Tag: Nawaf Salam
Edito: Une minute de silence, un pas tardif vers la mémoire, 50 ans après...
#EDITO: Le 13 avril 2025, Nawaf Salam décrète une minute de silence pour les victimes de la guerre civile, un geste tardif brisant l’amnésie. Mais pourquoi si tard ? Les criminels, intouchables, menacent le chaos. Pourquoi un tribunal pour Hariri, pas pour les 150 000 morts ? Pourquoi protéger banquiers véreux et marchands d’armes ? Un État de droit est vital pour punir, empêcher la violence. Sans justice, la mémoire est vide, et le Liban risque de sombrer.
Liban : adoption du projet de réforme bancaire
Le Liban vote une réforme bancaire historique, visant à restructurer un secteur en ruine et à répondre au FMI. Mais face à 73 milliards de dollars de pertes et une méfiance généralisée, le texte soulève des doutes.
Tensions régionales : la parole aux dirigeants
#PAROLEPAROLE ... #Dalida ?
Dans un Liban au bord de l’asphyxie politique et économique, les déclarations des principaux dirigeants prennent une résonance particulière. Joseph Aoun affirme la résilience de l’État, Nawaf Salam plaide pour des réformes urgentes, et Naim Kassem recentre la stratégie du Hezbollah entre dissuasion et diplomatie. Au niveau régional, les prises de parole s’intensifient, dessinant les lignes de fracture et les perspectives de dénouement dans un contexte explosif.
Baisse des prix des carburants au Liban : une nouvelle donne économique
Les prix de l’essence et du mazout chutent de 19 000 livres au Liban, tandis que le gaz reste stable, offrant un soulagement modeste dans un pays en crise économique profonde.
Les débats internes du gouvernement Salam sur le calendrier des réformes
e gouvernement Salam débat du calendrier des réformes économiques, tiraillé entre une approche graduelle pour préserver la stabilité sociale et une accélération pour répondre aux attentes du FMI, dans un pays en crise profonde.
La pression internationale sur Beyrouth : diplomatie régionale et ultimatum économique
Le Liban fait face à des exigences saoudiennes et occidentales pour des réformes économiques et géopolitiques, à dix jours des négociations avec le FMI, dans un pays en crise profonde.
Revue de presse du 10/04/25: intensification du conflit à Gaza et tournant diplomatique franco-palestinien
#PRESSE: Le Liban traverse une phase critique, entre pression internationale, crise économique profonde et fragilité de ses institutions. Les autorités cherchent à préserver la souveraineté nationale, engager des réformes urgentes et apaiser les tensions internes. Sur la scène régionale, la guerre à Gaza et les négociations avec l’Iran influencent les équilibres diplomatiques. Les enquêtes judiciaires se poursuivent, notamment sur l’explosion du port de Beyrouth, tandis que la société libanaise affronte une détérioration aiguë des conditions de vie.
Presse: Nawaf Salam et la souveraineté libanaise, lectures croisées des discours récents
#PRESSE: Le Premier ministre libanais Nawaf Salam a réaffirmé la souveraineté de l’État sur les questions de défense et de sécurité, dans un contexte marqué par les tensions régionales et les pressions internationales. Face aux défis posés par le Hezbollah et les opérations israéliennes, Salam prône un renforcement des institutions nationales et une concertation avec les acteurs locaux et internationaux. Il mise sur la désescalade régionale pour garantir la stabilité du Liban et préserver son unité nationale.
Enquête sur l’explosion du port de Beyrouth : Bitar convoque Ibrahim et Saliba
Le 11 avril 2025, Tarek Bitar convoque Abbas Ibrahim et Tony Saliba dans l’enquête sur l’explosion du port de Beyrouth. Soutenu par le président Joseph Aoun et le Premier ministre Nawaf Salam, ce pas vers la justice défie des années d’obstacles, cinq ans après un drame qui a tué 220 personnes et ravagé la capitale.
Liban : Salam accélère les réformes avant Washington
Nawaf Salam a affirmé la volonté de son gouvernement de lancer des réformes majeures – levée du secret bancaire, restructuration bancaire – et de confiner les armes à l’État, appliquant la résolution 1701. Face à une crise économique persistante, il mise sur un soutien international et une action rapide.
L’influence des lobbies libano-américains sur la politique de Washington
#DOSSIER: Les lobbies libano-américains, forts d’une diaspora de 500 000 personnes, pèsent sur la politique de Washington en avril 2025. Ils pressent l’administration Trump de sanctionner le Hezbollah tout en évitant une guerre, dans un Moyen-Orient tendu. Leurs mécanismes, objectifs et défis révèlent une influence croissante mais mesurée, entre diplomatie et rivalités régionales, au service d’un Liban stable.
Les élections municipales de Beyrouth : quels scénarios possibles
#BEYROUTH: : Les élections municipales de Beyrouth, prévues pour mai 2025, se tiennent sous la présidence de Joseph Aoun et le gouvernement de Nawaf Salam. Le retrait de Saad Hariri fragilise les alliances, tandis que la parité confessionnelle vacille. Entre influence chiite, espoirs indépendants et défis économiques, les enjeux explorés ici dessinent l’avenir d’une capitale en quête de stabilité dans un Liban en mutation.
Revue de presse du 07/04/25: un Liban sous pression ce weekend
La revue de presse du 7 avril 2025 offre un panorama complet de l’actualité libanaise et régionale. De la pression diplomatique sur le Liban autour du désarmement du Hezbollah aux défis économiques et judiciaires internes, le pays reste sous tension. Malgré la crise, la société libanaise démontre sa résilience, notamment à travers la vitalité de sa scène culturelle et les performances remarquées de ses athlètes à l’international, illustrant un élan collectif face aux adversités multiples.
Une diplomatie libanaise sous pression américaine directe
#DIPLOMATIE: La visite de Morgan Ortagus au Liban ce week-end a révélé une pression américaine accrue sur Beyrouth pour désarmer le Hezbollah et aligner sa diplomatie sur les priorités occidentales. Sans déclaration publique, les réunions avec Aoun, Salam et Berri ont souligné l’urgence de réformes et d’une clarification des alliances. La France, prônant une relation "d’égal à égal", soutient la souveraineté libanaise, tandis que les États-Unis conditionnent leur aide à des engagements fermes, dans un contexte régional tendu.















