FocusLiban: le secteur immobilier face à la crise économique, un marché en chute libre
Le marché immobilier libanais est en crise, marqué par l’effondrement des prix, la disparition des crédits et une demande en chute libre. La crise bancaire et la dévaluation de la livre libanaise ont gelé les transactions, laissant des milliers de logements invendus. Relancer le secteur passe par des réformes bancaires, des incitations aux investisseurs et une stabilisation économique. Sans intervention rapide, le Liban risque de voir son marché immobilier s’effondrer encore plus.
Le Liban face à la faillite, l’urgence d’une refonte complète des finances publiques
Le Liban doit engager des réformes urgentes pour stabiliser ses finances publiques. Une refonte du système fiscal, une réduction des dépenses inutiles et une restructuration de la dette sont indispensables. Sans ces mesures, le pays risque un effondrement total. L’assainissement du secteur bancaire et une privatisation sous contrôle pourraient restaurer la confiance. Mais sans renouvellement des élites, les blocages persistent. L’avenir du Liban dépend d’actions immédiates et courageuses.
Focus: Pourquoi le Liban est-il en bas des indices de compétitivité mondiale ?
Le Liban figure parmi les derniers pays en termes de compétitivité mondiale, en raison d’une crise bancaire majeure, d’une corruption persistante et d’un climat des affaires défavorable. L’absence de réformes structurelles freine la croissance économique, tandis que les infrastructures délabrées nuisent à la productivité. Des solutions existent, inspirées des stratégies mises en place par l’Argentine et la Grèce. La relance économique libanaise passe par des réformes courageuses et des investissements stratégiques.
Liban : entre faillite et impasse politique, quels scénarios pour l’avenir ?
Le Liban est au bord du gouffre, entre effondrement économique et impasse politique. Trois scénarios sont possibles : un accord avec le FMI, une dollarisation incontrôlée ou une explosion sociale menant à un chaos total. La classe politique bloque les réformes, tandis que la population subit une crise sans fin. Le pays pourra-t-il éviter la catastrophe ou est-il condamné à une faillite définitive ? L’avenir du Liban se joue dans les mois à venir.
Après plusieurs mois de suspension, Air France de retour au Liban sous haute sécurité
Air France reprend ses vols Paris-Beyrouth à raison de cinq vols par semaine dès le 1er février 2025, après une interruption de plus de quatre mois causée par les frappes israéliennes sur le Liban. Cette reprise s’effectue dans un contexte toujours fragile, alors que la trêve entre Israël et le Hezbollah reste incertaine. Malgré des mesures de sécurité renforcées, l’avenir de cette liaison aérienne dépendra de l’évolution des tensions régionales.
Le Liban face à la dollarisation : Solution inévitable ou piège économique ?
Le Liban est déjà largement dollarisé de manière informelle, avec plus de 70 % des transactions effectuées en dollars. Certains experts plaident pour une adoption officielle afin de stabiliser l’économie, tandis que d’autres mettent en garde contre une perte totale de souveraineté monétaire et un risque accru d’inégalités. Face à l’effondrement de la livre libanaise, le pays doit choisir entre structurer cette transition ou la subir dans le chaos. Une décision cruciale qui façonnera son avenir économique.
« Le Liban au bord de l’effondrement financier », alerte un ancien gouverneur de la BdL
Un ancien gouverneur de la Banque du Liban, dans une interview à Al Liwa' (30 janvier 2025), alerte sur un effondrement financier imminent. Il affirme que les réserves de la BDL sont presque épuisées et que les banques, insolvables, manipulent le système pour masquer leurs pertes. Il compare la situation du Liban à celle du Venezuela et prévient que l’hyperinflation et l’explosion sociale sont inévitables sans réformes immédiates. Mais face à l’inaction du gouvernement, le pays semble foncer droit vers le précipice.
Banques et déposants : Qui sortira gagnant du bras de fer ?
Le bras de fer entre les banques libanaises et les déposants continue de s’intensifier. Entre restrictions bancaires, colère populaire et tentatives de recours en justice, la crise bancaire s’enlise. Face aux exigences du FMI et aux pressions des épargnants, le gouvernement de Nawaf Salam peine à trouver une solution. L’avenir du système bancaire libanais est en jeu, et la défiance des citoyens envers les institutions financières atteint un niveau critique.
La Banque centrale modifie les règles sur les crédits et les réserves obligatoires
Le 13 janvier 2025, la Banque centrale a introduit deux circulaires intermédiaires modifiant les règles du crédit et des réserves obligatoires. Désormais, les banques ne peuvent octroyer des prêts qu’en "fresh funds", définis comme des dépôts en billets ou des transferts entrants après novembre 2019. La nouvelle réglementation impose aussi un calcul plus strict des réserves obligatoires, basé sur une moyenne de cinq jours ouvrables. Ces mesures visent à renforcer la liquidité bancaire et à encadrer l’émission de crédits.
المرصد الاوروبي: على الحكومة اللبنانية فور تأليفها ان تعمل على احدث تغيير في الجسم...
اشار المرصد الاوروبي للنزاهة في لبنان عبر حسابه الخاص على منصة "أكس" الى انه في لقائه بوفد من القضاة في بعبدا بالأمس كان كلام...
المرصد الاوروبي: برنامج الحكومة العتيدة في لبنان يجب أن يتضمن إصلاحات
أشار المرصد الاوروبي للنزاهة في لبنان في بيان الى انه ورغم الأوضاع المستجدة في لبنان فإنه من المنتظر ان يتضمن برنامج الحكومة التي يحكى...
Liban: L’indice des prix à la consommation augmente de 18 % en glissement annuel...
L’inflation au Liban a atteint 18 % en décembre 2024, marquant un ralentissement par rapport aux années précédentes. Ce résultat s’explique par la stabilisation du taux de change et la dollarisation croissante des transactions. Les prix alimentaires ont augmenté de 22 %, tandis que les frais d’éducation ont bondi de 30 %. Cependant, des disparités régionales et des pressions sur les ménages persistent, soulignant la nécessité d’un contrôle renforcé des prix et de politiques économiques structurelles.
Khalaf Ahmad Al Habtoor annonce son retrait du Liban
Le magnat des affaires émirati Khalaf Ahmad Al Habtoor a annoncé son retrait du Liban, invoquant l'instabilité sécuritaire et économique. Il a décidé d'annuler tous ses projets d'investissement, de ne plus se rendre dans le pays et de céder tous ses biens. Cette décision, fruit d'une analyse approfondie, pourrait renforcer la crise économique libanaise et dissuader d'autres investisseurs étrangers. Une situation qui met en péril la relance économique du pays.
Prix des carburants au Liban : nouvelle hausse des tarifs annoncée
Les prix des carburants au Liban connaissent une nouvelle augmentation. L'essence 95 octane atteint 1 492 000 LL, le 98 octane 1 532 000 LL, le mazout 1 405 000 LL et le gaz 1 097 000 LL. Cette hausse reflète l'instabilité économique, la dépréciation de la livre libanaise et l'absence de subventions. Ces fluctuations impactent les ménages et plusieurs secteurs économiques. Les solutions envisagées, telles que les énergies renouvelables, peinent à se concrétiser dans ce contexte complexe.



















