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Budget 2025 au Liban : un “zéro déficit” comptable, payé par la consommation et...

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Le budget 2025 affiche un déficit zéro, mais repose surtout sur TVA, douanes et frais. Dans un Liban massivement appauvri, cette stabilité de caisse est payée par la consommation et renforce les inégalités. L’équilibre comptable masque le transfert des coûts vers les ménages et l’absence de réforme fiscale aujourd’hui encore.

Éducation 2025 au Liban : l’école au ralenti, le privé revient au “pré-crise”, le...

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En 2025, l’éducation libanaise s’enfonce dans une inégalité structurelle : le privé remonte vers des tarifs “pré-crise” tandis que le public décroche, entre salaires impayés et grèves. Un enfant sur trois est hors école ou hors apprentissage. La composante “Education” flambe, transformant la continuité scolaire en privilège.

Grève du secteur public: le gouvernement face au mur social

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La grève de trois jours dans l’administration publique met le gouvernement face à un mur social. Syndicats, employés et retraités réclament une correction durable des salaires et dénoncent l’effondrement du pouvoir d’achat. Entre contraintes budgétaires et risque d’explosion, l’exécutif peine à préserver les services et la confiance.

La Ligue des fonctionnaires appelle à la grève générale à partir du 20 novembre

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La Ligue des fonctionnaires appelle à une grève générale à partir du 20 novembre, dénonçant des salaires devenus « impossibles à vivre ». Devant le bâtiment de la TVA à Beyrouth, des employés affirment : « Nous ne pouvons plus vivre avec ces salaires », alors que le gouvernement Salam défend la priorité donnée à l’excédent budgétaire.

Budgets domestiques sous pression: panier en dollars et conversions en caisse

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Au Liban, les budgets domestiques se jouent désormais entre prix en dollars et conversion en livres à la caisse. Shrinkflation, double facture d’énergie, loyers et scolarités en devise, santé et télécoms indexés pèsent sur les ménages. Les familles réorganisent courses, logement, travail et entraide pour protéger une trésorerie sous tension permanente.

Qui fait flamber le caddie ? Enquête sur les prix alimentaires et les grandes...

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Les prix alimentaires flambent et transforment chaque passage en caisse en épreuve. Inflation record, fin progressive des subventions, énergie hors de prix, marges opaques des grandes surfaces et contrôle public limité: l’enquête montre comment supermarchés, fiscalité, générateurs privés et salaires dévorés par l’inflation étriquent le pouvoir d’achat des ménages.

Qui fait flamber le caddie ? Enquête sur les prix alimentaires et les grandes...

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Inflation et survie : le quotidien des ménages libanais face à l’économie effondrée

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Au Liban, l’inflation dévore le quotidien : les prix explosent, les salaires s’effondrent et la classe moyenne disparaît mais les députés doublent leurs salaires. Entre fioul hors de prix, loyers en dollars et paniers alimentaires inaccessibles, les ménages survivent dans une économie fragmentée, marquée par la dévaluation et l’absence totale de protection sociale.

Les députés libanais doublent leur salaire pour maintenir la dignité de l’institution et oublient...

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Le 21 octobre 2025, le Parlement libanais a doublé la rémunération des députés, de 1 500 à 3 000 $ nets, plus indemnités, tandis que chômage, inflation et blocage de la restructuration bancaire perdurent. Défendu au nom de la “dignité” institutionnelle, ce vote éclair révèle une priorité donnée aux privilèges politiques plutôt qu’aux réformes attendues.

Travail et salaires : le pouvoir d’achat s’effondre malgré la stabilisation de la livre...

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Malgré la stabilisation du taux de change, le pouvoir d’achat des Libanais continue de chuter. Les prix alimentaires, les loyers et les coûts des services explosent, tandis que les salaires stagnent. Les écarts régionaux se creusent et les transferts de la diaspora masquent difficilement la paupérisation croissante. L’économie s’installe dans une stagnation sociale et salariale durable.

Liban : La crise des salaires dans la fonction publique menace d’embraser un pays...

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À la veille du 2 septembre, 300 000 agents publics menacent de grèves massives si leurs salaires, laminés par la dévaluation (-98 %) et l’inflation, ne sont pas revalorisés. Entre budget 2025 exsangue, gel des embauches et colère syndicale, le risque de paralysie d’écoles, hôpitaux et administrations fait planer une nouvelle crise nationale.

La crise économique libanaise vue depuis les marchés populaires

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Les marchés populaires libanais reflètent la gravité de la crise économique. Entre dépréciation historique de la livre, inflation alimentaire de 120 %, dépendance à plus de 80 % aux importations et pénuries récurrentes, les prix des denrées s’envolent. Les commerçants s’adaptent par des circuits courts et des ventes à la journée, tandis que les consommateurs modifient profondément leurs habitudes. Ces lieux deviennent un baromètre social et économique, révélateur d’une précarité structurelle croissante.

Salaire minimum au Liban : entre seuil de survie et précarité généralisée

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Fixé à 9 millions de livres libanaises, le salaire minimum au Liban reste loin du seuil de survie estimé à 20 millions. Face à cette précarité, les ménages cumulent les emplois et dépendent des aides familiales. Le modèle social libanais se désagrège, sans stratégie salariale claire ni mécanismes d’indexation. Cette désaffiliation progressive des protections sociales alimente une fragmentation sociale durable.

Une hausse du salaire minimum sans gains de productivité : la relance à crédit...

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Le gouvernement libanais a relevé le salaire minimum à 28 millions de livres libanaises sans gains de productivité ni plan économique global. Cette mesure pourrait nourrir l’inflation, creuser les inégalités et fragiliser les PME. L’ajustement s’inscrit dans une politique nominale, non structurelle, sans stratégie pour améliorer l’emploi formel ou la productivité. Le risque d’une boucle prix-salaires non maîtrisée s’ajoute à l’inefficacité d’un mécanisme sans ciblage réel.