Dans un drame qui émeut par sa soudaineté et sa gravité, une jeune fille de quinze ans, prénommée Tina, a tenté de mettre fin à ses jours en se jetant du cinquième étage. Fille unique et élève au collège Louis Wegmann, elle est aujourd’hui plongée dans le coma à l’hôpital Bhannes, où les équipes médicales font face à une urgence vitale précise : la nécessité immédiate de trois unités de sang du groupe A positif. Cet appel, lancé avec une clarté et une concision qui soulignent l’acuité de la situation, révèle l’intensité d’un combat pour la vie engagé dans les heures qui ont suivi le geste désespéré de l’adolescente.
Le fait divers, tel qu’il est rapporté dans le message de mobilisation qui circule, concentre en quelques lignes l’ensemble des éléments qui composent cette tragédie intime. Tina, âgée de quinze ans, n’est pas seulement une victime anonyme d’une crise personnelle ; elle est décrite comme fille unique, statut qui confère à son histoire une dimension supplémentaire de vulnérabilité au sein d’une famille où elle représentait l’unique enfant. Scolarisée au collège Louis Wegmann, établissement connu pour son cadre éducatif structuré, elle menait jusqu’à cet acte une vie d’adolescente apparemment ordinaire, rythmée par les exigences scolaires et les relations propres à cet âge. Le saut depuis le cinquième étage marque le basculement brutal d’une existence jusque-là ancrée dans le quotidien d’une élève vers une réalité médicale critique.
Les circonstances exactes du geste restent circonscrites aux informations fournies : Tina a tenté de se suicider en sautant du cinquième étage. Ce détail, répété avec une précision chirurgicale dans l’appel, indique la hauteur et la détermination de l’acte, sans que d’autres éléments de lieu ou de contexte immédiat ne soient divulgués. La chute a entraîné des lésions graves, suffisantes pour plonger l’adolescente dans un coma dont la profondeur et la durée restent, à ce stade, l’objet d’une surveillance médicale constante. Le coma, état dans lequel elle se trouve désormais, constitue non pas une simple inconscience passagère mais une réponse physiologique complexe à un traumatisme majeur, où chaque fonction vitale est maintenue artificiellement ou sous étroite observation.
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C’est précisément dans ce contexte d’urgence que s’inscrit le dernier témoignage visible de Tina avant l’acte. Son ultime publication sur les réseaux sociaux se présente comme un post entièrement noir, parsemé d’étoiles, accompagné du seul mot « Bye ! ». Ce message, d’une sobriété extrême, fonctionne comme une capsule temporelle figée à l’instant précis où l’adolescente a choisi de s’adresser, peut-être pour la dernière fois, à son entourage virtuel. Le fond noir évoque une obscurité enveloppante, tandis que les étoiles introduisent un contraste lumineux, presque cosmique, qui confère au texte une charge symbolique forte sans que le moindre commentaire supplémentaire n’accompagne le « Bye ! ». Ce mot d’adieu lapidaire, écrit avec un point d’exclamation qui accentue son caractère définitif, clôture brutalement la présence en ligne de Tina et précède immédiatement, dans la chronologie rapportée, le passage à l’acte.
À l’hôpital Bhannes, où Tina a été admise en urgence, la prise en charge s’organise autour de besoins quantifiés avec rigueur. L’appel précise sans équivoque la demande de trois unités de sang du groupe A positif. Ce chiffre de trois unités n’est pas une approximation vague mais une exigence médicale exacte, destinée à compenser les pertes ou à stabiliser les paramètres hématologiques altérés par le traumatisme de la chute. Le groupe A+ est mentionné avec la même précision, restreignant ainsi les donneurs potentiels à ceux strictement compatibles. Le numéro de téléphone de l’hôpital, le 04 983 770, est fourni comme canal direct, permettant à quiconque répondant aux critères de contacter immédiatement l’établissement pour organiser le don dans les délais les plus brefs.
L’urgence est martelée dans chaque formulation de l’appel. « On demande urgemment pour Elle 3 unités de Sang 🩸🩸🩸 (( A+ )) à l’hôpital BHANNES 04 983 770 ». Cette répétition des emojis sanguins, associés au chiffre trois et au groupe précis, transforme l’information médicale en un cri de ralliement concret. Chaque unité représente, dans ce cadre, un élément vital dont l’acheminement rapide peut influencer le cours immédiat des soins. L’hôpital Bhannes devient ainsi le point de convergence physique de cette chaîne de solidarité, où le téléphone 04 983 770 sert de pont entre l’appel public et la réalité des services de transfusion.
Le message ne s’arrête pas à la dimension matérielle. Il se conclut par une invitation explicite : « Prions pour elle 🙏🏻 ». Cette formule, placée en point final, élargit le champ de la mobilisation au-delà du don de sang pour englober une dimension spirituelle et collective. Pour une fille unique de quinze ans, dont l’absence crée un vide unique au sein du foyer parental, cette prière demandée vient compléter l’effort médical par un soutien moral dont la portée, bien que subjective, est présentée comme essentielle dans l’accompagnement du combat silencieux mené par Tina dans son coma.
Le collège Louis Wegmann, où Tina est inscrite, apparaît dans ce récit comme le cadre structurant de sa vie d’avant. Élève au sein de cet établissement, elle y passait la majeure partie de ses journées, entre cours, interactions avec camarades et encadrement pédagogique. Le fait qu’elle soit mentionnée explicitement comme « Elève à Louis Wegmann » ancre le drame dans un environnement éducatif concret, où son statut d’adolescente de quinze ans prenait tout son sens au quotidien. L’interruption brutale de cette scolarité par le saut du cinquième étage projette une ombre sur l’ensemble de la communauté scolaire, même si les détails des répercussions immédiates sur ses camarades ou ses enseignants ne sont pas précisés dans l’appel.
En replaçant les faits dans leur séquence rapportée, on mesure la rapidité du basculement. Tina, quinze ans, fille unique, élève au collège Louis Wegmann, publie ce post noir aux étoiles avec le mot « Bye ! », puis tente de se suicider en sautant du cinquième étage, avant d’être admise dans le coma à l’hôpital Bhannes. L’appel à trois unités de sang A+ au 04 983 770 et la demande de prières pour elle constituent la réponse immédiate à cet enchaînement. Chaque élément s’emboîte avec une logique implacable : le message d’adieu annonce le geste, le geste entraîne le coma, le coma génère l’urgence transfusionnelle.
L’analyse des composantes du dernier post révèle une mise en scène minimaliste mais puissante. Le choix d’un fond entièrement noir n’est pas anodin ; il traduit visuellement un état intérieur où la lumière semble avoir déserté, tandis que les étoiles disséminées suggèrent une aspiration vers ailleurs, un ailleurs lointain et inaccessible. Le « Bye ! » qui conclut ce visuel, sans explication ni développement, porte en lui toute la charge d’une décision prise dans l’isolement le plus extrême. Pour une jeune fille de quinze ans, ce type de communication ultime sur les réseaux condense en quelques pixels l’ensemble des tourments accumulés, rendant d’autant plus saisissant le silence qui s’ensuit.
Dans les services de l’hôpital Bhannes, la situation de Tina reste définie par ce coma consécutif au saut du cinquième étage. Les trois unités de sang A+ demandées ne constituent pas une demande générale mais une prescription adaptée à l’instant présent, où le volume sanguin et le groupe doivent correspondre exactement aux besoins diagnostiqués. Le numéro 04 983 770 fonctionne comme un lien opérationnel, évitant toute perte de temps dans la coordination des dons. Chaque appel passé à ce numéro peut se traduire par une unité supplémentaire disponible pour soutenir l’adolescente.
Le statut de fille unique de Tina accentue, dans la formulation même de l’appel, la singularité du drame familial. Sans frère ni sœur pour partager le poids affectif, les parents se retrouvent seuls face à l’incertitude médicale, rendant l’appel à la solidarité extérieure d’autant plus vital. Cette particularité, mentionnée dès les premières lignes du message, n’est pas un détail accessoire mais un élément central qui éclaire la portée émotionnelle de la mobilisation demandée.
Le collège Louis Wegmann, en tant que lieu de vie quotidien de l’élève, représente le dernier cadre connu de normalité avant le drame. Les quinze ans de Tina correspondent à une période charnière de la scolarité secondaire, où les enjeux académiques et relationnels sont intenses. Le fait qu’elle soit élève là-bas ancre le récit dans une réalité institutionnelle précise, sans que d’autres précisions sur ses résultats ou ses fréquentations ne soient apportées, préservant ainsi la stricte factualité du témoignage.
L’hôpital Bhannes concentre aujourd’hui l’ensemble des efforts. Le coma de Tina y est pris en charge avec les moyens adaptés à un traumatisme de chute de grande hauteur. La demande réitérée de trois unités A+ souligne que, malgré les avancées de la médecine, le sang reste un élément irremplaçable dans la stabilisation post-traumatique. Le téléphone 04 983 770 reste actif comme point d’entrée pour toute personne en mesure de contribuer, transformant l’appel en un mécanisme concret de réponse collective.
Le post aux étoiles noires continue de circuler comme le dernier écho de la voix de Tina. Ce « Bye ! » entouré d’obscurité lumineuse reste figé, rappelant à chaque partage l’instant où l’adolescente a franchi le seuil. Pour ceux qui le découvrent après coup, il offre un aperçu direct, presque intime, de la détresse qui a précédé le saut du cinquième étage.
Ainsi, les faits se répètent dans leur nudité essentielle : Tina, quinze ans, fille unique, élève au collège Louis Wegmann, a tenté de se suicider en sautant du cinquième étage. Son dernier post était noir, parsemé d’étoiles, avec le seul mot « Bye ! ». Elle est maintenant dans le coma à l’hôpital Bhannes. Trois unités de sang A+ sont demandées urgemment au 04 983 770. La prière pour elle est sollicitée. Ces informations, relayées sans ajout ni omission, continuent de guider la réponse immédiate autour de cette jeune fille dont l’état reste l’objet d’une attention médicale soutenue au sein de l’établissement libanais.
Les besoins transfusionnels précis persistent au fil des heures. Les trois unités A+ ne sont pas une cible mouvante mais une exigence fixe à cet instant, transmise avec le numéro direct de l’hôpital Bhannes. Le coma de Tina, consécutif au geste depuis le cinquième étage, impose une vigilance de chaque instant où le soutien extérieur, qu’il soit sanguin ou spirituel, trouve sa pleine justification.
Le message d’origine, avec sa formulation brute et ses emojis, maintient son efficacité communicative. « Elle est maintenant dans le COMA … On demande urgemment pour Elle 3 unités de Sang 🩸🩸🩸 (( A+ )) ». Chaque mot, chaque signe renvoie à la même réalité : une adolescente de quinze ans, fille unique scolarisée au Louis Wegmann, dont la vie dépend aujourd’hui de cette chaîne précise de solidarité.
Dans les couloirs et les services de l’hôpital Bhannes, le dossier de Tina porte ces mentions factuelles : tentative de suicide par saut du cinquième étage, coma installé, besoin transfusionnel de trois unités A+ identifiées par le contact 04 983 770. Le collège Louis Wegmann reste, dans les références administratives, le lieu d’attache scolaire de l’élève, tandis que le post aux étoiles noires demeure le dernier artefact numérique attestant de sa présence avant le drame.
L’appel à prier pour elle, formulé avec une simplicité touchante, accompagne sans relâche la demande matérielle. Pour Tina, dont l’unicité familiale est rappelée dès l’énoncé du prénom, cette double sollicitation – sang et prières – dessine les contours d’une mobilisation à la fois technique et humaine, centrée sur l’hôpital Bhannes et le numéro 04 983 770.
Les heures qui suivent continuent d’être rythmées par ces mêmes éléments inchangés. Le coma persiste, le besoin de trois unités A+ reste d’actualité, le « Bye ! » étoilé circule toujours, et l’adolescente de quinze ans, élève du Louis Wegmann, demeure au centre d’un dispositif de soins et de soutien dont les coordonnées précises ont été rendues publiques à cet effet. L’ensemble des données disponibles converge ainsi vers une seule priorité immédiate : répondre à l’urgence vitale définie par l’appel initial autour de Tina à l’hôpital Bhannes.



