard et McDonald ou le Groenland montrent un populisme nationaliste, loin des valeurs républicaines classiques. Trump n’est pas de droite ; il est un ovni populiste.
Édito : Trump et ses tarifs – une croisade économique qui frise le délire
#EDITO: Dans la nuit du 2 au 3 avril 2025, Donald Trump a décrété son ‘Liberation Day’, imposant une taxe de 10 % sur toutes les importations, et jusqu’à 54 % pour la Chine. Le Liban, fragile, écope de 10 %, tandis que des absurdités comme les îles Douglas, Heard et McDonald, et le Groenland sont taxées. La Chine et l’UE préparent une riposte, les marchés plongent, et les consommateurs américains paieront le prix d’une croisade économique qui vire au délire.
Nouvelle tarification des prix des générateurs de quartier
#GENERATEURS: le ministère de l’Énergie fixe la tarification des générateurs privés pour mars : 29 974 à 32 972 LL/kWh, avec des coûts fixes de 385 000 à 685 000 LL.
Arrestation d’Ekrem Imamoglu : une crise politique à la veille des élections turques
#TURQUIE: l’arrestation d’Ekrem Imamoglu, maire d’Istanbul, pour « corruption » et « terrorisme », secoue la Turquie à l’approche des élections anticipées. Le CHP dénonce un « coup d’État », des foules manifestent, et Özgür Özel parle d’une « ligne rouge démocratique ». Erdogan, fragilisé par la crise économique, joue gros pour écraser son rival. Cette affaire pourrait enflammer le pays, redessiner la politique turque et peser sur son rôle régional, entre Syrie et tensions internationales.
Trump, le Roi du Chaos : Médiation bidon et rêves d’empire
#CHRONIQUE: Trump, autoproclamé génie de la paix, transforme l’Ukraine en pion et Gaza en projet immobilier. Entre chantage à Zelensky et pom-poms pour Netanyahou, il rêve d’annexer Canada, Groenland et Panama. Mais ses guerres commerciales font tousser l’économie US : inflation galopante, récession en vue. Même les pro-Trump, casquette rouge vissée, se demandent si leur héros n’a pas perdu la main. Médiateur honnête ? Plutôt un camelot qui vend du vent pendant que le monde brûle.
Tourisme et culture : et si le Liban redevenait une destination incontournable ?
#OSONS: Le Liban, petit joyau méditerranéen, fascine avec ses vallées comme la Qadisha, ses ruines de Baalbek et sa cuisine savoureuse. Malgré les crises – guerre, économie, explosion de 2020 – son tourisme, qui rapportait 8,6 milliards de dollars en 2019, renaît. En 2023, 2 millions de visiteurs, surtout expatriés, ont relancé l’espoir. Avec paix et infrastructures modernes, ce pays pourrait redevenir incontournable, boostant une économie fragile grâce à ses trésors naturels, culturels et humains.
Le secteur bancaire libanais en crise – Vers une restructuration partielle ?
#ECO: Le secteur bancaire libanais s’effondre, paralysant l’économie avec des dépôts bloqués et une livre dévaluée de 98 %. Une restructuration partielle ne ferait que repousser l’épuisement des liquidités en 2026, pas résoudre la crise. Seule une entente complète avec le FMI peut sauver le système, mais corruption et divisions freinent tout. Entreprises asphyxiées et inflation galopante : sans réforme totale, le Liban court vers un naufrage financier total.
Taxes au Liban : Quand l’État sabre le champagne et les murs
#CHRONIQUES: En 2025, le Liban taxe le champagne et les terrains inutilisés, pressant une population en fuite et une économie en ruines. Pendant ce temps, les banques, qui se défilent depuis quatre ans avec des profits douteux capables de financer l’État des décennies, restent intouchables – 3aib ! On pourrait sabrer du champagne à foison, même à des prix délirants, mais non, l’État préfère taxer les murs et les bulles plutôt que les vrais voleurs.















