Le 26 mai 2025, l’aviation israélienne a mené trois frappes aériennes sur la région de Sraj, en périphérie de la ville de Brital, dans le district de Baalbek, selon l’Agence nationale d’information libanaise. Ces attaques s’inscrivent dans une série de frappes quasi quotidiennes menées par Israël dans le sud et l’est du Liban, ainsi que dans les banlieues de Beyrouth, malgré un cessez-le-feu instauré le 27 novembre 2024.
Deux personnes ont été blessées lors de frappes nocturnes sur les villes méridionales de Beit Leef et Majdal Zoun, a indiqué le ministère de la Santé libanais.
Le cessez-le-feu de novembre 2024 stipulait que seules les forces de maintien de la paix de l’ONU et l’armée libanaise devaient être présentes dans le sud du Liban. Cependant, Israël maintient ses forces dans cinq zones qu’il considère comme stratégiques, ce que le Hezbollah considère comme une violation de l’accord.
Le 25 mai 2025, lors de l’anniversaire du retrait israélien du sud du Liban en 2000, le chef du Hezbollah, Sheikh Naim Qassem, a réaffirmé que le groupe ne discuterait pas de la remise de ses armes tant qu’Israël n’aurait pas retiré ses troupes des cinq points frontaliers qu’il occupe dans le sud du Liban et cessé ses frappes aériennes.
Ces développements soulignent la fragilité du cessez-le-feu et la persistance des tensions entre Israël et le Hezbollah, avec des implications potentielles pour la stabilité régionale.



