Un nouveau cabinet au Liban : perspectives de réformes selon Bank of America

Un nouveau cabinet au Liban : perspectives de réformes selon Bank of America

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Le Liban a formé un gouvernement technocratique, suscitant l’attention des marchés et des institutions internationales. Bank of America identifie trois scénarios possibles : le statu quo jusqu’en 2026, un programme non conventionnel du FMI ou un programme orthodoxe avec des réformes strictes. Les Eurobonds ont bondi de 6 %, et la Banque centrale renforce ses réserves. Cependant, le gouvernement devra équilibrer réformes économiques et stabilité politique pour convaincre la communauté internationale.
L’activité commerciale au Liban en recul au deuxième trimestre 2024, un secteur toujours en difficulté

L’activité commerciale au Liban en recul au deuxième trimestre 2024, un secteur toujours en...

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Le secteur commercial libanais est en recul, avec une baisse de 18,2 % des ventes au deuxième trimestre 2024. L’effondrement du pouvoir d’achat, la dévaluation monétaire et la faillite du système bancaire ont réduit la consommation, notamment dans les secteurs de l’électroménager (-25,4 %), du textile (-21,7 %) et des produits électroniques (-19,8 %). Une relance du secteur dépendra de réformes économiques, d’un accès facilité aux devises et d’une stabilisation monétaire.
Relance libanaise : bâtir une économie durable face à la crise

Liban en crise : travailleurs et enseignants à bout, la grève menace

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Au Liban, la crise économique pousse les travailleurs et enseignants à manifester pour obtenir des hausses salariales. Béchara Al-Asmar exige une indemnité de cherté de vie de 9 millions de livres libanaises, estimant que l’augmentation du salaire minimum à 18 millions est insuffisante face à l’inflation. Les négociations avec le gouvernement sont bloquées, alimentant la colère sociale. Une grève générale est envisagée si aucune solution n’est trouvée pour améliorer les conditions de vie des travailleurs.
Le port de Beyrouth, le 27 février 2024. Crédit Photo: Libnanews.com, tous droits réservés

Les L/Cs pour les importations en baisse de 54 % en 2024

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es L/Cs pour les importations ont chuté de 54 % en 2024, illustrant la crise de financement qui touche le commerce extérieur libanais. La Banque du Liban a réévalué le taux de change à 89 500 LP/USD, renchérissant les importations. La baisse des L/Cs impacte aussi les exportations, menaçant l’équilibre de la balance commerciale. Des solutions existent, mais nécessitent une stabilité monétaire et une confiance retrouvée dans le secteur bancaire.
Liban 2024 : entre crise et résilience, comment certains secteurs prospèrent malgré tout

Liban 2024 : entre crise et résilience, comment certains secteurs prospèrent malgré tout

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Malgré la grave crise économique qui frappe le Liban, certains secteurs montrent une résilience impressionnante. En 2024, le secteur technologique a connu une croissance de 11,5 %, soutenue par des start-ups innovantes. L’agriculture a vu ses exportations augmenter de 16 %, et l’énergie solaire a enregistré une croissance de 28 % des installations. Ces secteurs, portés par l'innovation et les investissements, offrent des perspectives de redressement économique pour le pays.
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Focus: Le Liban détient le 21e plus grand stock d’or au monde et le...

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Le Liban possède 286,8 tonnes d’or, se classant 21e mondial et 2e dans le monde arabe, derrière l’Arabie saoudite. Avec une valeur estimée à 25,8 milliards de dollars, l’or représente 63 % des réserves officielles du pays, la proportion la plus élevée de la région. Face à l’effondrement économique, cet actif reste le dernier rempart financier du Liban. Son utilisation reste toutefois incertaine, faute de réformes économiques et d’un soutien international.
L'armée israélienne quitte l'hôpital al-Chifa à Gaza, laissant derrière elle des ruines et des corps

Santé en péril : les hôpitaux libanais au bord du gouffre

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Le Liban traverse une crise sanitaire majeure, avec des hôpitaux sous-financés, une pénurie alarmante de médicaments et un exode massif des médecins. En raison de l’effondrement économique, les coûts de soins ont explosé, rendant la santé inaccessible pour de nombreux citoyens. L’aide humanitaire compense en partie, mais des réformes structurelles sont nécessaires pour éviter l’effondrement du système médical.
Le rapport de J.P. Morgan sur les Eurobonds libanais : une décote de 70 %, un retard coûteux pour l’économie

Le rapport de J.P. Morgan sur les Eurobonds libanais : une décote de 70...

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Le rapport de J.P. Morgan estime une décote de 70 % sur les Eurobonds libanais, un niveau plus élevé que les prévisions du plan Lazard (55 %). Le retard dans la restructuration, sous la pression des banques, a aggravé les pertes. La négociation avec le FMI et la stabilisation politique restent cruciales.
BankMed Suisse devient Banque des Monts Blancs pour se détacher de son image libanaise

BankMed Suisse devient Banque des Monts Blancs pour se détacher de son image libanaise

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BankMed Suisse change de nom et devient Banque des Monts Blancs SA pour se détacher de son image libanaise et attirer une clientèle internationale. Avec une gestion de fortune représentant 90 % de ses activités, la banque réduit son exposition aux actifs libanais et mise sur des services à forte valeur ajoutée en Suisse. Ce repositionnement stratégique s’accompagne d’un renforcement de la conformité aux régulations financières et d’une nouvelle offre dédiée aux investisseurs institutionnels.
Presse : Les audits des entreprises publiques suspendus menacent la réforme au Liban

Ogero en crise : un réseau au bord de l’effondrement

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L’Internet au Liban traverse une crise majeure, aggravée par l’effondrement d’Ogero, l’opérateur public de télécommunications. Les coupures fréquentes paralysent l’économie numérique, affectant les start-ups, les freelances et les services bancaires. Faute d’investissements, d’entretien et de vision stratégique, le réseau est devenu obsolète, poussant de nombreux talents à l’exil. Entre corruption, restrictions politiques et manque de financements, le Liban risque de s’isoler technologiquement alors que la région investit massivement dans l’innovation numérique.
La grande distribution au Liban : impact de la crise sur les géants du secteur

La grande distribution au Liban : impact de la crise sur les géants du...

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Le secteur de la grande distribution au Liban a subi une baisse de 35 % de son chiffre d’affaires en 2024, principalement due à la contraction du pouvoir d’achat. Des entreprises telles que Carrefour Liban, Spinneys et Monoprix ont réagi avec des réductions de coûts et une accélération de leur digitalisation pour répondre à la crise. Les programmes de fidélité et les offres promotionnelles ont été introduits, mais la situation reste critique.
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La crise économique au Liban : faillites, restructurations et secteurs touchés

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La crise économique au Liban a provoqué la faillite de plus de 1 100 entreprises en 2024, principalement dans le commerce et le tourisme. Cependant, certains secteurs comme la technologie, l’agriculture, et l’énergie solaire ont montré une résilience surprenante, enregistrant une croissance significative. L’énergie solaire a connu une augmentation de 28 % des installations, tandis que l’agriculture et les start-ups technologiques ont bénéficié de l’adaptation aux nouvelles réalités économiques.
Liban et FMI : Accord ou Illusion ? Le gouvernement face au dilemme des réformes économiques

Liban et FMI : Accord ou Illusion ? Le gouvernement face au dilemme des...

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Le Liban joue sa survie économique en négociant un accord crucial avec le FMI. Le gouvernement Nawaf Salam tente de trouver un compromis entre les exigences de l’institution internationale et la protection des citoyens. Entre réformes fiscales, restructuration bancaire et ajustements budgétaires, le pays oscille entre espoir et instabilité. Une impasse politique pourrait compromettre toute solution viable, laissant planer la menace d’un effondrement financier total.
Autorités de contrôle ou écran de fumée ? L’inaction coupable face au pillage du Liban

Autorités de contrôle ou écran de fumée ? L’inaction coupable face au pillage du...

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Le Liban fait face à une crise financière aggravée par le blanchiment d’argent et les détournements de fonds. Les institutions de contrôle, censées réguler le secteur bancaire, se révèlent inefficaces face aux pratiques frauduleuses des banques et des élites politiques. Plus de 70 milliards de dollars auraient été détournés, exacerbant la crise de liquidité et la perte de confiance des Libanais dans leurs institutions. Sans réforme structurelle, ces pratiques risquent de perdurer.