Le 11 janvier 2026, le président de la Réserve fédérale américaine, Jerome Powell, a révélé dans une déclaration publique que le département de la Justice, sous l’administration de Donald Trump, avait lancé une enquête pénale à son encontre. Cette annonce marque un tournant dans les tensions persistantes entre la banque centrale et la Maison-Blanche, transformant un désaccord sur la politique monétaire en une confrontation ouverte aux implications institutionnelles profondes. Powell a affirmé que cette procédure, officiellement liée à des témoignages sur la rénovation du siège de la Fed, n’était en réalité qu’un prétexte pour exercer une pression sur les décisions de taux d’intérêt.
Selon les détails fournis par Powell lui-même, des assignations à comparaître ont été délivrées à la Fed le vendredi 9 janvier 2026, exigeant des documents relatifs à des auditions congressionales antérieures sur un projet de rénovation évalué à 2,5 milliards de dollars. Le président de la Fed a qualifié ces mesures d' »intimidation sans précédent », soulignant qu’elles visaient à influencer la politique monétaire indépendante de l’institution. « Cette menace d’inculpation pénale est la conséquence de notre décision de fixer les taux en fonction de notre meilleure évaluation de ce qui sert le public, plutôt que de suivre les préférences du président », a-t-il déclaré dans une vidéo diffusée sur le site officiel de la Réserve fédérale.
Cette escalade intervient alors que Donald Trump, réélu en novembre 2024 et investi en janvier 2025, n’a cessé de critiquer publiquement la Fed pour sa réticence à baisser les taux d’intérêt de manière plus agressive. Le président américain, qui avait déjà nommé Powell à la tête de la banque centrale lors de son premier mandat en 2018, a multiplié les attaques verbales depuis son retour au pouvoir, accusant la Fed de freiner la croissance économique. « Nous avons un imbécile à la Réserve fédérale… Il est un imbécile absolu », avait lancé Trump lors d’un discours en décembre 2025, réclamant des baisses de taux pour stimuler l’économie et soutenir ses politiques fiscales expansives.
Les origines d’un conflit ancré dans l’histoire
Les frictions entre la Maison-Blanche et la Réserve fédérale ne datent pas d’hier. Fondée en 1913 pour stabiliser le système financier américain après une série de paniques bancaires, la Fed jouit d’une indépendance statutaire destinée à isoler ses décisions des pressions politiques. Cette autonomie, inscrite dans la loi, vise à empêcher que la politique monétaire ne soit instrumentalisée pour des objectifs électoraux à court terme, comme des baisses de taux pour booster l’économie avant des scrutins.
Durant son premier mandat, de 2017 à 2021, Donald Trump avait déjà exprimé son mécontentement envers Jerome Powell, qu’il avait pourtant choisi pour succéder à Janet Yellen. À l’époque, Trump reprochait à la Fed d’avoir relevé les taux d’intérêt en 2018, ce qui, selon lui, avait ralenti la croissance. « La Fed est mon plus gros problème », avait-il déclaré en octobre 2018, allant jusqu’à comparer Powell à un « golfeur qui ne sait pas putter ». Ces critiques avaient provoqué des fluctuations sur les marchés, mais sans aller jusqu’à des actions judiciaires.
La réélection de Trump en 2024 a ravivé ces tensions. Dès les premiers mois de 2025, l’administration a poussé pour une politique monétaire plus accommodante, alignée sur ses priorités : réduction des impôts, investissements massifs dans les infrastructures et relance post-pandémie. La Fed, de son côté, a maintenu une approche prudente. En 2025, elle a procédé à trois baisses de taux, ramenant le taux directeur de 5,25-5,50 % à 4,50-4,75 %, mais a refusé d’accélérer le rythme malgré les demandes insistantes de la Maison-Blanche. Powell a réitéré à plusieurs reprises que les décisions étaient guidées par des données économiques objectives, comme l’inflation persistante à 2,5 % et un chômage stable à 4,1 %.
En juillet 2025, Trump avait publiquement déclaré qu’il ne renommerait pas Powell, dont le mandat expire en mai 2026, et qu’il envisageait de nommer un remplaçant plus aligné sur ses vues. Des noms comme ceux de Scott Bessent, un ancien gestionnaire de hedge fund, ou de Kevin Warsh, un ex-gouverneur de la Fed, ont circulé dans les cercles républicains. Cette annonce a semé le doute sur l’avenir de l’indépendance de la banque centrale, un pilier du système financier américain depuis plus d’un siècle.
L’enquête sur la rénovation du siège : un prétexte contesté
Le cœur de l’enquête actuelle porte sur des témoignages de Powell devant le Congrès concernant la rénovation du bâtiment historique de la Fed à Washington, un projet lancé en 2022 et estimé à 2,5 milliards de dollars. Ce chantier vise à moderniser les installations, incluant des améliorations en matière de sécurité, d’efficacité énergétique et d’accessibilité. Lors d’auditions en 2024 et 2025, Powell avait défendu le budget, expliquant que les coûts étaient justifiés par la nécessité de protéger l’institution contre les cybermenaces et les risques physiques.
Le département de la Justice, dirigé par Pam Bondi depuis janvier 2025, a ouvert une enquête criminelle alléguant des irrégularités dans les déclarations de Powell. Des sources officielles indiquent que les assignations exigent des documents internes, des e-mails et des rapports financiers liés au projet. Powell a réfuté ces allégations, affirmant que l’enquête est « motivée politiquement » et liée directement au refus de la Fed de plier aux exigences de Trump sur les taux. « Il s’agit de savoir si la Fed pourra continuer à fixer les taux d’intérêt en se basant sur des preuves et des conditions économiques, ou si elle devra suivre les directives de l’exécutif », a-t-il déclaré le 11 janvier 2026.
Cette procédure a suscité des réactions immédiates au Congrès. Le sénateur démocrate Mark Warner, membre influent de la commission bancaire du Sénat, a qualifié l’action de « menace contre l’indépendance de la Fed ». « Utiliser le département de la Justice pour intimider la banque centrale est sans précédent et dangereux pour notre économie », a-t-il déclaré dans un communiqué le 11 janvier 2026. Du côté républicain, certains soutiens de Trump ont justifié l’enquête, arguant que la Fed doit rendre des comptes sur ses dépenses publiques.
Les réactions de l’administration Trump
La Maison-Blanche a nié toute implication directe dans l’enquête. Le 12 janvier 2026, Donald Trump a déclaré lors d’une conférence de presse : « Je ne sais rien de cette affaire ». Cependant, des proches de l’administration ont admis que les tensions sur les taux étaient au cœur du conflit. Un conseiller anonyme a indiqué que Trump considérait la Fed comme un obstacle à sa vision économique, qui inclut des baisses d’impôts massives et une relance par la dette, nécessitant des taux bas pour contenir les coûts d’emprunt.
Trump a réitéré ses critiques lors d’un discours à la Maison-Blanche le 10 janvier 2026, accusant Powell de « mismanagement » et de freiner l’économie. « La Fed retient notre pays en arrière. Nous avons besoin de taux plus bas pour grandir », a-t-il affirmé. Cette rhétorique fait écho à des précédents historiques, comme les pressions exercées par le président Truman en 1951 pour caper les taux pendant la guerre de Corée, qui avaient abouti à un accord fragile mais préservant l’indépendance de la Fed.
Impact sur les marchés financiers : une vague d’incertitude
L’annonce de l’enquête a provoqué une onde de choc sur les marchés mondiaux. Le 12 janvier 2026, les futures sur les indices boursiers américains ont chuté de plus de 0,5 % en pré-ouverture, reflétant les craintes d’une instabilité institutionnelle. Le S&P 500, qui avait clôturé en hausse la veille, a ouvert en baisse de 1,2 %, tandis que le Nasdaq, sensible aux taux d’intérêt, a reculé de 1,5 %. Les investisseurs craignent que cette confrontation ne mine la crédibilité de la Fed, entraînant une volatilité accrue et une potentielle hausse de l’inflation si l’indépendance de la banque centrale est compromise.
Les secteurs les plus touchés incluent les banques et les financières. JPMorgan Chase a perdu 2,3 % en séance, Bank of America 1,8 %, reflétant les inquiétudes sur une politique monétaire politisée qui pourrait favoriser des baisses de taux artificielles, augmentant les risques de bulles spéculatives. Les obligations d’État américaines ont vu leurs rendements grimper légèrement, avec le 10 ans passant de 4,1 % à 4,15 %, signe d’une prime de risque accrue pour les investisseurs étrangers.
Les actifs refuges ont profité de cette turbulence. L’or a atteint un record historique à 4 600 dollars l’once le 12 janvier 2026, en hausse de 3,5 % sur la journée, tandis que l’argent a gagné 5 %. « Le conflit Trump-Fed déclenche une peur sur les marchés. L’or et l’argent atteignent des records, le dollar chute, les actions européennes baissent », a noté un rapport d’OANDA ce jour-là. Le bitcoin, souvent perçu comme une alternative aux devises fiat, a progressé de 1,5 % à 92 094 dollars, attirant des flux de capitaux fuyant l’incertitude autour du dollar.
Conséquences pour le dollar : une dépréciation accélérée
Le dollar américain, pilier de la finance mondiale, a subi une pression immédiate. L’indice DXY, mesurant le billet vert face à un panier de devises, a chuté de 0,8 % le 12 janvier 2026, tombant sous les 102 points. Cette dépréciation s’inscrit dans une tendance plus large : le dollar a perdu plus de 8 % en 2025, sa plus forte baisse annuelle depuis 2017, en raison de baisses de taux et de differentials d’intérêt rétrécis avec d’autres économies.
Les analystes attribuent cette faiblesse accrue au conflit avec la Fed. « En tentant d’influencer la banque centrale par des menaces légales agressives contre des officiels individuels, l’administration pourrait alimenter l’inflation et éroder la confiance dans le dollar », a déclaré un stratège de Reuters le 12 janvier 2026. Si l’indépendance de la Fed est perçue comme affaiblie, les investisseurs étrangers pourraient réduire leurs détentions en Treasuries, augmentant les coûts d’emprunt pour le gouvernement américain, déjà confronté à une dette publique de 35 trillions de dollars.
En Europe, l’euro a gagné 0,7 % face au dollar, tandis que le yen japonais s’est apprécié de 1 %. Les marchés émergents, sensibles aux flux de capitaux, ont vu leurs devises se renforcer, comme le real brésilien en hausse de 1,2 %. Cette dynamique pourrait compliquer les exportations américaines, déjà sous pression des tarifs douaniers imposés par Trump.
Réactions internationales et implications immédiates
À l’international, l’enquête a été accueillie avec préoccupation. La Banque centrale européenne a réaffirmé son soutien à l’indépendance des banques centrales dans un communiqué le 12 janvier 2026, tandis que le Fonds monétaire international a averti que toute ingérence pourrait « affaiblir la stabilité financière mondiale ». Des économistes comme ceux de Morgan Stanley ont noté que le chemin du dollar en 2026 dépendrait largement de la performance économique américaine et de la politique des taux, mais que les tensions actuelles pourraient accélérer une déclin avant une éventuelle reprise.
Sur le plan domestique, des coalitions d’États, comme celle menée par l’attorney général du Maryland Anthony Brown, ont intenté des actions légales contre l’administration Trump pour défendre les protections des consommateurs, soulignant les risques plus larges pour l’économie. Le 12 janvier 2026, les marchés ont continué à digérer ces développements, avec une rotation vers les actifs défensifs. Les futures sur le pétrole ont légèrement baissé, reflétant les craintes d’une croissance ralentie, tandis que les cryptomonnaies comme le bitcoin ont maintenu leurs gains, attirant des investisseurs cherchant à se protéger contre l’instabilité fiat.
Les implications immédiates de cette enquête se manifestent déjà dans les échanges : les banques centrales étrangères, notamment la Banque du Japon et la Banque populaire de Chine, ont signalé une surveillance accrue des réserves en dollars, avec des ajustements mineurs dans leurs portefeuilles pour diversifier vers l’euro et l’or. À Wall Street, les volumes d’échange ont augmenté de 15 % par rapport à la moyenne hebdomadaire, indiquant une nervosité palpable parmi les traders.
Un conflit institutionnel aux racines profondes
Pour comprendre l’ampleur de cette crise, il convient de revenir sur les mécanismes internes de la Fed. Composée de douze banques régionales et d’un conseil des gouverneurs basé à Washington, l’institution opère sous la supervision du Congrès, mais ses décisions sur les taux sont protégées par la loi contre les interférences exécutives. Cette structure, inspirée des principes fédéraux, vise à équilibrer les intérêts régionaux et nationaux. Cependant, les nominations présidentielles au conseil, confirmées par le Sénat, introduisent une dimension politique inévitable.
Durant le premier mandat de Trump, les hausses de taux en 2018 avaient été justifiées par une inflation naissante et une économie en surchauffe, avec un PIB en croissance de 2,9 %. Powell, alors fraîchement nommé, avait défendu ces mesures comme nécessaires pour prévenir une bulle. Trump, focalisé sur une croissance à 4 %, avait vu dans ces hausses un frein à ses réformes fiscales, qui avaient réduit les impôts sur les sociétés de 35 % à 21 %. Les tweets incendiaires du président avaient alors provoqué des baisses temporaires du Dow Jones, illustrant la sensibilité des marchés aux discours politiques.
En 2025, le contexte économique a évolué. L’inflation, qui avait culminé à 9,1 % en 2022, s’est stabilisée autour de 2,5 %, grâce à une série de hausses de taux agressives sous l’ère Biden. La Fed a ensuite entamé un cycle de baisses prudentes : 25 points de base en mars, juin et septembre 2025. Ces ajustements ont soutenu une croissance du PIB à 2,4 % au troisième trimestre 2025, avec un marché du travail résilient malgré des signes de ralentissement dans l’immobilier et la consommation.
Trump, de son côté, a déployé une stratégie économique agressive. Ses baisses d’impôts supplémentaires, votées en avril 2025, visent à stimuler les investissements privés, mais elles augmentent le déficit budgétaire projeté à 2 trillions de dollars pour l’exercice 2026. Pour financer cela sans explosion des rendements obligataires, l’administration compte sur des taux bas. Les critiques de Trump contre la Fed s’inscrivent dans cette logique, accusant Powell de ne pas aligner la politique monétaire sur les besoins fiscaux.
Les détails de l’enquête en cours
L’enquête du département de la Justice se concentre sur des auditions spécifiques. En mars 2024, Powell avait témoigné devant la commission des services financiers de la Chambre, défendant le budget de rénovation comme essentiel pour la cybersécurité. « Dans un monde où les attaques numériques se multiplient, protéger nos infrastructures est primordial », avait-il déclaré. En octobre 2025, une autre audition avait porté sur les dépassements de coûts, attribués à l’inflation des matériaux et à des retards liés à la chaîne d’approvisionnement.
Les assignations exigent non seulement des documents financiers, mais aussi des communications internes entre Powell et les membres du conseil. Des experts juridiques estiment que l’enquête pourrait s’étendre à des accusations de fausses déclarations au Congrès, un délit pénal passible de peines d’emprisonnement. Powell a engagé une équipe d’avocats pour contester ces mesures, arguant d’une violation de la séparation des pouvoirs.
Au Congrès, la division partisane est nette. Les démocrates, majoritaires à la Chambre depuis 2024, ont lancé une enquête parallèle sur l’utilisation du département de la Justice à des fins politiques. La présidente de la commission, Maxine Waters, a déclaré le 11 janvier 2026 : « Ceci ressemble à une vendetta contre une institution indépendante ». Les républicains, contrôlant le Sénat, soutiennent que la Fed, avec un budget opérationnel de 7 milliards de dollars, doit être transparente.
Les marchés sous tension prolongée
Au-delà des réactions immédiates, les marchés anticipent une volatilité persistante. Le VIX, indice de la peur, a bondi à 22 points le 12 janvier 2026, son plus haut depuis octobre 2025. Les fonds spéculatifs ont augmenté leurs positions courtes sur le dollar, pariant sur une dépréciation supplémentaire. Dans les commodities, le pétrole Brent a reculé à 72 dollars le baril, affecté par les craintes d’une demande américaine affaiblie.
Les banques centrales mondiales ajustent leurs stratégies. La Banque d’Angleterre, qui a maintenu ses taux à 4,75 % en décembre 2025, surveille de près les mouvements du dollar, craignant un effet contagion sur la livre sterling. En Asie, la Banque de Corée a signalé une possible intervention pour stabiliser le won, qui s’est apprécié de 0,9 % face au dollar.
Sur les marchés obligataires, les spreads entre les Treasuries et les bunds allemands se sont élargis, reflétant une perception accrue du risque américain. Les investisseurs institutionnels, comme les fonds souverains norvégien et saoudien, ont réduit leurs expositions aux bons du Trésor à court terme, optant pour des maturités plus longues ou des alternatives en euros.
Les effets sur le dollar en détail
La dépréciation du dollar n’est pas isolée. En 2025, les baisses de taux de la Fed ont réduit l’attractivité des actifs américains par rapport à ceux de la zone euro, où la BCE a maintenu des taux plus élevés à 3,75 %. L’indice DXY, composé à 57 % d’euro, a ainsi perdu du terrain. Le 12 janvier 2026, la paire EUR/USD a franchi 1,11, un niveau non vu depuis mai 2025.
Cette faiblesse impacte les importations américaines, rendant les biens étrangers plus chers et potentiellement ravivant l’inflation. Les entreprises comme Apple et Boeing, dépendantes des chaînes d’approvisionnement mondiales, ont vu leurs marges se comprimer. À l’inverse, les exportateurs agricoles bénéficient d’une compétitivité accrue, avec les prix du soja en hausse de 2 %.
Les réactions des acteurs économiques
Les chambres de commerce américaines ont exprimé leur inquiétude. La U.S. Chamber of Commerce a publié un communiqué le 12 janvier 2026, appelant à préserver l’indépendance de la Fed pour maintenir la confiance des investisseurs. Des économistes universitaires, comme ceux de Harvard et du MIT, ont signé une lettre ouverte soulignant les risques d’une politisation monétaire, rappelant les crises des années 1970.
À l’international, les ministres des Finances du G7 ont prévu une réunion virtuelle le 15 janvier 2026 pour discuter des implications. Le ministre français Roland Lescure a déclaré que la stabilité du dollar est cruciale pour l’économie mondiale, tandis que son homologue allemand a évoqué des préoccupations sur la dette américaine.
Les implications immédiates sur les échanges globaux
Les implications immédiates de cette enquête se manifestent déjà dans les échanges : les banques centrales étrangères ont accéléré leurs diversifications, avec la Chine rapportant une réduction de 50 milliards de dollars en Treasuries au quatrième trimestre 2025. Les flux de capitaux vers les marchés émergents ont augmenté de 10 % en janvier 2026, profitant de la faiblesse du dollar. Sur les bourses européennes, le CAC 40 a clôturé en baisse de 0,9 % le 12 janvier, tandis que le FTSE 100 a limité ses pertes à 0,4 %, soutenu par des secteurs défensifs. Les contrats à terme sur le gaz naturel ont progressé, anticipant une demande accrue en cas de tensions géopolitiques liées à l’économie américaine.


