mardi, janvier 13, 2026
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Tag: pertes bancaires

Nawaf Salam face aux chiffres: l’origine des 16,5 milliards et la bataille du “reconnu...

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La Banque du Liban presse Nawaf Salam de clarifier la dette de l’État, évaluée à 16,5 milliards de dollars malgré un mémorandum signé avec le ministère des Finances. Karim Souaid affirme que le montant est reconnu mais qu’il ne serait qu’un tiers d’un total proche de 50 milliards, évoquant aussi 35 milliards de “demandes non régulières”. Le duel bloque la loi sur l’écart financier.

Les États-Unis saluent l’approbation par le cabinet libanais de la loi sur la brèche...

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Le cabinet libanais a approuvé le 26 décembre 2025 la loi sur la brèche financière visant à répartir les pertes bancaires depuis 2019 et protéger les dépôts jusqu’à 100 000 dollars. Les États-Unis saluent une étape décisive pour restaurer la confiance du FMI, Banque mondiale et investisseurs.

Dépôts et caisses: la crise sociale derrière la réforme financière

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La réforme des dépôts au Liban révèle une crise sociale: les caisses mutualistes et fonds syndicaux, destinés aux retraites, indemnités et soins, refusent d’être traités comme épargne ordinaire. Face aux banques, la bataille se déplace au Parlement, où amendements, priorités et “droits acquis” décideront de la protection des filets sociaux.

La Gap Law et la question de la responsabilité politique et financière

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Bernard Raymond Jabre critique la Gap Law: une loi qui répartit les pertes sans établir les fautes risque de sanctuariser l’impunité. Après l’échec du plan Lazard, il dénonce l’absence de capital controls, les transferts sélectifs et la dilution des responsabilités entre État, Banque du Liban et banques, au détriment des déposants.

Le recours controversé à l’Or de la Banque du Liban pour absorber les pertes...

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Le projet de loi de Nawaf Salam sur la répartition des pertes place la Banque du Liban au centre du mécanisme, via émissions de titres et absorption de déficits. Cette stratégie est vivement critiquée pour ses conflits d’intérêts et le risque d’épuiser des réserves déjà fragiles, sans traiter les causes structurelles.

Revue de presse: Paris–Naqoura, l’armée au centre d’une semaine de décisions

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Entre Paris et Naqoura, une semaine de décisions place l’armée libanaise au cœur des garanties sécuritaires et du mandat de la FINUL. Réunis avec Washington, Riyad et Paris, les responsables discutent déploiement au Sud, risque d’escalade et soutien financier, sur fond de blocages institutionnels et bataille sur la “financial gap”.

Liban : sous le voile de la souveraineté, les banques libanaises masquent une défense...

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Au Liban, les banques brandissent la “souveraineté” comme paravent pour bloquer les réformes exigées par le FMI et protéger leurs actionnaires. En refusant une répartition équitable des pertes du gouffre de 80 milliards de dollars, elles transfèrent la facture aux déposants, aggravent la fuite des dépôts et prolongent l’asphyxie économique.

FMI-BDL : Les pourparlers libanais butent sur l’algorithme de restitution des dépôts à Washington

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À Washington, le Liban et le FMI butent sur l’algorithme de restitution des dépôts : déposant unique, hiérarchie d’absorption des pertes et financement non monétaire adossé au budget. Sans audits indépendants, calendrier opposable et sources dédiées, l’accord vacille, prolongeant la défiance bancaire et le risque macro-social malgré des progrès techniques partiels.

Liban : la réévaluation des actifs bancaires, un pari risqué dans un système en...

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Le Liban tente de sauver son secteur bancaire en ruine avec la décision 715/1, imposant la réévaluation des actifs fixes des banques. Présentée comme une mesure de transparence, elle risque toutefois de masquer les pertes réelles, alimentées par la dévaluation de la livre et une bulle immobilière spéculative.

Liban : La crise des salaires dans la fonction publique menace d’embraser un pays...

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À la veille du 2 septembre, 300 000 agents publics menacent de grèves massives si leurs salaires, laminés par la dévaluation (-98 %) et l’inflation, ne sont pas revalorisés. Entre budget 2025 exsangue, gel des embauches et colère syndicale, le risque de paralysie d’écoles, hôpitaux et administrations fait planer une nouvelle crise nationale.

La Banque du Liban distingue pertes bancaires et dette d’État, selon Al Akhbar

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Lors de sa première réunion avec l’Association des banques, le gouverneur Karim Souaid a dissocié clairement les pertes du secteur bancaire de la dette souveraine de l’État. Il a annoncé un plan de réduction des dépôts via le réexamen des intérêts versés et l’augmentation contrôlée du plafond de retraits pour soutenir les ménages. Chaque établissement devra satisfaire aux critères de capitalisation et de liquidité fixés par la Banque du Liban, sous peine de ne plus pouvoir « vivre » dans le nouveau cadre prudentiel.

Liban : adoption du projet de réforme bancaire

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Le Liban vote une réforme bancaire historique, visant à restructurer un secteur en ruine et à répondre au FMI. Mais face à 73 milliards de dollars de pertes et une méfiance généralisée, le texte soulève des doutes.
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Le secret bancaire et gestion des pertes au centre du débat de la nomination...

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#CONTROVERSE: le Liban approuve un projet pour lever le secret bancaire, visant la transparence, selon Al Joumhouriyat. Mais Karim Souaid, gouverneur de la BDL, défend les banques face aux pertes de 72 milliards de dollars, invoquant la Constitution, suscitant des critiques (Al Liwa’). ONG et ministres exigent audits et fonds pour les déposants, dans un pays en crise où justice et confiance restent hors de porté

2019-2024 : En route pour l’effondrement financier final du Liban

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De 2019 à 2024, les dépôts nominaux chutent de 170 à 88,39 milliards USD, les réels de 45-65 à 13-43 milliards USD. En 2024, les dépôts réels (15-49 % des nominaux) reflètent un schéma de Ponzi insoutenable. Le refus des banques en 2020 de restructurer, minimisant les pertes à 20 milliards USD contre 73 milliards USD (FMI), aggrave la crise. Les déposants, limités à 400 USD/mois à taux désavantageux, subissent un "haircut" de 75-90 %, contre 25-50 % possible en 2019 avec collaboration.