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J+2: Beit Shemesh sous le choc, dix morts dans une frappe iranienne et plus de 500 morts en Iran

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Paris – Dans un nouvel épisode d’escalade au Moyen-Orient, une frappe de missile balistique iranien a touché ce dimanche matin la ville de Beit Shemesh, à l’ouest de Jérusalem, causant la mort de dix personnes et blessant plus de trente-cinq autres, selon les services d’urgence israéliens. Cet incident, survenu au deuxième jour des ripostes iraniennes aux opérations conjointes américano-israéliennes lancées le 28 février contre des sites stratégiques en Iran, met en lumière l’impact croissant du conflit sur les populations civiles. Les forces de défense israéliennes ont intercepté la majorité des projectiles, mais certains ont atteint des quartiers habités, provoquant des destructions importantes et des scènes de chaos décrites par des témoins oculaires. Cette attaque intervient alors que Téhéran confirme la mort de son guide suprême Ali Khamenei et d’une quarantaine de hauts responsables, tués dans les bombardements initiaux sur Téhéran et d’autres villes iraniennes. Les bilans humains, compilés par les autorités locales et internationales, révèlent une tragédie humaine qui s’étend bien au-delà des champs de bataille militaires, affectant des milliers de vies dans plusieurs pays de la région.

Les services médicaux israéliens, coordonnés par le Magen David Adom, ont rapidement déployé des équipes sur place pour secourir les victimes piégées sous les décombres. Un porte-parole du Magen David Adom a déclaré : « Nous avons traité des blessures graves dues à des éclatements et des effondrements, avec des cas critiques évacués vers les hôpitaux de Jérusalem. » Les images diffusées par les médias montrent des bâtiments effondrés et des rues jonchées de débris, tandis que des familles cherchent désespérément leurs proches. Cet événement souligne la vulnérabilité des zones résidentielles israéliennes face aux missiles balistiques iraniens, malgré les systèmes de défense avancés comme le Dôme de fer.

Les bilans humains en Iran : un lourd tribut payé par la population civile

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En Iran, les autorités ont rapporté un bilan provisoire dépassant les 500 morts depuis le début des frappes le 28 février, avec une proportion significative de civils parmi les victimes. Les médias d’État iraniens, citant des sources hospitalières et militaires, ont indiqué que les bombardements ont touché des zones densément peuplées, particulièrement autour de Téhéran, Ispahan et Bandar Abbas. À Téhéran, où le complexe sécurisé de l’ayatollah Khamenei a été visé, au moins 150 personnes ont péri dans les premières heures, incluant des gardes et des personnels administratifs. Le guide suprême lui-même a été confirmé mort par la télévision d’État, qui a diffusé des images de décombres et annoncé un deuil national de 40 jours. Parmi les autres dirigeants tués figurent le secrétaire du Conseil de la défense Ali Shamkhani, le commandant des forces terrestres des Gardiens Mohammad Pakpour, le ministre de la Défense Aziz Nasir Zadeh et le chef du renseignement, tous ciblés dans des strikes précis sur des bâtiments gouvernementaux et militaires.

Les pertes civiles en Iran représentent environ un quart du bilan total, avec des rapports détaillés sur des incidents spécifiques. Près de Minab, une frappe sur une école a causé la mort de 85 personnes, dont 60 enfants et 15 enseignants, selon des témoins oculaires relayés par les autorités locales. Les secours ont extrait des corps des ruines pendant plusieurs heures, avec des descriptions de scènes chaotiques où des parents tentaient d’accéder au site malgré les risques d’explosions secondaires. À Bandar Abbas, un quartier résidentiel adjacent à une base navale a été touché, entraînant la mort de 120 civils, incluant des femmes et des enfants endormis au moment de l’impact. Des images satellite corroborent des destructions massives, avec des immeubles effondrés et des rues jonchées de débris. À Ispahan, des frappes sur des installations nucléaires ont provoqué des feux secondaires qui ont atteint des zones habitées, blessant plus de 200 personnes et tuant au moins 50 civils, selon les services d’urgence iraniens.

Les hôpitaux iraniens, particulièrement à Téhéran et Ispahan, font face à un afflux massif de blessés, avec plus de 1 000 admissions rapportées en 24 heures. Des médecins ont décrit des cas de brûlures graves, de traumatismes crâniens et d’amputations dues aux éclats de missiles. Le président Masoud Pezeshkian a déclaré dans une allocution : « Ces attaques ont visé non seulement nos leaders mais notre peuple tout entier, avec des pertes innocentes qui ne seront pas oubliées. » Les autorités ont mis en place des centres de triage d’urgence, mais des pénuries de sang et de médicaments ont été signalées dans les régions les plus touchées. À Karaj, un siège du renseignement visé a entraîné la mort de 30 agents et 15 civils voisins, tandis qu’à Kermanshah, des dépôts de missiles frappés ont causé 40 décès parmi les personnels militaires et 10 civils. Le bilan total en Iran inclut également des victimes indirectes, comme des accidents de circulation lors des évacuations paniquées, portant le nombre de blessés à plus de 2 000.

Les bilans humains en Israël : dix morts et plus de 120 blessés dans des zones résidentielles

En Israël, les ripostes iraniennes ont causé au moins dix morts et 121 blessés depuis le début des contre-attaques, avec un focus sur des zones civiles près de Jérusalem et Tel-Aviv. Les services d’urgence israéliens, coordonnés par le Magen David Adom, ont rapporté que la majorité des victimes résultent d’impacts directs sur des quartiers habités, malgré les interceptions massives par les systèmes de défense comme le Dôme de fer. À Beit Shemesh, une ville à l’ouest de Jérusalem souvent qualifiée de colonie dans le contexte des tensions régionales, un missile balistique iranien a frappé des bâtiments résidentiels ce dimanche matin, tuant dix personnes et blessant 35 autres. Parmi les morts figurent des membres de familles entières, incluant quatre enfants et trois femmes, selon les rapports préliminaires des secours. Les équipes médicales ont décrit des scènes de dévastation, avec des immeubles partiellement effondrés et des incendies qui ont compliqué les opérations de sauvetage.

Le bilan à Beit Shemesh a été révisé à la hausse au fil des heures, passant de six à dix morts après la découverte de corps supplémentaires sous les décombres. Des blessés graves, dont deux dans un état critique avec des traumatismes multiples, ont été évacués vers des hôpitaux de Jérusalem. Le Premier ministre Benjamin Netanyahu, s’adressant à la nation, a évoqué « des jours douloureux pour notre peuple, avec des pertes innocentes qui renforcent notre détermination ». À Tel-Aviv, une autre frappe a causé la mort d’une femme et blessé 20 personnes, avec des éclats de missile atteignant des appartements et des véhicules. Ce décès marque la première perte civile confirmée dans la ville depuis le début des ripostes, portant le total des blessés dans cette zone à 40. Des sirènes d’alerte ont retenti à plusieurs reprises, forçant des milliers de résidents à se réfugier dans des abris, où des cas de panique ont entraîné des blessures mineures supplémentaires.

Les bases militaires israéliennes ont également été touchées, bien que avec moins de pertes humaines. À Tel Nof et Nevatim, des dommages mineurs ont été rapportés sans victimes confirmées, grâce à des évacuations préventives. Cependant, un soldat a été blessé légèrement lors d’une interception ratée près d’Eilat. Au total, les autorités israéliennes estiment que 121 personnes ont été blessées depuis samedi, incluant 50 cas graves nécessitant des interventions chirurgicales. Des hôpitaux comme le Sheba Medical Center à Tel Hashomer ont activé des protocoles d’urgence, traitant des traumatismes dus à des explosions dus à des chutes lors des alertes. Des témoins à Beit Shemesh ont décrit l’impact comme un « tremblement de terre », avec des familles séparées dans le chaos. Les services funéraires ont commencé à organiser des enterrements rapides, conformément aux traditions locales, pour les victimes identifiées.

Les bilans humains aux États-Unis : trois morts et cinq blessés parmi les forces militaires

Aux États-Unis, les pertes se concentrent sur les personnels militaires déployés dans la région, avec trois soldats tués et cinq blessés confirmés par le Pentagone. Ces victimes ont été touchées lors de ripostes iraniennes sur des bases alliées hébergeant des troupes américaines, sans que les lieux exacts soient divulgués pour des raisons de sécurité. Le département de la Défense a indiqué que les trois décès sont survenus lors d’une salve de missiles sur une installation au Moyen-Orient, probablement en Irak ou à Bahreïn, où des explosions secondaires ont amplifié les dommages. Les blessés souffrent de traumatismes variés, incluant des brûlures et des fractures, et ont été évacués vers des hôpitaux militaires en Allemagne pour des soins avancés.

Le président Donald Trump, lors d’une conférence de presse, a rendu hommage à ces soldats : « Ils ont donné leur vie pour protéger notre nation contre une menace persistante, et leur sacrifice ne sera pas vain. » Ces pertes marquent les premières confirmées pour les forces américaines dans ce conflit, soulignant les risques pour les milliers de militaires stationnés dans la région. Des familles ont été notifiées, avec des détails limités sur les circonstances exactes pour préserver les opérations en cours. Le Pentagone a activé des protocoles de soutien psychologique pour les unités affectées, tandis que des renforts ont été déployés pour combler les gaps opérationnels.

Les bilans humains dans les États du Golfe : une dizaine de morts et des blessés dispersés

Dans les États du Golfe, les ripostes iraniennes ont causé une dizaine de morts et des dizaines de blessés, principalement dus à des éclats de missiles interceptés tombant sur des zones civiles. Aux Émirats arabes unis, trois civils ont été tués près de Jebel Ali et Abu Dhabi, où des projectiles ont touché un entrepôt naval et des quartiers adjacents. Les autorités émiraties ont rapporté 20 blessés, incluant des travailleurs étrangers affectés par des débris. À Bahreïn, aucune mort n’a été confirmée, mais cinq personnes ont été hospitalisées pour des blessures légères près de la base de la Cinquième Flotte, où une explosion a provoqué des paniques collectives.

Au Qatar, la base d’Al Udeid a été visée sans victimes, mais deux civils ont été blessés par des éclats à Doha, près d’une installation gazière endommagée. Au Koweït, quatre missiles et 12 drones ont causé des blessures à dix personnes, sans décès rapportés, dans une zone militaire où des familles de soldats résident. En Arabie saoudite, des actifs pétroliers touchés ont entraîné trois blessés parmi les employés, sans morts confirmées. En Oman, des cibles non précisées ont blessé deux personnes. Globalement, les États du Golfe estiment à 50 le nombre de blessés, avec des hôpitaux comme ceux de Dubaï traitant des cas de traumatismes mineurs. Des porte-parole locaux ont insisté sur la résilience des populations, avec des évacuations organisées pour minimiser les risques.

Les bilans humains en Irak et en Jordanie : blessés militaires et civils

En Irak, les frappes iraniennes sur Erbil et des bases au nord ont causé au moins 15 blessés, incluant des soldats kurdes et des civils près des installations. Les autorités irakiennes ont rapporté que des missiles ont touché des zones résidentielles adjacentes, blessant cinq enfants dans un village proche. En Jordanie, des sites militaires visés ont entraîné dix blessés parmi les forces armées, sans civils affectés confirmés. Les services d’urgence jordaniens ont décrit des traumatismes dus à des explosions, avec des évacuations vers Amman.

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