FocusLiban: Pourquoi l’État libanais est-il incapable de répondre à l’urgence sociale ?
Le Liban traverse une crise sociale sans précédent, mais l’État reste incapable d’y répondre efficacement. La corruption endémique, l’absence de politiques publiques et le manque de financements empêchent toute amélioration des conditions de vie des plus vulnérables. Plus de 80 % de la population vit sous le seuil de pauvreté, tandis que les services de santé et d’éducation s’effondrent. Sans réformes majeures et volonté politique, la situation risque de s’aggraver encore davantage.
La Bourse de Beyrouth en difficulté : quelles entreprises résistent encore à la tempête...
La Bourse de Beyrouth traverse une crise majeure, marquée par une chute des indices et un effondrement des transactions. Les secteurs bancaire et immobilier sont les plus touchés, tandis que certaines entreprises agroalimentaires et pharmaceutiques parviennent encore à résister. Pour espérer une reprise, des réformes structurelles et une stabilisation du marché financier sont nécessaires. La restauration de la confiance des investisseurs reste un défi majeur pour relancer un marché en perte de vitesse.
Crise industrielle au Liban : comment éviter l’effondrement des entreprises manufacturières
L’industrie libanaise traverse une crise profonde, marquée par des restructurations et des fermetures d’usines qui mettent en péril des milliers d’emplois. La hausse des coûts de production, la dévaluation du livre libanais et les difficultés d’accès aux matières premières aggravent la situation. Indevco, acteur majeur du secteur, illustre cette tendance avec la réduction de ses opérations. Pour éviter un effondrement total, des mesures de soutien aux industriels et des investissements en infrastructures sont nécessaires de toute urgence.
Le Liban lève 298 millions de dollars en promesses de dons dans le cadre...
Le Liban a obtenu 298 millions de dollars dans le cadre du Flash Appeal 2024, mais cette somme ne couvre que 60 % des besoins humanitaires. Face à une inflation de 135 % et à une pauvreté touchant 80 % de la population, l’ONU et les bailleurs internationaux appellent à un renforcement des engagements financiers. Sans une aide accrue, les programmes de soutien alimentaire, de santé et d’éducation risquent d’être insuffisants pour répondre aux besoins urgents de la population.
Le secteur des télécommunications en péril : Touch et Alfa pourront-elles survivre aux difficultés...
Le secteur des télécommunications au Liban traverse une crise sans précédent. Touch et Alfa, principaux opérateurs, font face à des difficultés financières majeures dues à l'inflation, à la dette et aux coûts d'importation élevés. L'instabilité du réseau entraîne des pannes fréquentes et une fuite des entreprises vers l’étranger. Des réformes urgentes sont nécessaires, incluant la privatisation partielle et des investissements en infrastructures. L’avenir du secteur dépend des décisions économiques et politiques à venir.
Banques et politiciens complices : la grande évasion des milliards libanais
Entre 2019 et 2022, 8 milliards de dollars ont été discrètement transférés à l’étranger par des élites politiques et financières, échappant aux restrictions imposées aux Libanais ordinaires. Ces fonds, essentiels à la stabilité économique, auraient pu freiner l’effondrement de la livre libanaise et financer l’importation de produits de base. Au lieu de cela, le pays a plongé dans une dévaluation incontrôlable, ruinant des milliers de familles et d’entreprises. L’affaire, toujours impunie, alimente la défiance envers l’État et le secteur bancaire.
la Banque du Liban augmente le plafond des retraits en dollars à 250 dollars...
Face à une crise économique persistante, la Banque du Liban (BDL) a décidé d'augmenter le plafond des retraits en dollars américains de 166 à...
La BDL augmente ses réserves de change à 10,53 milliards de dollars malgré des...
La Banque du Liban (BDL) affiche une hausse de 10,75 % de ses réserves de change, atteignant 10,53 milliards de dollars à la mi-février 2025. Cependant, cette performance masque des pratiques comptables controversées, notamment le reclassement d'actifs illiquides. La baisse des dépôts du secteur financier de 1,93 % et la forte dollarisation des passifs soulignent les fragilités persistantes de la BDL. Dans un contexte économique tendu, la stratégie actuelle de la banque centrale pourrait s’avérer risquée pour la stabilité du Liban.
Le FMI prêt à soutenir le Liban : vers un nouveau programme d’aide
Le Fonds monétaire international a exprimé sa volonté de collaborer avec le Liban pour élaborer un nouveau programme d'aide économique. Cette annonce intervient après la formation d'un nouveau gouvernement dirigé par Nawaf Salam et la nomination de Yassine Jaber au poste de ministre des Finances. Le Liban, en proie à une crise économique sévère depuis 2019, espère que cette collaboration permettra de restaurer la stabilité financière et de mettre en œuvre les réformes nécessaires.
FMI : La dernière chance pour sauver l’économie libanaise ?
L'arrivée du FMI au Liban soulève de nombreuses interrogations. Entre promesse de stabilité économique et crainte d'une austérité dévastatrice, le pays se trouve à un tournant critique. Si les réformes proposées sont mises en œuvre efficacement, elles pourraient relancer l'économie, mais les risques sociaux et politiques demeurent importants.
Les dépôts du secteur privé au Liban atteignent 88,6 milliards de dollars fin 2024
Les dépôts du secteur privé au Liban atteignent 88,6 milliards de dollars fin 2024, mais seuls 22,4 milliards sont réellement accessibles. Depuis 2019, les banques libanaises limitent fortement les retraits, aggravant la méfiance des déposants. Sans un plan de restructuration clair, le secteur bancaire risque de rester en crise prolongée. Une intervention du FMI et une recapitalisation des banques sont nécessaires pour restaurer la confiance et débloquer progressivement les fonds des épargnants.
Un climat économique hostile : les multinationales abandonnent le Liban à cause des banques
L’instabilité économique pousse de nombreuses multinationales à réduire leurs opérations au Liban. TotalEnergies, Nestlé Middle East et CMA CGM se retirent partiellement face aux restrictions bancaires et à l’effondrement de la livre libanaise. Visa et MasterCard suspendent certains services, compliquant encore les transactions. Sans réformes, le Liban voit ses investisseurs étrangers fuir un climat financier instable, mettant en péril des milliers d’emplois et l’avenir du pays.
Crise bancaire au Liban : Bank Audi, BLOM Bank et Byblos Bank renforcent les...
Les banques libanaises, dont Bank Audi, BLOM Bank et Byblos Bank, prolongent les restrictions sur les retraits en devises étrangères, aggravant la crise financière. Tandis que les déposants peinent à accéder à leur argent, les entreprises internationales réduisent leurs transactions avec le Liban. Le FMI exige des réformes, mais le blocage politique entrave toute avancée. Entre restrictions bancaires et expansion du marché noir, la crise bancaire libanaise semble sans issue.
Les réserves de change liquides de la Banque du Liban à 10,4 milliards de...
Les réserves de change liquides de la Banque du Liban s’élèvent à 10,4 milliards de dollars fin janvier 2025, en légère hausse sur un mois. Parallèlement, les réserves d’or atteignent 25,8 milliards de dollars, soit 286,8 tonnes, plaçant le Liban 21e mondial et 2e dans le monde arabe. L’or représente 63 % des actifs officiels, illustrant la dépendance du pays à ce métal pour garantir sa stabilité financière, dans un contexte de crise persistante.




















