Actualites et analyses sur Etats-Unis
Où est l’or du Liban : Beyrouth, Fort Knox ou ailleurs ?
#DOSSIER: Où est l’or du Liban ? Sur 286,8 tonnes, une part serait à Fort Knox, le reste à Beyrouth. Face à la crise et aux guerres commerciales de Trump en 2025, le Liban s’interroge, comme l’Allemagne qui a rapatrié son or. La loi n° 42 interdit sa vente sans vote parlementaire, compliquant les options. Entre souveraineté et dépendance, cet actif de 23 milliards reste un mystère dans un monde incertain.
La montée des organisations juives en croisade contre la vague pro-palestinienne sur les campus...
INTERNATIONAL: En 2025, l’AIPAC déferle sur les campus américains avec 100 millions de dollars pour contrer le soutien à Gaza, mais Jews for Peace et Jewish Voice for Peace ripostent, dénonçant l’oppression israélienne. À Columbia et UCLA, arrestations et tensions montent, tandis que donateurs et lois musellent les pro-Palestiniens. Entre millions et dissidence juive, cette guerre idéologique divise les facs et les jeunes juifs, mettant la liberté d’expression au bord du gouffre.
Edito: L’humiliation en série, symptôme d’une diplomatie brutale et unilatérale
EDITO: L’humiliation a frappé l’Ukraine hier, avec Zelensky rabaissé par Trump et Vance, menacé d’abandon s’il ne cédait pas sur un cessez-le-feu. L’Europe, avant-hier, subit les provocations de Vance, qui soutient l’extrême droite et juge ses démocraties faibles. Le Liban, lui, souffre quotidiennement : Israël occupe son sud malgré un cessez-le-feu, avec l’aval tacite des États-Unis, marginalisant la France. Une diplomatie brutale qui impose et divise, foulant au pied respect et concertation.
Trêve à gaza : un accord miné par des lignes rouges inflexibles
GAZA: La trêve à Gaza s’effrite en 2025 : Israël refuse de quitter Netzarim et Philadelphie, le Hamas retient 61 otages pour un cessez-le-feu permanent. L’aide stagne à 400 camions contre 600 promis, tandis que 48 319 Palestiniens sont morts. Netanyahou, sous pression de Smotrich et Ben-Gvir pour reprendre la guerre, risque sa coalition ou l’ire de Trump. Les négociateurs s’épuisent, et Gaza, en ruines, attend une paix incertaine au bord du gouffre.
Confrontation explosive à la Maison-Blanche entre Trump et Zelensky
ACTU: Vendredi, dans le Bureau ovale, Donald Trump a réprimandé Volodymyr Zelensky, critiquant son attitude envers les États-Unis. ‘Vous devez être reconnaissant’, aurait-il lancé, avant que J.D. Vance n’ajoute : ‘L’Amérique n’est pas votre caisse enregistreuse.’ Face à l’appel de Trump à négocier avec la Russie, Zelensky a tenu bon, qualifiant Poutine de ‘tueur’. Cet échange tendu, conclu par un sarcastique ‘Ça va faire de la bonne télévision’, révèle des fractures profondes alors que l’Ukraine dépend du soutien américain.
Édito : Une altercation diplomatique à la Maison Blanche – Vance, Zelensky, Trump et...
À la Maison Blanche, l’altercation entre Vance, Zelensky et Trump a révélé une diplomatie de force brute. Vance a accusé Zelensky d’ingratitude, lançant les hostilités, avant que Trump n’exige un accord avec la Russie sous peine d’abandon. L’humiliation publique de Zelensky, chassé sans accord sur les minerais, reflète une administration où l’extrémisme de Vance domine. Ce clash, amplifié par une rhétorique populiste, trahit les valeurs américaines, évoquant les sombres dynamiques des années 1930.
Réactions libanaises au maintien des forces israéliennes dans les zones libanaises occupées
Le 27 février 2025, Yisrael Katz a confirmé la présence « indéfinie » des troupes israéliennes au Sud-Liban, suscitant des réactions variées. Naim Qassem dénonce une « annexion », Joseph Aoun et Nawaf Salam exigent un retrait via l’ONU, Nabih Berri négocie, et Samir Geagea critique le Hezbollah. Soutenu par les États-Unis, Israël fragilise le cessez-le-feu, tandis que la population du sud redoute une escalade dans un climat de divisions politiques libanaises.
Israël obtient le feu vert des États-Unis pour maintenir ses troupes au Sud-Liban
Le 27 février 2025, Yisrael Katz a annoncé que les États-Unis autorisaient Israël à maintenir indéfiniment ses troupes au Sud-Liban, dans une zone tampon, malgré le cessez-le-feu de novembre 2024. Washington soutient cette présence pour contrer le Hezbollah, mais le Liban y voit une violation de sa souveraineté et de la résolution 1701. Alors que la France et l’ONU exigent un retrait, les tensions montent, menaçant une paix déjà fragile.
Edito: Cinq collines, un cessez-le-feu, et une bénédiction américaine
Edito: À ce rythme, le sud du Liban va bientôt ressembler à une annexe officielle du Golan, avec des pancartes « Propriété d’Israël – Ne pas toucher » plantées sur chaque monticule. Ça va faire plaisir aux colons messianiques, tiens – un peu plus de terres grignotées pour leur grand projet divin, mais il y en aura encore à prendre jusqu’à l’Euphrate. Parce que, soyons clairs, cette occupation – pardon, cette « présence stratégique » – va à l’encontre des accords de cessez-le-feu qui, en théorie, étaient censés calmer le jeu.
Le deuxième mandat de Trump redéfinit l’alliance transatlantique au-delà du point de rupture
En 2025, l’Amérique de Trump abandonne l’Ukraine et défie l’Europe, brisant l’alliance transatlantique. Sur l’échiquier géopolitique de Brzezinski, ce retrait cède l’Eurasie à la Russie et à la Chine, tandis que les guerres économiques de Trump sapent l’équilibre prôné par Kissinger. L’OTAN vacille, l’Europe s’interroge : autonomie ou déclin ? Entre un États-Unis en perte de primauté et des puissances émergentes, un nouvel ordre mondial se dessine.
Israël obtient le feu vert des États-Unis pour maintenir ses forces dans le sud...
« Il y a une zone tampon (à la frontière avec le Liban), ça n’a pas été facile mais j’ai tenu bon, et nous avons reçu un feu vert des États-Unis. Nous leur avons fourni une carte, et nous restons là indéfiniment – cela dépend de la situation, pas d’une limite de temps », a déclaré Katz lors d’une conférence, selon un communiqué de son bureau.
Trump et le Nouvel Ordre Mondial : Stratège ou Fossoyeur de l’Occident ?
Trump applique à la diplomatie une logique transactionnelle inspirée du monde des affaires, où tout peut être négocié et révisé selon les intérêts du moment. Cette approche peut sembler efficace à court terme, mais elle comporte des risques majeurs. Les relations internationales ne se résument pas à des contrats commerciaux ; elles sont ancrées dans des alliances historiques, des équilibres de pouvoir et des dynamiques culturelles et idéologiques
Edito: Guerre en Ukraine, l’Oreille cassée, saison 2 ?
Trois ans de guerre, des milliers de morts, des milliards engloutis… et soudain, on parle de paix. Pas par altruisme, non. Juste parce qu’en fouillant sous le sol ukrainien, on a trouvé plus précieux que l’or noir : les terres rares. L’Europe découvre qu’elle a soutenu un conflit sans retour sur investissement, pendant que Poutine, Trump et consorts s’arrangent en coulisses. Une guerre pour la liberté ? Non, une simple négociation commerciale sur fond de ruines.
Funérailles de Sayyed Hashem Safieddine à Deir Qanoun al-Nahr
"Le lundi 24 février 2025, des délégations ont afflué vers Deir Qanoun al-Nahr pour les funérailles de Sayyed Hashem Safieddine, tué quatre jours après avoir succédé à Sayyed Hassan Nasrallah comme secrétaire général du Hezbollah. La veille, une cérémonie conjointe s’est tenue à Beyrouth, où Nasrallah a été inhumé près de l’aéroport. Les rues de la ville étaient décorées de drapeaux libanais, du Hezbollah et d’Amal, avec des portraits des deux leaders.














