Tag: Michel Aoun
Jour pour Jour: le déclenchement de la guerre d’élimination entre Aoun et Geagea ébranle...
Le 30 janvier 1990, l’armée fidèle à Michel Aoun lance une offensive contre les Forces libanaises de Samir Geagea, déclenchant la « guerre d’élimination ». Beyrouth-Est bascule dans une bataille fratricide qui ravage les zones chrétiennes, accélère l’exode et prépare la chute d’Aoun lors de l’assaut syrien d’octobre 1990.
L’explosion des réservoirs de carburant à Dora le 30 mars 1989 : un drame...
Le 30 mars 1989, un réservoir de gaz explose au dépôt pétrolier de Dora, à Beyrouth-Est, après des bombardements intenses. L’onde de choc secoue la capitale, fait des dizaines de blessés et accélère l’exode civil. Au milieu des ruines, une statue de la Vierge Marie demeure intacte.
De Charybde en Scylla: comment une erreur maritime non corrigée enferme le Liban dans un piège regional
Une erreur technique dans la fixation du Point 1 et l’abandon de la ligne 29 ont privé le Liban d’environ 1 430 km² de ZEE et l’ont enfermé dans un engrenage géopolitique. Entre pressions internationales, calculs internes et inertie politique, le pays voit ses droits maritimes et énergétiques s’éroder.
Fairuz célèbre ses 91 ans : hommage à celle qui reste l’icône du Liban...
À 91 ans, Fairuz reste l’icône qui unit les Libanais malgré la crise économique, les tensions frontalières et les traumatismes de la guerre et de l’explosion du port. De ses débuts modestes à Beyrouth à ses collaborations avec les frères Rahbani, sa voix incarne la résilience et la mémoire du Liban.
Joyeux Anniversaire !!
Forces libanaises : l’offensive rhétorique de Geagea relancée après ses déclarations du 28 août...
Le 28 août 2025, Samir Geagea a relancé son offensive rhétorique contre le Hezbollah lors d’un discours à Meerab. Accusant le mouvement chiite de menacer la souveraineté libanaise, le chef des Forces libanaises a appelé à « libérer l’État », une position qui galvanise ses partisans mais accentue la polarisation nationale.
Le Courant patriotique libre en quête de repositionnement après les tensions de septembre 2025
Le Courant patriotique libre, dirigé par Gebran Bassil, traverse une période charnière. Entre alliance fragilisée avec le Hezbollah, pressions internes de sa jeunesse militante et nécessité d’un repositionnement stratégique, le parti fondé par Michel Aoun tente de redéfinir son rôle dans un Liban en crise.
Edito: Le Liban n’est pas en faillite ? Ah, si seulement la réalité était...
Le président Joseph Aoun refuse de qualifier le Liban de « failli », préférant parler d’un pays « volé ». Derrière cette rhétorique, la réalité est implacable : dette impayable, effondrement économique, schéma de Ponzi bancaire et dépôts gelés. De la protection des banques en 2019-2020 à la nomination de Karim Souaid, Aoun maintient pour le moment un système qui préserve les élites financières tout en laissant les Libanais sans justice ni restitution. Il faut des réformes profondes et sérieuses qui ne peuvent que contrevenir aux intérêts des parties prenantes qui le soutiennent aujourd'hui
Michel Aoun : « Face aux défis existentiels menaçant le Liban, personne n’échappera aux...
#ACTU: Michel Aoun a averti le 17 mars 2025 que le Liban fait face à trois défis majeurs : les agressions israéliennes, l’insécurité à la frontière syrienne, et l’afflux de déplacés syriens. Appelant à une réunion du Conseil supérieur de la défense pour contrer ces menaces, il a souligné que « personne n’échappera aux répercussions », insistant sur l’urgence d’une action face à ces dangers existentiels frappant le sud, le nord et l’est du pays.
Gébran Bassil revendique l’héritage du 14 mars
#POLITIQUE: Gébran Bassil, président du Courant patriotique libre, a affirmé lors du dîner annuel du parti que le CPL incarne le vrai 14 mars 1989, fidèle à la liberté et à la souveraineté, contrairement à ses rivaux. Il a dénoncé les pressions étrangères de 2025, lancé un fonds pour les élections de 2026, et revendiqué une opposition historique au système, tout en saluant la résistance de Michel Aoun face aux défis.
Dossier: Les dernières avancées dans l’Affaire Riad Salamé
DOSSIER: Le dossier judiciaire de Riad Salamé s’est construit autour d’accusations graves : détournement de fonds publics et blanchiment d’argent, scrutés par plusieurs pays. Longtemps intouchable grâce à ses alliés, il a vu les enquêtes internationales se multiplier après la crise de 2019, menées par des justices étrangères et culminant avec son arrestation à Beyrouth en 2024. Ces poursuites marquent la fin d’une carrière au cœur des élites libanaises.
Témoignage sur l’origine du mouvement Aouniste au Liban : L’Ego Maronite contre l’Hégémonie Sunnite ou...
OPINION: Les origines du Aounisme au Liban découlent de facteurs complexes après la guerre civile interchrétienne de 1989-1990 et les Accords de Taef. Ce mouvement prône un nationalisme libanais fort, opposé à l'influence syrienne et à l'hégémonie sunnite sous Rafik Hariri, tout en s'alliant paradoxalement avec l'axe chiite et syrien.
Le Conseil de sécurité de l’ONU appelle le Liban à former rapidement un nouveau...
Le Liban traverse une vacance politique prolongée depuis la fin du mandat présidentiel de Michel Aoun, en octobre 2022, et la démission du Premier ministre Najib Mikati. Le Conseil de sécurité de l’ONU a exhorté les dirigeants libanais à accélérer la formation d’un gouvernement, crucial pour stabiliser le pays. Alors que le Liban affronte des défis économiques, sociaux et sécuritaires majeurs, l’élection récente de Joseph Aoun à la présidence ouvre une opportunité pour restaurer la gouvernance.
Nawaf Salam rencontre Michel Aoun : un soutien affirmé pour relever les défis du...
Le Premier ministre désigné Nawaf Salam a rencontré Michel Aoun à Rabieh dans le cadre d’une réunion protocolaire. Ancien président et ancien Premier ministre, Aoun a salué le discours de Salam et exprimé son soutien à sa mission. Cette rencontre souligne une continuité institutionnelle et l’importance du dialogue entre générations de dirigeants. Nawaf Salam poursuit ses efforts pour former un gouvernement capable de répondre aux défis économiques et politiques du Liban.
Edito: Après Michel, Joseph et les économies
L’élection probable de Joseph Aoun à la présidence du Liban, succédant à Michel Aoun, soulève des attentes démesurées dans un contexte où la fonction présidentielle, vidée de ses prérogatives constitutionnelles, peine à répondre aux crises. Dans un pays en crise, ce passage de relais semble surtout symbolique, laissant planer le risque de désillusions pour un peuple dont la patience, exploitée à l’excès, atteint ses limites. Joseph Aoun devra incarner à la fois la continuité et l’espoir d’un renouveau, mais les limites de son rôle pourraient rapidement frustrer des attentes mal calibrées.















