Qui dirigera la Banque du Liban ? Un poste sous haute tension
Les nominations aux postes clés de l’administration libanaise ravivent les tensions politiques. Sept candidats sont en lice pour la direction de la Banque du Liban, chacun bénéficiant de soutiens influents. Tandis que certaines forces réclament une refonte du système pour rompre avec le clientélisme, d’autres s’attachent à préserver les équilibres confessionnels. Entre rivalités parlementaires et pressions internationales, l’issue de ces désignations sera déterminante pour la stabilité politique et économique du pays.
Le Liban peut-il financer un projet aussi risqué que l’aéroport de Qleiat ?
Le projet de modernisation de l’aéroport de Qleiat soulève des doutes majeurs quant à sa faisabilité et son utilité. Son coût élevé dépasse les capacités financières du Liban en crise, tandis que son orientation oblige les avions à survoler le territoire syrien, posant un risque géopolitique. De plus, son attractivité pour les compagnies aériennes reste incertaine, tout comme sa rentabilité. Sans un modèle économique viable et des infrastructures de transport adaptées, il risque de rester un projet théorique.
Fitch Solutions prévoit une amélioration de la consommation au Liban en 2025
Fitch Solutions prévoit une croissance de 4,1 % de la consommation au Liban en 2025, après une contraction de 18 % du PIB en 2024. Cette reprise serait portée par un cessez-le-feu stabilisateur, une baisse de l’inflation à 25,0 %, et une reprise des secteurs clés. Toutefois, la consommation réelle resterait 30 % inférieure à son niveau de 2019, nécessitant des réformes économiques durables pour assurer une croissance soutenue.
Pourquoi le projet de fibre optique au Liban est-il toujours bloqué ?
Le projet de fibre optique au Liban, annoncé en 2017, est toujours bloqué par des obstacles politiques et techniques. Alors que le pays souffre d’un Internet lent et instable, les investissements nécessaires n’ont jamais été réalisés. Entre manque de financements, lourdeurs administratives et opposition des acteurs traditionnels du secteur, le projet est paralysé. Comment le Liban peut-il espérer rattraper son retard numérique sans un réseau moderne et accessible à tous ?
Liban : l’accès aux dépôts bancaires toujours restreint
La crise bancaire au Liban persiste alors que les banques refusent toute restructuration imposée par le FMI. Les dépôts en devises restent gelés, et les négociations entre la Banque du Liban, le gouvernement et le secteur bancaire sont dans l’impasse. Sans réformes, aucune aide internationale ne sera débloquée. Trois scénarios se dessinent : un accord avec le FMI, une restructuration nationale ou l’aggravation de la crise. Le temps presse pour éviter un effondrement financier total.
L’inflation annuelle atteint 12 % en 2024 au Liban, portée par l’éducation et l’alimentation
L’inflation au Liban a atteint 12 % en 2024, avec une hausse marquée des prix de l’éducation (+30,5 %) et de l’alimentation (+14,4 %). L’indice des prix à la consommation a augmenté de 11,7 % en décembre, impactant directement le pouvoir d’achat des ménages. Le coût des services financiers a explosé (+569,7 %), contribuant à l’inflation globale. L’absence de réformes économiques et les tensions monétaires laissent présager une poursuite de cette tendance en 2025.
Crise bancaire au Liban : un piège politique pour le gouvernement Nawaf Salam
La crise des dépôts bancaires au Liban alimente une colère populaire grandissante. Avec plus de 100 milliards de dollars bloqués, les déposants exigent une restitution rapide. Le gouvernement Nawaf Salam, sous pression du FMI et des banques, tente de trouver une solution, mais les divergences persistent. Pendant ce temps, les manifestations se multiplient et menacent de déstabiliser l’ensemble du système financier libanais.
Après Riad Salamé, qui prendra les rênes de la BDL ? Trois candidats en...
La nomination du prochain gouverneur de la Banque du Liban s’annonce sous haute tension. Trois candidats sont en lice : Jihad Azour, soutenu par le FMI mais critiqué pour avoir supervisé des dépenses non contrôlées de 11 milliards de dollars ; Firas Abou Nassar, favori de l’Arabie Saoudite ; et Nassif Hitti, vu comme un compromis. Entre pressions internationales et crise économique, ce choix déterminera l’avenir monétaire du Liban.
Un Liban en crise face aux expériences internationales : quelles leçons tirer ?
Le Liban traverse une crise économique comparable à celles qu’ont connues la Grèce, l’Argentine et l’Égypte. Ces pays ont mis en place des réformes variées, allant de l’austérité drastique à la restructuration de la dette et à la libéralisation économique. Leur expérience met en lumière les opportunités et les risques des ajustements imposés en période de crise. Pour sortir de l’impasse, le Liban doit choisir une stratégie viable et éviter les erreurs du passé.
Tourisme libanais en crise : hôtels et restaurants en grande difficulté
Le secteur touristique libanais traverse une crise profonde, mais certains signes de reprise émergent. Entre la baisse de fréquentation, la flambée des coûts d’exploitation et la crise énergétique, hôtels et restaurants tentent de survivre. Si certains établissements ferment, d’autres misent sur des rénovations et une clientèle locale pour relancer l’activité. La réouverture progressive et la stabilisation politique pourraient permettre un rebond du tourisme libanais, essentiel pour l’économie du pays.
Les classements économiques : où se situe le Liban ?
Le Liban chute à la 138e place sur 144 dans l’indice mondial de compétitivité et se classe dernier parmi les 22 pays arabes en termes de climat des affaires. Son taux d’inflation dépasse 192 %, tandis que la livre libanaise s’échange autour de 89 700 LBP pour un dollar. La balance commerciale affiche un déficit de 12,4 milliards de dollars, aggravant une économie en crise où les investissements étrangers ont chuté à seulement 220 millions de dollars en 2024.
La fiscalité des revenus fonciers au Liban : nouvelles mesures annoncées par le ministère...
Le ministère des Finances a annoncé une réforme de la fiscalité des revenus fonciers, avec un impôt progressif allant de 4 % à 14 %. Les propriétaires occupants bénéficient d’une exonération de 363 millions de LP, tandis que les bailleurs sont soumis à des contrôles renforcés. Cette réforme vise à optimiser la collecte fiscale et s’inscrit dans les recommandations du FMI. Toutefois, elle pourrait entraîner une hausse des loyers et affecter la rentabilité locative.
Ogero accélère l’expansion de son réseau et améliore ses services en 2025
Ogero prévoit d’étendre son réseau avec 406 000 nouvelles connexions à la fibre optique en 2025 et de quadrupler sa capacité LTE-Advanced. L’entreprise investit aussi dans un projet solaire de 9,6 millions de dollars pour alimenter ses infrastructures et économiser 8,5 millions de dollars par an. Cependant, des défis financiers et réglementaires persistent, menaçant le déploiement rapide des nouvelles technologies au Liban.
Projet de hausse des tarifs télécoms au Liban, un nouveau coup dur pour les...
Le gouvernement libanais prévoit une augmentation des tarifs des télécommunications allant jusqu’à 30 % pour les abonnements mobiles et fixes et 40 % pour l’Internet haut débit. Cette hausse, justifiée par la nécessité de moderniser le réseau, pourrait aggraver la fracture numérique et peser sur les ménages déjà affectés par la crise économique. Les entreprises et les étudiants, dépendants d’Internet pour leurs activités, s’inquiètent des conséquences de cette décision qui risque de restreindre l’accès aux services numériques essentiels.




















