Le Liban perd un million de cartes bancaires en quatre ans, signe d’une débancarisation...
Le nombre de cartes bancaires au Liban a chuté de 2,8 à 1,8 million entre 2020 et 2024. Cette baisse de 36 % reflète une débancarisation rapide dans un contexte de crise financière, de perte de confiance dans les banques et de retrait des infrastructures de paiement. La chute concerne toutes les catégories de cartes. Ce phénomène affaiblit la capacité de l’État à collecter des recettes, contrôler l’activité économique et maintenir un minimum de structure financière nationale.
Pollution marine au Liban : les zones à risque sous le regard du congrès...
La Journée mondiale des océans 2025 met en lumière les zones côtières à risque du Liban, où les décharges de Bourj Hammoud et Jdeideh menacent la Méditerranée. Entre héritage phénicien et pollution industrielle, la mer libanaise est au cœur de débats mondiaux, notamment au congrès de Nice. Face à l’inaction étatique, la société civile se mobilise pour protéger l’environnement marin et restaurer les écosystèmes fragilisés du littoral.
Israël intercepte un bateau humanitaire en route pour Gaza
Dans la nuit du 8 juin 2025, la marine israélienne a arraisonné le voilier Madleen à 31 milles nautiques de Gaza, stoppant sa mission humanitaire vers l’enclave sous blocus. Portant des militants comme Rima Hassan et Greta Thunberg, le navire transportait nourriture et médicaments. Condamnée comme une violation du droit maritime, l’opération ravive les tensions autour de la crise humanitaire à Gaza, où la famine menace 2,3 millions de personnes, selon l’ONU.
Le Hezbollah réagit aux frappes israéliennes en appelant à une mobilisation politique
Le Hezbollah a réagi aux dernières frappes israéliennes en publiant un bilan matériel et en appelant les forces politiques libanaises à des actions diplomatiques concrètes. Le député Ali Ammar a exhorté les partis à dépasser les simples condamnations verbales. En s’appuyant sur une posture non offensive, le Hezbollah cherche à repositionner sa légitimité dans le cadre institutionnel libanais tout en dénonçant les violations du cessez-le-feu. Une stratégie d’influence sans réponse militaire immédiate.
Guterres condamne les frappes sur Beyrouth au nom du droit humanitaire
Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a dénoncé les frappes israéliennes sur la banlieue sud de Beyrouth comme des violations possibles du droit international humanitaire. Il a appelé à la protection des civils, à un accès humanitaire immédiat, et à la documentation des faits. Une déclaration mesurée mais ferme qui replace le droit au centre du débat, malgré les blocages diplomatiques du Conseil de sécurité.
Geagea appelle à un repositionnement de l’État face aux frappes israéliennes
Samir Geagea dénonce les frappes israéliennes sur Beyrouth comme un « scandale » et pointe l’inaction de l’État libanais face à la menace. Il appelle à l’intégration du Liban dans des équations diplomatiques claires et à une transformation de l’État pour écarter les risques de guerre. Il critique la complaisance envers le Hezbollah et plaide pour une aide conditionnée à une refondation institutionnelle. Un discours structuré sur la souveraineté et la sécurité.
Riposte sacrée : Mohammad Raad défie les lignes rouges israéliennes
Le député Mohammad Raad a affirmé que le droit de riposte du Hezbollah face aux frappes israéliennes sur Beyrouth était un « droit sacré ». Cette déclaration, aux accents idéologiques forts, vise à justifier une action armée future et à affirmer la souveraineté libanaise. Elle entretient une dissuasion psychologique et renforce la posture de résistance du mouvement dans un climat de forte tension régionale.
Nabih Berri dénonce une agression : la souveraineté libanaise en ligne de mire
Dans un contexte de silence institutionnel, Nabih Berri a condamné les frappes israéliennes sur Beyrouth dans la nuit du 5 au 6 juin, qualifiant l’attaque d’agression contre la souveraineté du Liban. Par sa déclaration, il tente de restaurer un minimum d’autorité institutionnelle et de réaffirmer le rôle du Parlement face à l’impunité perçue des puissances étrangères. Une initiative à forte portée symbolique dans un État en crise.
Tensions régionales : l’économie libanaise au bord de l’asphyxie
Les frappes israéliennes sur Beyrouth dans la nuit du 5 au 6 juin aggravent la crise économique au Liban. Blocages logistiques, risque d’inflation, paralysie des services publics et absence de plan de résilience plongent le pays dans une incertitude économique aiguë. Faute de médiation régionale et de soutien international, l’économie libanaise vacille au bord de l’asphyxie.
Le Liban cher pour les touristes
Le Liban est confronté à une crise tarifaire dans le secteur touristique. Des prix élevés dans les billets d’avion, la restauration et les hôtels dissuadent les expatriés et les touristes. Sans contrôle du ministère du Tourisme, la saison estivale risque l’échec. Comparé à d'autres pays méditerranéens, le Liban souffre d’un manque de qualité de service et d'infrastructures, ce qui nuit à son attractivité et pourrait priver l’économie de rentrées vitales.
Hezbollah-Israël : la dissuasion silencieuse d’un affrontement sous haute tension
Le Hezbollah n’a pas répondu immédiatement aux frappes israéliennes sur Beyrouth, préférant une stratégie de dissuasion silencieuse. Ce silence calculé laisse planer une menace implicite, tout en évitant une escalade directe. Israël, de son côté, multiplie les avertissements et reste en alerte. Un jeu dangereux, où le non-dit devient une arme aussi redoutable que les missiles.
Crise au Liban : la médiation régionale à l’arrêt, l’escalade sans arbitre
Alors que les frappes israéliennes ont ravagé la banlieue sud de Beyrouth dans la nuit du 5 au 6 juin, aucun acteur régional n’a entrepris de médiation. Arabie saoudite, Turquie, Syrie et Émirats ont observé un silence stratégique. L’absence d’initiative diplomatique aggrave l’isolement du Liban et empêche tout mécanisme de désescalade. Une crise régionale sans arbitre, dans un climat d’indifférence inquiétant.
Explosion des prix au Liban : les produits de base deviennent inaccessibles
Les prix des produits de base atteignent des sommets au Liban en juin 2025. Le pain, le riz, l’huile, et même les légumes deviennent inaccessibles pour de nombreux foyers. L’inflation record, combinée à la volatilité du dollar et à l’effondrement de l’État, plonge des millions de Libanais dans une détresse alimentaire. Face à l’inaction politique, des formes d’entraide locale émergent, mais elles restent insuffisantes pour enrayer cette crise de subsistance.
Les appels à une refondation du contrat politique à l’épreuve des tensions régionales
Face à la fragilité des institutions et aux tensions géopolitiques, les appels à refonder le contrat politique libanais se multiplient. Entre volonté de réforme, résistance des équilibres confessionnels et complexité régionale, le débat s’intensifie. Cet article examine les positions institutionnelles, les initiatives de la société civile et les blocages parlementaires. Il met en lumière les obstacles qui freinent une révision du pacte national à l’heure où la pression sécuritaire reconfigure les priorités du pays.





















