Tag: transparence
Lettres ouvertes des banques: la communication politique des acteurs économiques
Qui pèse mais beaucoup moins que ce que pensent les actionnaires des banques ...
Les banques publient une lettre ouverte au moment décisif des lois sur la restructuration et la restitution des dépôts. Derrière l’appel aux déposants, le texte vise à peser sur l’arbitrage politique, déplacer la responsabilité vers l’État et la Banque du Liban, et éviter des obligations de transparence strictes et pertes.
Front numérique libanais : de l’alerte sur Clean Nano à la question de la...
Alerte sur Clean Nano: une appli de “nettoyage” soupçonnée de permissions intrusives relance au Liban le débat sur la souveraineté des données. Smartphones devenus guichets administratifs, données hébergées à l’étranger, infrastructures fragiles, régulation incomplète: l’État et les citoyens manquent d’audits, de transparence et de protections face aux collectes opaques massives.
Revue de presse: Souveraineté libanaise sous pression sécuritaire, diplomatique et numérique
Armes au sud du Litani, initiatives franco-américaines, projets économiques frontaliers et alertes cyber: la presse du 12 décembre 2025 décrit un Liban dont la souveraineté est contestée sur trois fronts. Entre risque d’escalade avec Israël, conditionnalité de l’aide à l’armée et dérives de nominations, la confiance institutionnelle vacille encore davantage.
Bienfaits de la reconsidération.
Au Liban, le déni et l’absolutisme défensif freinent l’apprentissage citoyen. Joe Acoury plaide pour une reconsidération dès l’enfance: un rôle parental ouvert, basé sur dialogue, respect et transparence, pour réduire tensions, éviter l’évitement, renforcer la confiance et préparer l’indépendance civique, plutôt que la soumission dans les familles, avant même l’école.
Le double bind de l’Etat libanais face au Hezbollah : entre faiblesse étatique, porosité des flux financiers, faiblesse...
Pris dans un double bind face au Hezbollah, l’État libanais souffre de faiblesse militaire, de porosité des flux financiers et d’une corruption systémique. Incapable de contrôler ses frontières et ses ressources, il oscille entre coopération contrainte et risque d’affrontement, rendant urgente la reconstruction d’institutions souveraines et d’un contrôle financier indépendant.
Controverse autour de l’eau Tannourine : contamination, défiance et enjeux sanitaires
Le ministère de la Santé a ordonné le retrait de l’eau Tannourine après la détection de la bactérie Pseudomonas aeruginosa. La marque conteste la procédure, évoquant une erreur d’analyse. L’affaire secoue le marché libanais et suscite une crise de confiance sanitaire, révélant les fragilités institutionnelles du pays.
Aide internationale au Liban : des réformes toujours exigées en échange des financements
À l’approche d’une mission du FMI fin septembre 2025, le Liban affronte des exigences strictes de ses partenaires arabes et européens : réforme judiciaire, transparence bancaire et modernisation d’Électricité du Liban. Conditionnant leurs aides, Riyad, Doha et Bruxelles imposent des réformes structurelles pour restaurer la confiance et débloquer des financements vitaux.
Liban : La loi de restructuration bancaire, une réforme entachée de suspicions et d’opacité
#FOCUSLIBAN: Adoptée fin juillet et publiée le 21 août 2025, la loi de restructuration bancaire entend assainir un secteur en faillite. Mais l’opacité des bilans, le rôle central de la BDL et une Haute Commission bancaire jugée peu indépendante nourrissent la crainte d’un sauvetage des élites plutôt que des déposants, malgré les exigences du FMI.
La position du Liban en matière de liberté de la presse, parmi les plus...
Le Liban occupe le 132e rang mondial sur 180 pays dans le classement 2025 sur la liberté de la presse. Le score total est de 40,1 sur 100, avec de faibles résultats en matière de sécurité des journalistes (32,9) et d’indépendance des médias (39,2). Le pays est classé 7e dans la région MENA. Plusieurs lois sont invoquées pour poursuivre les journalistes, notamment pour diffamation ou atteinte à l’autorité publique.
Analyse critique du projet de loi libanais sur la restructuration et la liquidation des banques
#BANQUE #ROUTE: Le projet de loi libanais du 27 mars 2025 promet stabilité et protection des déposants, mais ses termes vagues, comme les "garanties prévues", sèment le doute. Avant 2019, ces garanties couvraient 75 000 USD au taux de 1500 LL/USD, une somme dérisoire aujourd’hui. L’Autorité de restructuration, dominée par la Banque du Liban, manque d’indépendance. Sans répartition chiffrée des pertes ni audits juricomptables, ce texte esquive les vraies questions, risquant de décevoir le FMI et les épargnants.
Les nouvelles sur l’enquête sur les avoirs de Riad Salameh
#DETOURNEMENT: L’enquête sur Riad Salameh, ex-gouverneur de la Banque du Liban, avance avec des données suisses et françaises sur ses comptes, selon Al Akhbar du 4 avril 2025. Al Joumhouriyat rapporte des mandats d’amener contre ses collaborateurs pour transferts illégaux. Al Sharq note une dimension politique : ses soutiens freinent l’enquête, mais la pression européenne accélère la justice libanaise contre la corruption.
Passation de pouvoir à la Banque du Liban : Karim Souaid succède à Wassim...
#ECO: Le 4 avril 2025, Karim Souaid a succédé à Wassim Mansouri à la tête de la Banque du Liban, promettant de recapitaliser les banques et de protéger les dépôts gelés. Mansouri a mis fin au financement de l’État et à Sayrafa. Une loi du 27 mars 2025 propose une restructuration du secteur bancaire avec une autorité indépendante et des outils comme le bail-in. Le ministre de la Justice a soumis une déclaration à la Commission anti-corruption.
Affaires bancaires et soupçons d’évasion de fonds : le retour d’un dossier explosif
#CORRUPTION: Un dossier explosif refait surface au Liban, révélant des transferts suspects de fonds par des banques vers Chypre, la Suisse, le Luxembourg et Malte, via des structures écrans. Alors que les épargnants étaient privés de leurs dépôts dès 2019, des cercles juridiques exigent la réouverture des enquêtes. Ces pratiques présumées de blanchiment menacent les négociations avec le FMI et ravivent la défiance envers les autorités, tandis que des plaintes collectives se préparent.
Liban : Polémique autour de la nomination du gouverneur de la Banque du Liban
Michel Doueihi s’oppose à la nomination du gouverneur de la Banque du Liban, critiquant un candidat lié à une étude de Harvard prônant un haircut de 80-90 % sur les dépôts. Soutenu par des anti-réformes, il rejette la transparence et les exigences du FMI, menaçant les droits des déposants. Ce vote au Conseil des ministres, un « moment de vérité », pourrait sceller l’avenir économique du Liban en crise.














