Tag: sanctions
Une facture Tiffany de près de 60 000 dollars au centre des allégations visant...
Des rumeurs et allégations relayées en ligne évoquent une facture Tiffany proche de 60 000 dollars associant Morgan Ortagus et Antoun Sehnaoui. Sans confirmation officielle, l’affaire alimente les soupçons de conflit d’intérêts, dans un contexte de pression américaine sur les réformes bancaires et le dossier du désarmement au Liban.
Le Venezuela livré à Washington : comment croire à un garant de la souveraineté...
L’arrestation de Nicolás Maduro par les forces américaines à Caracas marque un tournant interventionniste. Donald Trump revendique une transition dirigée par Washington, motivée par le pétrole. Pour le Liban, déjà fragile face à Israël, croire à un Trump garant de souveraineté relève de l’illusion dangereuse dans un monde sans garde-fous.
Doctrine Monroe : le retour d’un vieux slogan impérial à l’épreuve du Venezuela
Après l’opération revendiquée par Donald Trump au Venezuela le 3 janvier 2026, la doctrine Monroe revient au centre du débat. Entre héritage anti-ingérence, corollaire Roosevelt et « Trump Corollary », Washington justifie une action de force, tandis que droit international, pétrole, sanctions et question de l’après-intervention fracturent la région durablement.
Venezuela : le raid américain, le réflexe chinois de sécurisation — et l’Iran comme...
Après le raid américain revendiqué au Venezuela et la capture annoncée de Nicolás Maduro, la rente pétrolière vacille. Pékin, principal acheteur des barils vénézuéliens, active un réflexe de sécurisation: stocks, routes, circuits opaques. L’Iran devient assurance énergétique décotée, mais son instabilité et les sanctions renforcent la prime de risque mondiale.
“Projet amendable”: mise en garde contre l’enterrement politique de la réforme
Qualifié d’« amendable », le projet de loi sur la réforme financière risque surtout d’être neutralisé au Parlement. Amendements, définitions floues et dispositions transitoires peuvent enterrer la hiérarchie des pertes, la recapitalisation et les sanctions. Derrière la promesse de protéger les petits dépôts, le danger est de prolonger l’arbitraire bancaire.
Le projet de « Syrie nouvelle » : où se place le Liban dans...
La notion de « Syrie nouvelle » inquiète Beyrouth. Washington mise sur sanctions, frontières et énergie pour encadrer la recomposition syrienne, tandis que Riyad privilégie une normalisation conditionnelle centrée sur la sécurité. Entre réfugiés, interconnexions et risques d’intégration subie, le Liban cherche à défendre sa souveraineté et marges de négociation.
Michel Issa, Tom Barrack, Oman : les nouveaux visages de la pression américaine et...
À Beyrouth, l’ambassadeur Michel Issa installe un dialogue sur le Sud et les réformes, pendant que l’émissaire Tom Barrack choque avec l’idée de « joindre le Liban à la Syrie ». Face à la pression américaine, Joseph Aoun cherche un appui arabe via Oman pour préserver des marges de manœuvre.
Le « mechanism » au Sud : champ de bataille diplomatique entre France, États-Unis...
Au Sud, le «mechanism» du cessez-le-feu devient une arène où Washington impose le tempo, Paris refuse la marginalisation et le Hezbollah redoute un outil de contrôle. Entre désarmement visible, violations israéliennes, représentation civile et reconstruction, le Liban cherche un équilibre de souveraineté dans un dispositif à hauts risques pour l’État.
« Personne ne menace les Libanais » : le bras de fer entre Nabih...
À Aïn el-Tiné, Nabih Berri répond aux propos de l’émissaire américain Tom Barrack et trace une ligne rouge: «Personne ne menace les Libanais». Il défend Taëf, la loi électorale et l’unité nationale, tout en dénonçant pressions économiques et conditionnalités. Un bras de fer feutré avec Washington sur le Sud aussi.
Joseph Aoun, Nabih Berri, Hezbollah : qui tient encore la barre de l’État libanais...
Le Liban gouverne sous un triangle instable: Joseph Aoun mise sur l’armée et la souveraineté, Nabih Berri arbitre Taëf et la loi électorale, le Hezbollah de Naim Kassem résiste entre mécanisme du Sud et pression économique. Dans l’ombre, Nawaf Salam compose avec conditionnalités internationales et risques d’escalade à court terme.
Le pari du compromis de Joseph Aoun face aux pressions américaines et israéliennes
Joseph Aoun mise sur un compromis négocié avec Israël, fondé sur la « force de la logique » plutôt que sur une nouvelle guerre. Entre mécanisme de cessez-le-feu au Sud, lignes rouges de la résistance, pressions américaines, inquiétudes françaises et onusiennes, et crise économique, la marge de manœuvre du Liban reste extrêmement étroite.
Revue de presse du 13/11/25: l’option du compromis négocié sous pression
Les journaux libanais du 13 novembre 2025 décrivent un Liban pris entre option de compromis négocié avec Israël, pressions américaines et menaces d’escalade. Autour des déclarations de Joseph Aoun, la presse détaille le rôle de la « commission du mécanisme », le débat sur l’armement du Hezbollah et les tensions politiques internes.
La Syrie sur la voie express de l’aide internationale, pendant que le Liban fait...
La Syrie, fraîchement réhabilitée sur la scène internationale, avance vers un accord avec le FMI, pendant que le Liban s’enlise dans ses blocages bancaires et politiques. Tandis que Damas multiplie les réformes et attire les bailleurs, Beyrouth reste figée dans une interminable attente, incapable de franchir le pas des réformes un blocage directement lié au lobby bancaire.
La rencontre à la Maison-Blanche entre Donald Trump et Ahmad al-Sharaa : un virage...
Donald Trump a reçu Ahmad al-Sharaa, ex-chef rebelle devenu président intérimaire syrien, pour la première visite officielle d’un dirigeant syrien à Washington depuis 1946. Cette rencontre marque un virage diplomatique majeur, entre levée partielle des sanctions, coopération sécuritaire anti-EI et réalignement stratégique au Moyen-Orient.















